Les gays tunisiens ont la gueule de bois ( 13/12/2011 à 16:38 )
Le 14 janvier dernier, après un mois de protestations sanglantes et 23 ans de pouvoir, Ben Ali quittait la Tunisie, espoir d’ouverture sans précédent. Un an après, la communauté gay du pays s’inquiète d’un retour des conservatismes et de la fin d’une exception tunisienne.
C’était l’un des lieux phares de la communauté gay de Tunis. Cet été, le hammam La Guérison a fermé ses portes. «Des flics se seraient faits aborder là-bas, nous explique Houssem*, journaliste au sein d’un grand média tunisien. Pourtant, tout le monde sait que cet endroit était fréquenté par la population gay». Un événement presque anodin, mais qui reflète le changement d’atmosphère en Tunisie, notamment sur la question de l’homosexualité.
Sur l’avenue Bourguiba, la principale artère de Tunis, on trouve de nombreux établissements plus ou moins gay-friendly. Le pays fait preuve d’une certaine ambivalence. Les relations sexuelles entre hommes sont assez fréquentes. Y compris chez des hommes mariés selon Houssem: «Il y a une bisexualité latente et très présente chez les Tunisiens. Le personnage de l’homme efféminé a toujours existé dans la culture tunisienne. Ce n’est pas un problème de voir un garçon en embrasser un autre dans cette société très masculine. Mais il ne faut pas nommer les choses! Ne surtout pas parler d’homosexualité!» En arabe, «niboun» désigne l’homo mais aussi le lâche (lire notre article)…
«C'était le bon moment pour sortir»
Au printemps dernier, les gays sont partie prenante de la révolution de Jasmin. Ils revendiquent pour la première fois cette identité sur la place publique. Des groupes se créent sur internet. Une première dans un pays où le ministère de l’Intérieur sait tout. Le 16 octobre, lors de la marche «Fous-moi la paix!», des milliers de Tunisiens manifestent contre le retour en force des Islamistes. Des dizaines de drapeaux arc-en-ciel flottent parmi la foule. Mais le mouvement est immédiatement instrumentalisé.
«Les islamistes et d’autres ont assimilé les défenseurs des droits de l’homme et la gauche aux défenseurs du mariage homosexuel. Les gays ont cru que c’était le bon moment pour sortir. Il y a eu des appels à l’intégration des droits des gays dans la constitution. Cela a énormément choqué. D’une certaine manière, il ont fait beaucoup de mal à la gauche», regrette Houssem, qui revit pourtant avec émotion et fierté cette journée du 16 octobre.
Deux Tunisie
Les attaques verbales ne proviennent jusqu’ici que d’individus isolés. Ennahda, le parti islamiste qui a gagné les élections du 23 octobre, a pris soin de ne jamais évoquer le sujet. Impossible d’ailleurs de discuter de l’homosexualité avec ses représentants en France. Mais les porte-paroles des partis de gauche à Paris ne sont pas plus disponibles.
«Il y a deux Tunisie. L’une conservatrice et l’autre moderniste, qui se fait taxer de pro-occidentale», analyse Nadia El Fani, une réalisatrice tunisienne qui vit à Paris. Chacun prend soin pour l’instant de ne pas se couper d’une partie de la population. «Le tabou est tellement fort que l’on n’arrive pas à en parler. Le mot d’ordre c’est: ‘‘Il n’y a pas d’homos chez nous’’. Pourtant, tout le monde le voit!» Un durcissement qui ne date pas de la révolution, selon elle. Il était déjà en cours sous le régime Ben Ali.
«Certains arrêtent les mecs comme ils ont arrêté la bière»
«Les choses ne vont pas dans le bon sens!», s’inquiète Houssem. «Aujourd’hui, l’atmosphère est différente. Certains Tunisiens arrêtent les mecs comme ils ont arrêté la bière. 20% de mon carnet d’adresses ne me répond plus.» Il redoute la possible fin de cette tradition de tolérance et d’un certain hédonisme tunisien. Depuis quelques semaines, les rumeurs courent sur certaines arrestations et des vidéos anti gays sont postées sur la toile.
«Ce n’est certainement pas le moment de la visibilité, poursuit Houssem. On perdrait énormément à le faire. Cela ne sert à rien puisque la société l’accepte déjà. Il y a d’autres priorités.» Nadia El Fani revendique pourtant davantage d’activisme et une note d’espoir. «En dehors des islamistes, les Tunisiens sont conservateurs, mais on ne sait jamais. La tradition des libertés individuelles existe en Tunisie! Je ne veux pas être présomptueuse, mais je pense que si l’on s’en prenait à l’intégrité physique de certains, des voix s’élèveraient. C’est à nous, les artistes, de nous battre! On n’avait pas imaginé la révolution. On ne peut pas imaginer ce que peut produire la société tunisienne.»
Source Tétu
Jamel Debbouze défend la cause homosexuelle dans un magazine ( 18/11/2011 à 20:41 )
L'humoriste dévoile son côté gay-friendly dans le magazine "Têtu" destiné à la communauté homosexuelle. Pour lui, les femmes, les immigrés et les gays sont souvent traités de la même manière.
Actuellement sur les planches avec son nouveau spectacle "Tout sur Jamel", Jamel Debbouze fait la couverture du dernier numéro de Têtu, un magazine destiné à la communauté gay francophone.
L'occasion pour le journal de rappeler que l'humoriste avait signé en juin dernier dans le journal Le Monde un appel à la dépénalisation universelle de l'homosexualité. "C’était naturel pour moi. Je ne peux pas défendre ma cause et ne pas défendre celle des autres", explique l’humoriste dans l'interview. Il ajoute: "l’un des maux de notre société, c’est le communautarisme. Les Arabes ne vont pas juste défendre les Arabes, les femmes les femmes, les nains les nains. Si on ne défend que les gens qui nous ressemblent, on ne s’assemblera jamais".
Jamel Debbouze se déclare également favorable au mariage entre homos. "Les gens devraient pouvoir faire ce qu’ils ont envie de faire", affirme-t-il, avant de s'en prendre au gouvernement Sarkozy: "Normalement, c’est à l’Etat de faire évoluer les mentalités, d’élever le niveau. Mais pour l’instant, c’est le peuple qui élève le niveau".
Coming out aussi
Bien qu'hétéro (il est marié à Mélissa Theuriau et a deux enfants), l'humoriste explique aussi qu’il a tout de même dû faire son coming out à son père. "Au moment où j’ai dit à mon père je veux être comédien, c’était comme si je lui avais balancé: papa, je suis homosexuel. Il m’a jeté. Pour mon père, ce n'est pas un vrai métier. Il ne comprenait pas qu’on puisse être payé pour ça", raconte-t-il.
L'humoriste, qui s'affiche clairement de gauche à la vie comme dans ses spectacles, en profite pour taper sur le gouvernement. Des opinions qu'il s'est forgées lors de sa jeunesse difficile. "Quand j’étais jeune, j’étais exclu, je devais justifier ma présence tout le temps, on me faisait sentir ma différence", explique-t-il. "En France, les homosexuels, les femmes et les immigrés sont souvent traités de la même manière. Ils sont obligés de se battre pour leurs droits, simplement pour se faire accepter. Heureusement, les choses bougent".
São Paulo, en tête des agressions homophobes au Brésil ( 04/10/2011 à 15:48 )
Une étude du ministère brésilien des Droits de l'homme révèle le nombre inquiétant des violences homophobes dans le pays, qu'elles soient physiques ou psychologiques.
C'est une étude qui n'étonnera personne au Brésil et qui confirme un fait bien connu de la communauté LGBT: même si São Paulo accueille chaque année «la gay pride la plus grande du monde», c'est aussi la ville où le nombre d'agressions homophobes est le plus élevé au Brésil. C'est en tout cas la conclusion de l'enquête du ministère des Droits de l'homme, qui montre que malgré les engagements réels de l'Etat brésilien, les mentalités évoluent bien peu dans le pays. Depuis le début de l'année 2011, le service de dénonciation gratuit et anonyme Disque 100 est ouvert à la communauté LGBT. Le ministère en charge de ce service vient de rendre public une enquête sur les six premiers six mois d'utilisation. De janvier à juin, le service a reçu 630 dénonciations anonymes suite à des agressions contre la population LGBT. Les attaques les plus communes sont regroupées sous le terme de «violences psychologiques» (menaces, humiliations, attaques verbales, etc) et près de 30% concernent des actes de discriminations dans différents milieux (travail, famille, institutions). «La violence contre la communauté LGBT n'est pas toujours visible par des marques sur le corps mais elle est bien réelle au Brésil», a commenté la ministre des Droits de l'homme, Maria do Rosário, en dévoilant cette enquête au journal O Estado de S. Paulo.
São Paulo et Salvador de Bahia
L'étude met en avant que si dans 40% des cas les agresseurs sont des inconnus, dans 30% des cas il s'agit des voisins et dans 10% des cas, ce sont les propres amis de la victime. Les victimes quant à elles sont en général jeunes - 63% ont moins de 30 ans - et à 83%, il s'agit d'homosexuels. A noter que 4% sont des hétérosexuels, pris pour des homosexuels ou agressés pour les défendre. Le dernier exemple en date de ces cas est l'assassinat de Marx Nunes Xavier, 25 ans, le 8 août dernier alors qu'il tentait de défendre un jeune gay agressé par deux hommes. Les villes de São Paulo et de Salvador de Bahia sont les lieux de la majorité des agressions homophobes et également des crimes. Rio de Janeiro arrive bien plus loin dans la liste mais la municipalité détient son propre service de dénonciation anonyme depuis plusieurs années. Selon l'association Groupe gay de Bahia, 3196 personnes ont été tuées au Brésil entre 1980 et 2009, pour leur orientation sexuelle. En 2010, 260 ont été assassinées: 140 étaient gays, 110 étaient des travestis et 10 étaient des lesbiennes.
Source : Tétu
La prochaine soirée 100% gay de Canal + dans les coulisses de la politique américaine ( 16/09/2011 à 21:07 )
Le 12 octobre, Canal + proposera une soirée «Citizen gay». Au programme: le film «Harvey Milk» porté par Sean Penn et le documentaire «Outrage» sur l'hypocrisie de certains membres du Congrès américain qui rejettent l’émancipation des LGBT tout en dissimulant leur homosexualité.
Après sa traditionnelle Nuit Gay en mars dernier (lire notre article), Canal + conviera ses abonnés le 12 octobre à une autre soirée ayant pour thème l'homosexualité: la Citizen Gay. La soirée commencera à 20h50 avec la diffusion du film Harvey Milk, réalisé par Gus Van Sant et retraçant la vie du célèbre conseiller municipal de San Francisco dans les années 1970, premier homme politique américain ouvertement gay à avoir été élu à des fonctions officielles (en savoir plus).
Encensé par la critique lors de sa sortie en 2008, Harvey Milk a été nommé huit fois aux Oscars et a remporté deux statuettes: celle du meilleur acteur pour Sean Penn et celle du meilleur scénario pour Dustin Lance Black.
«Les vies cachées des politiques»
La soirée Citizen Gay se poursuivra à 22h50 avec Outrage. Inédit en salles, ce documentaire se présente comme un film d'enquête «sur les vies cachées de quelques uns des hommes politiques les plus puissants» des Etats-Unis. Son réalisateur, Kirby Dick, primé à plusieurs reprises pour ses précédents films, s'attaque plus précisément aux hommes politiques ayant, dans leur vie privée, des relations homosexuelles tout en soutenant publiquement les textes de lois limitant les droits des gays. Un sujet dans l'actualité après les nombreux scandales qui ont récemment éclaboussé certains politiques américains (lire par exemple notre article: Le sénateur homophobe contraint de faire son coming out).
Outrage a, en recoupant les témoignages de journalistes, de blogueurs ou de certains de leurs ex, permis au réalisateur de mener son investigation et dévoile un comportement homophobe quasi-systématique chez les membres du Congrès dont l'homosexualité est avérée mais non avouée publiquement. En sélection au Festival de Tribeca en 2009, ce documentaire a été diffusé ensuite avec succès sur la chaîne à péage HBO. Il devrait aussi faire du bruit en France.
Source : Tétu
Au Cameroun, le ciel tombe sur la tête des homos ( 06/09/2011 à 17:54 )
Sept arrestations en l'espace d'un mois, pour délit d'homosexualité. Les associations des droits de l'homme dénoncent l'arbitraire et s'inquiètent de l'avenir sombre qui se profile pour les gays camerounais.
C’est dans la nuit du 26 juillet 2011, à Essos, un quartier populaire et animé de la capitale camerounaise, que deux hommes, 19 et 22 ans, sont arrêtés en compagnie d’un troisième, plus âgé. Ils rentrent en voiture, après avoir vidé quelques verres à la terrasse d’un bar. Selon la police, les trois compagnons auraient été surpris pratiquant un rapport sexuel à bord de leur véhicule. D’après des associations de défense du droit des minorités sexuelles saisies du dossier, l’allure très «féminisée» des deux plus jeunes —maquillage et coiffure— aurait justifié leur arrestation lors d’un contrôle de police. Ils sont conduits au commissariat, gardés à vue jusqu’au 1er août, date de leur déferrement devant le procureur de la République.
D’après ces mêmes associations, ils auraient été battus et livré des aveux sous la contrainte. Le procureur délivre alors un mandat de détention provisoire contre les deux garçons, tandis que leur coaccusé sur qui pèse également une accusation de tentative de corruption est, lui, libéré, officiellement pour problème de santé. Pour Maître Alice Nkom qui assure la défense de ces jeunes hommes, l’affaire serait émaillée de violations de droit susceptibles d’annuler la procédure:
«Les faits se sont passés le 26 juillet. Ils ont été déférés au Parquet le 1er août. Donc ils sont restés en garde à vue dans les locaux de la Police judiciaire du 26 au 1er août alors que la garde à vue est de 48 heures. Mais en plus, elle n’était pas justifiée parce que le texte prévoit qu’il n’y a pas de garde à vue lorsqu’il y a un domicile connu.»
Maître Nkom ne souhaite pas s’appesantir sur les conditions de détention de ses clients, ses «enfants» comme elles les appellent affectueusement. Une chose est sûre: il ne fait pas bon être incarcéré pour homosexualité dans un univers pénitencier tristement célèbre pour sa surpopulation et sa violence. L’avocate préfère jouer la carte de l’optimisme sur l’issue du procès pour cause de dossier vide, assure-t-elle.
Le 23 août, les deux hommes sont présentés devant le Tribunal de Première instance d’Ekounou, sur les hauteurs de Yaoundé. Le juge doit se prononcer sur leur demande de mise en liberté provisoire. La presse camerounaise n’a que succinctement relaté l’affaire, pourtant ils sont une bonne centaine de journalistes à attendre aux abords du palais de Justice. Ils sont venus «les» voir comme pour mettre un visage sur ce qui est considéré par la grande majorité de la population, au mieux comme une maladie de blancs, au pire comme une pratique diabolique ou un outil de promotion sociale. Les deux hommes sont escortés par leurs gardiens jusque dans la salle d’audience. Ils arrivent dans le box des accusés, sous les regards du public. Le visage poupon, minces tous les deux, vêtus de jeans, chemise claire pour l’un, débardeur violet pour le second. Le verdict tombe: ils retourneront en prison et attendront leur procès derrière les barreaux. Leur demande est rejetée au motif de «garantie de représentation insuffisante».
Arbitraire et homophobie
Le vendredi 26 août 2011, RFI faisait savoir que quatre autres personnes avaient été arrêtées le 10 août, inculpées pour homosexualité. Ce qui porte à sept le nombre d'interpellations pour le même motif en un mois. Pour les associations de défense des droits des minorités sexuelles, il ne fait pas de doute que cette nouvelle affaire est une énième arrestation arbitraire. Le Cameroun en totaliserait chaque année près de 200. Les interpellations se font dans les rues, aux terrasses de bar prétendument gay ou encore sur dénonciation. L’acte restant évidemment difficile à prouver hors flagrant délit, de nombreux prévenus seraient jugés coupables après des aveux obtenus par la force, selon les associations militantes qui dénoncent inlassablement le climat de violente homophobie entourant ces affaires.
Le Collectif constitué des Adolescents contre le sida (Sid'ado), l'Association pour la défense des homosexuel-le-s (Adefho) et des familles d'enfants homosexuels (Cofenho) va plus loin, et considère illégal le fameux article 347 bis du code pénal qui punit l’homosexualité. Maître Alice Nkom, par ailleurs fondatrice de l’Adhefo souligne les contradictions du système camerounais:
«Lorsque le Cameroun a signé un traité, une convention qui dit "zéro discrimination" on ne doit pas pouvoir trouver une loi interne qui établit une discrimination dans son libellé. Cet article lui-même est irrégulier et il viole des dispositions qui lui sont supérieures.»
Des lendemains sombres
Les militants de la cause homosexuelle tirent par ailleurs la sonnette d’alarme à propos du code pénal camerounais en préparation. Stéphane Koche est le vice-président de l’Adhefo:
«Dans l’alinéa 2 (l’alinéa 1 reprend le texte actuel, ndlr) l’homosexualité est punie d’une peine de prison allant jusqu’à 10 ans, si l’acte est commis sur un mineur dont l’âge est compris entre 16 et 21 ans. L’alinéa 3 prévoit jusqu’à 15 ans de prison et une amende de 2 millions de francs CFA (3000 euros) si l’infraction est commise sur un mineur de moins de 16 ans. L’article qui suit immédiatement (347.2) intitulé pédophilie reprend in extenso l’alinea 3 de l’article 347.1. Il y a un amalgame entretenu, volontaire, des autorités en charge de cette réforme entre la pédophilie et l’homosexualité.»
Maître Alice Nkom a également fait part de ses craintes concernant une recrudescence des arrestations en cette période préélectorale propice à contenter la population, majoritairement homophobe.
De leurs côtés, les autorités continuent d’affirmer que le peuple n’est pas prêt à accepter ces pratiques. La Commission nationale des droits de l’homme et des libertés tient à peu de mots près, le même langage tout en assurant néanmoins s’assurer du respect des procédures.
Rappelons que selon la législation actuelle, les rapports sexuels entre personnes de même sexe sont punis de six mois à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 20.000 à 200.000 francs CFA (entre 30 et 300 euros). Ce sont les peines encourues par les «présumés homosexuels» qui se présenteront le 27 septembre 2011 au tribunal. Ils ont plaidé non coupables.
Viré du championnat de Turquie, un arbitre gay se rebiffe ( 29/08/2011 à 15:55 )
La Fédération turque de football comparaît depuis hier pour avoir «outé», puis licencié un juge sur la base de documents militaires faisant état de son homosexualité.
A 35 ans, Halil Ibrahim Dinçdağ a engagé un bras de fer. Il y a quelques temps, ce jeune arbitre de deuxième division de a été mis à la porte de la Fédération turque de football (FTF). Motif officiel: il aurait caché le fait d'avoir été réformé du service militaire obligatoire pour raison de santé, ce qui le disqualifie comme arbitre, d'après le règlement de la FTF. Sauf qu'auparavant, des documents attestant que le jeune homme avait été exempté pour homosexualité avaient «fuité» dans la presse locale. D'après Dinçdağ, c'est la Fédération qui les a délibérément transmis aux médias. En conséquence, il se retrouve aujourd'hui au chômage et la cible de menaces de mort.
«J'ai été incapable de trouver un job depuis que mon nom a fini dans les journaux», souligne Dinçdağ, qui a décidé d'attaquer en justice son ancien employeur. La FTF, explique-t-il, mène une «traque aux joueurs et aux arbitres gay», nombreux selon lui sur les pelouses des stades turcs. Les audiences ont commencé hier à Trabzon, dans le nord est du pays. Dinçdağ exige d'être réintégré et de recevoir des indemnités à hauteur de 110 000 livres turques (58 000 fr. / 47 000 euros).
Dossiers militaires compromettants
Un groupe de soutien à Halil Ibrahim Dinçdağ a été lancée sur Facebook. De fait, le procès est suivi de près par les associations LGBT, qui espèrent que le jugement ouvrira la voie à un changement d'attitude vis-à-vis de l'homosexualité en Turquie. Dans ce pays, l'exclusion des gays du service militaire reste un moyen de leur barrer, plus tard, l'accès à certains postes. L'an dernier, une enquête du magazine allemand «Spiegel» avait d'ailleurs levé le voile sur le traitement infligé aux recrues homosexuelles, ou se faisant passer pour homosexuelles, par les autorités militaires. Ces dernières exigeraient notamment des «preuves» de l'homosexualité des candidats à l'exemption sous la forme de films ou d'images de rapports sexuels fournis par les recrues elles-mêmes.
L’homophobie recule. La preuve: les hétéros se roulent des pelles ( 29/08/2011 à 15:45 )
Neuf garçons sur dix s'embrassent volontiers sur la bouche, affirme un sociologue au Royaume-Uni. Etre pris pour un gay ne ferait plus peur aux jeunes mâles.
L'idée lui est venue par hasard à Eric Anderson. Ce prof de sociologie américain enseignant dans la faculté des sciences de l'éducation à l'université anglaise de Bath avait entendu parler par un de ses étudiants d'un jeu pratiqué par les ados et les jeunes adultes. «Gay chicken» (que l'on peut interpréter «poule mouillée gay») consistait pour deux garçons à s'embrasser sur les lèvres. Le but: tenir le plus longtemps possible. Le premier qui se retirait avait perdu. Intrigué, le sociologue a découvert que ce «je-te-tiens-par-la-barbichette» assez particulier est passé de mode depuis quelques années... «parce que plus personne ne perdait», explique-t-il au quotidien londonien «The Guardian». Les garçons n'auraient plus peur de s'embrasser sur la bouche. Ce fait est bientôt confirmé par de multiples photos de soirées (probablement dignement arrosées) fournies par ses étudiants, et où ils s'exhibaient en train de s'embrasser à pleine bouche.
Baisers de footballers
Anderson a voulu en savoir plus. Il a interviewé de 145 élèves et effectué un sondage auprès d'un panel de lycéens et universitaires. Résultat: 89% se disent heureux d'embrasser un garçon sur les lèvres «par amitié». Et 40% admettent avoir pratiqué des baiser plus «appuyés» – pour choquer ou pour rigoler. Anderson suppose que chez ces élèves, dont la plupart étudient l'éducation physique et le sport, les attitudes des sportifs professionnels a joué un rôle. Et particulièrement les effusions des footballeurs, de moins en moins timides quand il s'agit de s'étreindre après un but.
«Quand j'ai commencé à en parler aux gens, j'ai trouvé beaucoup d'universitaires qui ne me croyaient tout simplement pas. Ce genre d'action était pour eux impensable», relate Anderson. Normal, selon lui: «Ils ont été marqués par les comportements qui avaient cours à leur époque comme part du processus d'entrée dans l'âge adulte. Et les baisers entre homme n'étaient pas permis. Bien qu'ils n'aient pas fréquenté les pubs et les clubs d'étudiants depuis 20 ans ou plus, ils supposaient que rien n'avait changé.»
Homophobie moribonde
La conclusion tirée par le sociologue américain est sans appel: la peur et l'hostilité autour de l'homosexualité sont moribondes sur les campus britanniques. «L'homosexualité est presque normalisée aujourd'hui, et c'est particulièrement vrai des jeunes. Ils se sont distancés de l'homophobie comme autrefois du racisme.» Du même coup, ils auraient abandonné les comportements hyper-macho ou homophobes destinés à prouver qu'il ne sont pas gay. Une nouvelle donne qui ne peut que bénéficier aux gays dans les milieux estudiantins.
Quid, alors, des cas d'étudiants gay poussés au suicide ou tabassés, de Matthew Shephard en 2001 à Tyler Clementi en septembre dernier? Anderson relativise: «Nous sommes très bons pour relever des cas individuels afin de former une croyance que l'oppression est une expérience partagée chez les jeunes homos. Mais l'expérience commune pour les jeunes gays, c'est qu'ils sont juste bien traités.» En tous les cas, Eric Anderson ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Le prochain thème qu'il s'apprête à aborder dans son exploration des jeunes mâles hétéros sera d'ailleurs... le câlin.
La plus petite gay pride de France à Gourin en Bretagne ! ( 21/08/2011 à 15:32 )
Le 6 Août dernier, pour la 4ème année consécutive, Gourin, petit village de 3700 habitants au beau milieu de la Bretagne, a fait son Festy-Gay. Environ 6000 personnes sont venues pour faire la fête ensemble.
Alors pourquoi une Gay-Pride au beau milieu de la Bretagne, me direz-vous ? Eh bien à cet endroit précis, situé idéalement à 1h30 max de tout le reste de la Bretagne (Quimper, St Brieuc, Lorient, etc) se trouve depuis 27 ans LA boite gay et échangiste sobrement nommée « Le Starman ».
Alors une Gay-Pride en rase campagne ça donne ça :
Déjà pas besoin de se lever aux aurores, les chars partent du Starman à 18h. Bien entendu vous aurez pris soin de réserver au camping du coin (…) et dès 17h vous pouvez profiter du village associatif. Alorrrs bon, le terme de village associatif est légèrement exagéré dans la mesure où il n’y a qu’UN stand et planqué en plus, du coup on passe trois fois devant, avant de le trouver. Par contre on n’aura aucun mal à trouver les stands de bières, bières et… encore bières qui sont installés à peu près tous les 10m.
18H et des brouettes : le soleil fait son apparition alors qu’il a plu toute la journée.
Quelques créatures et le premier char, tiré par… un tracteur (!) ouvrent le Festy-Gay. Le suivent de près un char, un vrai, enfin un qui a du servir il y a bien longtemps, avec plein de beaux army-boys dessus (mais pas que...), une vieille voiture de fonction avec des gendarmes et une gendarmette dedans (oui, oui, y a de la référence cinématographique…), et quelques autres chars des bars gays de la région plus typiques (plus gays quoi).
Bon passé le 1er quart d’heure vos regards sont inexorablement attirés vers une autre attraction : les gens autour… Que dire, c’est un peu déroutant tous ces gens qui posent en famille avec les sœurs de la perpétuelle indulgence du couvent de Paris, les petits vieux qui regardent passer les chars avec un air dubitatif mais qui sont là quand même, les habitués du bar qui sont à un des stands de bières, bières et … jus de fruits (ils les ont trouvés entre temps) et pendant ce temps là les gays font leur Pride, le tout dans un esprit super bon enfant.
19H30 : les 1ers chars ont parcouru sans encombre les 300m qui les séparaient du Starman, en bas de la rue, à la statue de la Liberté de Gourin (une vraie, pas une gonflée pour l’occasion), en haut de la rue… Pendant une bonne heure tout ce petit monde reste là à danser et après, on repart en sens inverse et on a re les gens, re les bars...mais dans l’autre sens !
00H00 : C’est l’ouverture tant attendue du Starman, boite gay le samedi, échangistes le lundi et le vendredi (oui mesdames, c’est précis). Et ce soir là c’était Très mixte : filles, garçons, hétéros, homos, échangistes ou pas, locaux et touristes, tout ce petit monde se mélange et se confond dans cette boite.
Mariage gay à New York ( 27/07/2011 à 00:08 )
New York : Une foule de "oui" pour les couples gays
La loi autorisant les personnes de même sexe à se marier entre elles est entrée en vigueur ce dimanche dans l'Etat de New-York. Plus de 800 cérémonies ont eu lieu dans une ambiance exaltée.
Une véritable frénésie s'est emparée de New-York ce dimanche. Dès les premières lueurs du jour, les unions homosexuelles étaient en effet autorisées dans cet Etat américain. Au milieu de nombreux drapeaux arc-en-ciel (emblème de la communauté gay et lesbienne), une file d'attente de plusieurs centaines de personnes s'est rapidement formée, devant le bureau d'état-civil. Face à l'enthousiasme massif des couples homosexuels, Michael Bloomberg, le maire de New-York, avait même pensé un instant devoir organiser une loterie pour sélectionner les heureux couples pouvant célébrer leur union le jour de la date fatidique. Mais finalement, bon nombre d'amants ont repoussé la date de leur noce.
Ce sont en tout 823 couples qui sont officiellement repartis avec leur acte de mariage. Record de la Grosse Pomme pulvérisé (l'ancien datant de la St Valentin de 2003 avec 621 unions hétérosexuelles). Les plus motivés étaient là depuis 4 heures du matin afin d'être certains de pouvoir se marier. New-York est le sixième Etat américain à autoriser le mariage gay, mais c'est de loin le plus grand et le plus peuplé. Une forme d'apogée pour la métropole new-yorkaise car la communauté homosexuelle de cette ville lutte en effet depuis la fin des années 1960 pour défendre ses droits.
Des manifestations anti-mariages gays
Michael Bloomberg, fervent défenseur du mariage homosexuel, a personnellement uni deux de ses collaborateurs dans sa résidence officielle. « Nous ne sommes plus des citoyens de deuxième classe dans l'Etat de New-York. Mais il reste du travail à faire dans le reste du pays » a déclaré aux nombreux journalistes présents, Yolanda Potasinski. Cette cadre d'entreprise de 55 ans, en épousant Nancy Mertzel, une avocate de 48 ans a été une des premières à s'unir ce dimanche.
Mais de nombreux rassemblements contre ces unions homosexuelles ont eu lieu dans différentes villes de l'Etat. Scandant des propos homophobes et brandissant des pancartes hostiles, une centaine de manifestants s'était par exemple regroupée devant le bureau d'état-civil de New-York. En France, alors qu'un sondage Ifop paru fin juin dit que 63% des Français sont favorables au mariage homosexuel, le débat parlementaire demeure au statu-quo.
L\'Argentine cherche à développer le tourisme gay ( 18/07/2011 à 15:56 )
BUENOS AIRES - L'Argentine, dont la capitale est déjà parmi les premières destinations pour le tourisme gay dans le monde, cherche désormais à développer ce marché à l'intérieur du pays, a-t-on appris vendredi à l'issue d'une conférence à Buenos Aires.
«Buenos Aires doit être désormais une porte pour d'autres destinations en Argentine», a déclaré devant des chefs d'entreprise Gustavo Noguera, vice-président et co-fondateur de la Chambre de commerce gay et lesbienne.
Mendoza (ouest), qui jouit d'une capacité hôtelière importante et de l'attrait de ses routes du vin, souhaite s'imposer comme l'une des destinations gay émergeantes en Argentine, selon Maria Belén Gaua, une responsable du secrétariat du Tourisme de la province.
Dans cette perspective, 60 points d'information LGBT (Lesbiennes, gay, bisexuels et trans) vont être inaugurés à travers ce pays, devenu le 21 juillet 2010 le premier pays à légaliser le mariage homosexuel sur l'ensemble de son territoire en Amérique latine.
L'Argentine est le pays latino-américain qui reçoit le plus de touristes étrangers, devant le Brésil, a fait valoir Leonardo Boto, secrétaire de l'Institut de promotion touristique de l'Argentine.
Le nombre de visites (5,3 millions par an) a progressé de 102% entre 2001 et 2010. On estime que 18,5% des touristes qui voyagent en Argentine sont issus de la communauté gay.
L'Argentine veut maintenant spécialiser l'offre pour conquérir les différentes niches du marché LGBT: célibataires gay mais aussi transsexuels ou familles homoparentales.
Autre initiative importante à destination de ce marché: la première croisière gay d'Amérique latine quittera le port de Buenos Aires le 12 décembre à bord de l'Ego, long de 220 mètres, à destination des villes uruguayennes de Punta del Este et Montevideo.
Les homosexuels de New York en liesse après la légalisation du mariage gay ( 28/06/2011 à 17:31 )
New York - C'est "une victoire incroyable, incroyable". Le mot revient en boucle dans sa bouche. Galluccio est venu à la Gay Pride de New York avec son mari, Michael, et deux de leurs trois enfants : Adam et Madison, 14 et 15 ans. Seule manque Rosa, 28 ans : "On l'a adoptée quand elle était déjà adolescente", explique cet employé d'une cinquantaine d'année.
La Gay Pride s'est déroulée cette année dans une atmosphère d'euphorie inouïe. L'avant-veille, le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, avait signé la loi votée le jour-même par le Sénat de son Etat, qui a légalisé par 33 voix contre 29 le mariage entre couples du même sexe.
La fête, toute la journée, fut à la hauteur de ce qu'Amy Beth Rich désigne comme un mélange bizarre de certitude et d'incrédulité : "Je savais que je verrai cela arriver de mon vivant, mais jamais je n'aurai cru pouvoir le vivre dans l'instant."
D'abord la parade, ou plutôt la "marche", comme disent les militants (en référence assumée aux marches des droits civiques), depuis la 42e rue, "Midtown" (au milieu de Manhattan) jusqu'au croisement des rues Christopher et Greenwich, près de l'université NYU, où ont émergé il y a presque un demi-siècle les prémices de ce qui allait devenir le mouvement militant LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres).
Ensuite la PrideFest, sorte de foire publique accueillant à la fois des forums de débats, des spectacles et des activités commerciales. Enfin la fête proprement dite – Dance on the Pier –, qui devait se prolonger sur les quais de la rivière Hudson jusqu'à 22 h 30 (la loi locale interdit toute manifestation en extérieur après cette heure).
Amy, qui s'occupe de l'association de recherche sur l'homosexualité féminine Lesbian Herstory Archives (le titre est basé sur un jeu de mots, History et Her-story, la part féminine de l'histoire), vit avec sa fille, Emma Rae, 13 ans, et son "autre mère", Michelle.
Le nombre d'enfants présents dans cette marche avec leurs parents – le plus souvent des couples – indique d'ailleurs combien la percée des législateurs newyorkais reste encore loin des préoccupations et des enjeux contemporains de la communauté homosexuelle newyorkaise : au-delà du mariage, l'accession au statut parental.
L'autre surprise vient des associations présentes dans le cortège. On y trouve, évidemment, des centaines de groupes militants de tout ordre, de la Black Men Initiative jusqu'au Gay Menhouse Crisis, la plus ancienne association d'aide aux victimes du Sida, en passant par The Trevor Project, qui réunit des jeunes homosexuels luttant pour abaisser le taux très élevé de suicides parmi leurs homologues adolescents.
Mais, plus surprenant, on y rencontre des dizaines de groupes de gays et lesbiennes affichant haut et fort leur appartenance à un "groupe LGBT en entreprise". Il y a là, en nombre, ceux de multinationales comme Google ou l'assureur Life, d'administrations comme le Chœur de la ville de New York, de PME enfin, telle Green Chimney, une entreprise de pose de toitures écologiques.
L'EXPLOIT DU GOUVERNEUR CUOMO
Seul au milieu du cortège, Gregory Cruz brandit une pancarte qu'il a confectionnée : "Merci, gouverneur Cuomo". Celui-ci s'était engagé dans sa campagne, à l'automne dernier, à légaliser le mariage gay.
Démocrate, il s'est personnellement beaucoup investi pour tenir parole et donc parvenir à surmonter l'hostilité d'un Sénat à majorité républicaine. Résultat : quatre sénateurs de l'opposition ont changé d'avis et voté pour la légalisation.
Dimanche, le New York Times, dans une enquête fouillée, détaillait comment le gouverneur avait réussi cet exploit. Il a commencé, il y a quelques semaines, par réunir secrètement "un groupe de donateurs républicains super-riches". Ceux-ci avaient en commun soit d'être homosexuels, soit d'en avoir parmi leurs très proches (parent, enfant, frère, sœur). Catholique, le gouverneur savait de quoi il retourne : la femme avec qui il partage sa vie, Sandra Lee, a un frère homosexuel. Il les a convaincus de l'aider à "retourner" suffisamment de voix républicaines pour faire passer la loi sur le mariage gay.
Affaire conclue, une dizaine de ces rupins ont déboursé chacun une "somme à 6 chiffres" qui est allée alimenter un fonds pour battre campagne et persuader quelques républicains réticents bien ciblés de changer opportunément d'avis. Résultat : quatre d'entre eux sont allés grossir le camp de la légalisation, un seul démocrate faisant défection. Cela a suffit à faire triompher le camp du progrès. Une histoire, au fond, incomparablement américaine.
Source : lemonde.fr
La majorité rejette le mariage gay ( 16/06/2011 à 03:19 )
Sans surprise, la proposition de loi socialiste visant à autoriser le mariage pour les couples du même sexe a été repoussée mardi après-midi à l'Assemblée par 293 voix (UMP, Nouveau Centre) contre 222 (PS, PCF, Verts). La majorité n'a pas fait le plein des voix contre le texte. Neuf députés UMP ont voté pour, dont Jean-Louis Borloo (Nord), le président du Parti radical, le président de la commission des affaires étrangères Axel Poniatowski (Val-d'Oise), les radicaux Laurent Hénart (Meurthe-et-Moselle) et Yves Jégo (Seine-et-Marne), le député de Seine-et-Marne Franck Riester, qui défend «une nouvelle étape vers l'égalité des droits» ou encore Henriette Martinez (Hautes-Alpes). Neuf élus UMP se sont abstenus, dont Nicole Ameline, Jean-Paul Anciaux, Edwige Antier et Christian Estrosi. Le député maire de Nice souligne qu'il est «l'un des rares maires à célébrer les pacs en mairie». En outre, vingt-six UMP n'ont pas participé au vote.
Au groupe Nouveau Centre, seul Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis) a voté pour la proposition de loi, massivement repoussée par vingt membres du groupe. Son président, François Sauvadet, a dénoncé «une démarche vraiment électoraliste de la part de la gauche», ajoutant que ce texte «pose le problème de l'adoption et du droit à l'enfant».
Pour l'UMP Christian Vanneste, le mariage entre deux personnes de même sexe n'est qu'«une aberration anthropologique», car «la société doit assurer sa pérennité par le mariage des hommes et des femmes». «Le reste, c'est une question de mode, liée à quelques lobbys qui ont manifestement beaucoup de pouvoir», a ajouté le député du Nord.
Instigateur du pacte civil de solidarité (pacs), instauré par la loi du 15 novembre 1999, Patrick Bloche (PS) ne se faisait pas d'illusion lorsqu'il a lancé en séance aux députés de la majorité: «Osez! Et votez pour partager la fierté d'avoir fait franchir à la France une nouvelle étape dans l'égalité des droits». Le député de Paris a rappelé que sept pays européens, dont l'Espagne «catholique», avaient reconnu le mariage homosexuel sans donner lieu à des «bouleversements». Le porte-parole des députés PS, Bruno Le Roux, a précisé qu'en tout état de cause «cet acte vaut, demain, engagement de gouvernement» si la gauche revenait au pouvoir en 2012. Sur un ton volontairement provocateur, Noël Mamère (Verts, Gironde), qui avait célébré en juin 2004 un mariage gay sans valeur juridique à Bègles, a rappelé qu'à l'époque avaient fleuri des injures telles que «les pédés en camp de concentration».
Ce propos a provoqué de vifs remous à droite, où la consigne était à la prudence. Jean Leonetti (Alpes-Maritimes) a rappelé les «erreurs du passé» de la droite, qui avait farouchement combattu le pacs, dont elle reconnaît aujourd'hui les vertus. Seule députée pro-pacs en 1998, la ministre Roselyne Bachelot a estimé samedi sur France Culture que la question du mariage homosexuel serait «dans la discussion pour la campagne présidentielle». Le patron des députés UMP, Christian Jacob, a reconnu mardi qu'il faudrait «avancer» sur les sujets liés aux droits des homosexuels, notamment «les donations au dernier vivant».
Lors de la réunion à huis clos du groupe UMP, Jean-François Copé a annoncé la mise en place d'un groupe de travail sur ces questions, qui continuent à diviser la majorité. Ainsi, le ministre du Budget, François Baroin, s'est opposé mardi sur RTL à l'ouverture du mariage aux homosexuels, en déclarant: «Dans mon entourage, j'ai des amis gays, je n'en connais pas un qui veut se marier.»
Source le Figaro.fr
A Portland, 4.000 personnes se tiennent la main contre l\'homophobie ( 02/06/2011 à 18:55 )
La semaine dernière, la communauté LGBT de Portland (Oregon), ville d'ordinaire plutôt paisible, a été choquée d'apprendre l'agression d'un couple gay dans la soirée du 22 mai. Brad Forkner et Christopher Rosevear se promenaient au bord de la rivière, en se tenant par la main.
Alors qu'ils franchissaient le pont pour se rendre du Waterfront park à la rive côté est, le couple avait été attaqué par derrière par trois hommes. Christopher, le plus touché par cette agression, a dû recevoir des points de suture à la lèvre. Le couple a expliqué qu'un groupe les suivait durant toute leur traversée, riant et parlant fort – ils n'ont pas été capables de déterminer en quelle langue. Il a également noté que, alors que plusieurs personnes se trouvaient à proximité, personne n'est intervenu, pas même pour appeler les secours. Et même si le couple ne pense pas avoir entendu des insultes homophobes, il ne fait aucun doute pour les deux gays qu'ils ont été attaqués parce qu'ils se tenaient par la main.
«Montrer qu'on est là»
En réponse, une association a lancé sur Facebook une page invitant le public à se réunir pour se tenir la main sur les lieux de l'agression. Le résultat a été inespéré : 4.000 personnes se sont réunies, dimanche dernier, aux abords du pont Burnside. Le maire de Portland lui-même était présent, ainsi que le chef de la police: «Portland est une ville ouverte et accueillante, et tout le monde devrait s'y sentir en sécurité», a déclaré Mike Reese, qui a déclenché une enquête.
«C'est l'une des premières fois que toutes les associations sont unies pour travailler ensemble, en-dehors des gay prides, a déclaré Stephen Cassell, membre du centre LGBT local, le Q Center. Il a raconté avoir eu l'idée de cette action au milieu de la nuit, et lancé l'idée sur Facebook. «Le but est de montrer qu'on est là, et qu'on soutient les victimes», a-t-il expliqué.
Viré du championnat de Turquie, un arbitre gay se rebiffe ( 02/06/2011 à 18:49 )
La Fédération turque de football comparaît depuis hier pour avoir «outé», puis licencié un juge sur la base de documents militaires faisant état de son homosexualité.
A 35 ans, Halil Ibrahim Dinçdağ a engagé un bras de fer. Il y a quelques temps, ce jeune arbitre de deuxième division de a été mis à la porte de la Fédération turque de football (FTF). Motif officiel: il aurait caché le fait d'avoir été réformé du service militaire obligatoire pour raison de santé, ce qui le disqualifie comme arbitre, d'après le règlement de la FTF. Sauf qu'auparavant, des documents attestant que le jeune homme avait été exempté pour homosexualité avaient «fuité» dans la presse locale. D'après Dinçdağ, c'est la Fédération qui les a délibérément transmis aux médias. En conséquence, il se retrouve aujourd'hui au chômage et la cible de menaces de mort.
«J'ai été incapable de trouver un job depuis que mon nom a fini dans les journaux», souligne Dinçdağ, qui a décidé d'attaquer en justice son ancien employeur. La FTF, explique-t-il, mène une «traque aux joueurs et aux arbitres gay», nombreux selon lui sur les pelouses des stades turcs. Les audiences ont commencé hier à Trabzon, dans le nord est du pays. Dinçdağ exige d'être réintégré et de recevoir des indemnités à hauteur de 110 000 livres turques (58 000 fr. / 47 000 euros).
Dossiers militaires compromettants
Un groupe de soutien à Halil Ibrahim Dinçdağ a été lancée sur Facebook. De fait, le procès est suivi de près par les associations LGBT, qui espèrent que le jugement ouvrira la voie à un changement d'attitude vis-à-vis de l'homosexualité en Turquie. Dans ce pays, l'exclusion des gays du service militaire reste un moyen de leur barrer, plus tard, l'accès à certains postes. L'an dernier, une enquête du magazine allemand «Spiegel» avait d'ailleurs levé le voile sur le traitement infligé aux recrues homosexuelles, ou se faisant passer pour homosexuelles, par les autorités militaires. Ces dernières exigeraient notamment des «preuves» de l'homosexualité des candidats à l'exemption sous la forme de films ou d'images de rapports sexuels fournis par les recrues elles-mêmes.
Un slogan très tranchant pour la gay pride lorraine, samedi à Nancy ( 02/06/2011 à 18:41 )
Le jeu de l'alternance entre Nancy et Metz sera à nouveau respecté cette année en Lorraine. La marche des fiertés LGBT se déroulera à Nancy, samedi 4 juin, à l'appel d'un comité organisateur composé des associations Equinoxe, Couleurs Gaies et Trans Aide.
Arrivée place Stanislas
Rendez-vous est donné à partir de midi au village associatif qui sera monté place de la Carrière avec l'APGL, David et Jonathan, Les Biens Nées, Osez le Féminisme, Les Oubliés de la Mémoire, la Maison des Adolescents, ainsi que les trois associations organisatrices.
Plus de 2.000 personnes sont attendues pour former un cortège qui démarrera à 16h de la place de la Carrière. Le défilé ira jusqu'au Cours Léopold par la vieille ville, puis redescendra par la Grande Rue, place Saint-Epvre, et empruntera les rues Lafayette, Stanislas, des Carmes, Raugraff, des Quatre-Eglises, Charles III, Saint-Dizier, pour terminer place Stanislas.
Réponses des élus
Un podium monté par les services techniques de la ville de Nancy permettra aux responsables des associations organisatrices de commenter le slogan choisi pour la manifestation: «L'Etat décapite nos droits, nous trancherons en 2012».
Ce sera aussi l'occasion de faire le point sur les signatures recueillies auprès des politiques lorrains. Le collectif a en effet envoyé 400 à 500 lettres aux principaux élus de la région, leur demandant de soutenir des revendications comme le droit au mariage républicain pour tous les couples, le droit à l'adoption et à la procréation médicalement assistée pour tout couple ayant un projet parental cohérent, ou encore l'interdiction du don du sang aux seules personnes ayant eu une réelle prise de risque.
Fête à l'Hôtel de ville
«Ce sont des droits qui concernent aussi bien les homosexuels que les hétérosexuels», souligne Patrick Roberstein, président d'Equinoxe. Des ténors du Parti radical comme André Rossinot, maire de Nancy, Laurent Hénart, député de la ville, ont apporté leur signature. Le président socialiste du conseil général de Meurthe-et-Moselle, Michel Dinet, ainsi que son vice-président, Mathieu Klein, ont également signé. Les soutiens sont malheureusement plus timorés en Moselle.
Le maire socialiste de Metz, Dominique Gros n'a pas (encore) apporté sa signature. Tout comme le président socialiste de la région lorraine. N'empêche ! Les militants LGBT lorrains feront tout de même la fête, à partir de 22h, dans une salle de l'Hôtel de ville offerte par la municipalité nancéienne. L'entrée sera libre.
Les gays en Thailande ( notre dossier du mois ) ( 20/05/2011 à 19:17 )
« La société thaïlandaise est ouverte d’esprit. » « L’homosexualité y est monnaie courante et acceptée par la population. » Derrière ce tableau idyllique, la communauté homosexuelle subit aussi discriminations et stigmatisations.
« Belle nuit pour partir en chasse. » Par ces quelques mots, ce touriste australien résume le point de vue de certains homosexuels occidentaux qui viennent en Thaïlande : c’est le paradis des gays. Un cliché du sexe facile. Avec Ratchada et Otoko, Silom est un peu la scène gay internationale de la ville. Mais cette image, beaucoup la regrettent. Comme Simon et son compagnon Michael. Ce couple d’Allemands ne supporte pas l’attitude de ces étrangers « irrespectueux » qui ne cherchent pas à comprendre « les sentiments et la vie des homosexuels thaïlandais » et se bornent à agir « comme dans un marché aux bestiaux ». Pour ces deux-là, pas de sexe « sur commande ». S'ils s’autorisent quelques écarts avec des Thaïlandais, Simon et Michael estiment toujours être certains du consentement non intéressé du partenaire. « En Allemagne, on nous dévisage comme des bêtes curieuses. Ici, la situation paraît plus facile et normale. Toutefois, les Thaïlandais aussi ont leurs difficultés », reconnaît Simon. « A Silom, la plupart ne sont pas heureux de vendre leur corps, constate Michael. Eux aussi rêvent d’une relation à long terme. L’industrie du sexe leur vole tout. »
Assimilés à la prostitution
A la question : quels quartiers sont « ouverts aux homos » ?, Jim Elder répond « Toute la Thaïlande ! ». Patron du Richard’s Pub, une institution sur Silom, il est installé en Thaïlande depuis onze ans. Cet Américain a vu défiler des flots de touristes occidentaux. « La plupart d’entre eux ne connaissent pas la communauté homosexuelle thaïlandaise. Tout ce qu’ils voient, c’est la « zone rouge ». Ils sont encore plus nombreux à se rendre à Pattaya, la Mecque du tourisme sexuel. Mais combien d’entre eux savent que, dans les gogo bars, la moitié des garçons ne sont pas homos ? Je crois qu'ils ne s’en soucient pas. »
Selon lui, ces travailleurs du sexe l’acceptent comme un job plus rémunérateur que nombre de secteurs d’activité. « Beaucoup quittent leur ferme à la campagne pour cela. Car la prostitution est mieux acceptée en ville. Et la communauté gay de Bangkok est plus éduquée que celle des campagnes. » La Thaïlande ne serait donc pas un paradis des gays ? « Parce que les Occidentaux, mais aussi de plus en plus les Singapouriens, Taïwanais et Hongkongais viennent ici dépenser leur argent, ils sont accueillis à bras ouverts. Cela entretient cette image. Mais on accepte moins bien l’homosexualité des Thaïlandais », estime Jim Elder. Il existe une toute autre société qui se retrouve dans les centaines de bars et de saunas de la capitale à Lam Sali, Kamphaeng Phet et Pradiphat, notamment. Car les homosexuels thaïlandais, dans leur grande majorité, n’aiment pas Silom. « Pour la simple et bonne raison qu’ils ne veulent pas être assimilés à la prostitution et aux « money boys ». S’ils viennent, c’est qu’ils aiment bien rencontrer les Occidentaux », explique le patron du Richard’s Pub. Beaucoup d’homosexuels travaillent dans la banque, l’hôtellerie et la restauration, « où leur sexualité ne pose pas de problème ». Mais dans le secteur des affaires, notamment chez les Thaïlandais d’origine chinoise, la situation est plus compliquée. « Dans la haute société, beaucoup se marient pour brouiller les pistes », ajoute Jim Elder.
La dépression et le suicide
Comme nombre d’homosexuels thaïlandais, Nol Intanin ressent ce décalage. « Chez les plus jeunes effectivement, l’ouverture d'esprit est plutôt la règle. Mais chez les plus de quarante ans, et particulièrement dans les campagnes, on accepte mal l’homosexualité. » Issu d'une famille modeste de Rayong, à deux heures de Bangkok, il a d’abord caché sa sexualité. Seul fils de la famille, Nol a dû couper toute relation avec ses parents. « Il faut être lucide. Généralement, les parents s’en doutent mais ils se le cachent. Et ils ne souhaitent surtout pas que cela devienne officiel. » En Thaïlande, on ne parle pas de sexualité. Et, dans la majorité des cas, l’annonce de l’homosexualité entraîne une réaction familiale qui va de l’acceptation amère à la violence physique. L’enfant renié est accusé de leur faire perdre la face. L’incompréhension conduit certains à la dépression, et le suicide est plus courant dans la communauté homosexuelle (voir encadré page 49). Nol a ainsi déjà attenté à ses jours. « On s’interroge. Pourquoi n’êtesvous pas fier de moi ? Le regard de la famille est très difficile à accepter. » Nol a pourtant suivi des études et aide financièrement sa famille. « Pour elle, j’ai renoncé à mes rêves : une carrière artistique. Jusqu’à récemment, je travaillais chez Thai Airways. »
Employés sensibles
« Les homosexuels sont perçus comme des gentlemen, polis, avec une forte sensibilité. Et ils sont présents à tous les niveaux de la société. Mais certains préfèrent le cacher de peur de perdre leur emploi. Il est notamment difficile de l’afficher dans l’administration publique car ils progresseront moins vite que les autres. » La plupart des homosexuels choisissent le silence. Ils ont un profil similaire : se comportent comme des hétérosexuels, travaillent dur pour un gros salaire avec, pour certains, une femme comme « couverture ».
Le mariage ou l’adoption ? Pas la peine d’y penser. Mais la loi est contournée. « J’ai un ami qui a un bébé. Je voudrais aussi avoir des enfants mais je trouverais trop dur pour lui de devoir annoncer : « Mon père est homo ». » En Thaïlande comme en Occident, certains renoncent aussi à dévoiler ou à vivre leur homosexualité par solitude ou par peur. « On n’en parle pas et ça vous mine. On n’ est pourtant pas malade ou fou. »
L’éducation est pour Nol le meilleur moyen de faire évoluer les mentalités. Et le fait de parler anglais permet de se rendre compte de la banalité de son choix. « On peut discuter avec des étrangers, découvrir que l’on n’est pas seul. A la télévision, gay est synonyme de « ladyboy » ou de comportement honteux. Ce n’est pas juste une histoire de sexe. On ne veut pas être des femmes, contrairement à ce que pensent beaucoup de Thaïlandais. On est fiers d’être des hommes. J’aime la boxe, je joue au volleyball... »
Dans la langue thaïe, il n'existe pas de différence entre le genre et le sexe. Les deux sont traduits par le même mot, phet. Une confusion qui rend difficile la distinction. Mais, ce qui peut être surprenant pour un Occidental, le mot phet compte trois genres : homme, femme et kateuil. Un kateuil (travelo) est un homme qui se voit comme une femme et en adopte les attributs vestimentaires. L’identité kateuil serait plus ancienne en Thaïlande que les gays. La société les accepte souvent mieux car ils lui semblent plus familiers. Mais le terme kateuil prend souvent une connotation péjorative, y compris pour identifier les homosexuels.
La politique de l’autruche
« Les homosexuels thaïlandais sont à la marge de la société », affirme Nol. Seules quelques associations comme Bangkok Rainbow ou Rainbow Sky Association écoutent leurs préoccupations et surtout les comprennent. « De même que pour les travailleurs de l’industrie du sexe, le gouvernement ne souhaite pas s’impliquer, notamment au niveau de l’éducation et de la santé. » Conséquence : par manque d’information, le sida fait des ravages dans la communauté gay. Ce lien entre sida et homosexualité est un raccourci facile à exploiter pour ceux qui, au plan politique, évoquent la question des minorités sexuelles comme un problème à résoudre. Vitaya Saeng-Aroon (lire encadré page 47) est aussi consultant dans les médias sur les questions de santé. « Contrairement au ministère de la Santé, ceux de l’Education et de la Culture ne veulent pas entendre parler des problèmes liés à l’homosexualité, dit-il. Il y a pourtant beaucoup à faire en matière de prévention contre le sida, dont le niveau devient hors de contrôle chez les plus jeunes. »
Si la société dans son ensemble accepte mal la différence, il en va de même pour la religion. Le bouddhisme est a priori plus ouvert que le christianisme ou l’islam. Mais, dans les faits, beaucoup pensent qu’être gay est synonyme de mauvais karma. Des temples refusent tout bonnement les homosexuels en se fondant sur certains textes. A Chiang Mai, un groupement homosexuel lutte contre ces interprétations qui excluent une partie de la société. Si beaucoup sont malheureux et pensent au suicide, peu passent à l’acte car il s’agit là encore d’un signe de mauvais karma. C’est pourquoi les homosexuels des campagnes préfèrent l’anonymat de la grande ville à la mauvaise réputation dans leur village.
Tous les genres qui ne rentrent pas dans la norme hétérosexuelle affrontent des questions similaires. Ainsi, les lesbiennes. Leur identité sexuelle est moins affichée, à l’exception des tomboys. Moins visibles, elles n’en subissent pas pour autant moins de discrimination. Elles sont victimes de rapports sexuels forcés avec des hommes et supportent aussi le poids de la famille et la solitude (lire page suivante). Jai Arun Ravine est une Américano-Thaïe qui a étudié à Payap University à Chiang Mai. Cette artiste transgenre engagée dans la défense de la diversité sexuelle (1) s’offusque de cette vision tronquée du bonheur homosexuel en Thaïlande. « L’attitude des Occidentaux a fortement influencé la manière dont la société thaïlandaise perçoit l’homosexualité, c’est à dire comme un objet de plaisir – comme les spectacles de ladyboys – et un sujet de raillerie. C’est très problématique car la question est devenue taboue. » Elle cite l’annulation de la seconde Gay Pride de Chiang Mai en 2009 comme un exemple flagrant de stigmatisation. « J’ai regretté le manque de structuration de la communauté homosexuelle thaïlandaise, contrairement aux Etats-Unis. Cela joue sur le sentiment d’isolement. » Elle pense dur comme fer que le meilleur moyen pour les les toms, kateuils et autres homosexuels d’être acceptés par la population, « c’est de s’engager dans un mouvement identitaire plus politique, au lieu de rester dans l’ombre et de se plier aux codes sociaux. Car les notions de sexe et de genre ont bouleversé celles de citoyenneté et d’identité nationale. La diversité sexuelle représente, pour les plus conservateurs, une menace pour l’Etat-nation. Ses représentants continueront d’être la cible de violence », conclut-elle.
La pub gay d\'Ikea est «de mauvais goût» pour le secrétaire d\'Etat italien à la Famille ( 29/04/2011 à 15:41 )
Quelques semaines après la parution de la campagne dans la presse italienne, Carlo Giovanardi a donné son point de vue sur cette publicité. Et il ne mâche pas ses mots: c'est une «violente attaque de la Constitution italienne.»
La désormais célèbre pub Ikea pour l'ouverture d'un nouveau magasin en Sicile refait parler d'elle en Italie. En mars, ce visuel paru dans la presse avec le slogan «Nous sommes ouverts à toutes les familles», avait fait polémique entre partisans de la famille strictement hétérosexuelle et les autres (lire notre article). Le débat s'était apaisé avant que le sous-secrétaire d'Etat italien à la Famille ne donne son propre avis sur la question. Et il n'a pas mâché ses mots: «ce terme "famille" s'oppose à notre Constitution, qui dit que la famille est une union naturelle fondée sur le mariage, et il est employé dans cette publicité pour faire polémique avec la famille traditionnelle, considérée comme datée et rétrograde».
«Violence»
Carlo Giovanardi, s'exprimait le 23 avril sur la web-tv KlausCondicio, au micro de Klaus Davi, un journaliste qui aime taquiner les personnalités, notamment sur les sujets gays (comme avec le sélectionneur de l'équipe de foot italienne en 2009, voir notre article). Le sous-secrétaire d'Etat a poursuivi son réquisitoire en jugeant «grave et de mauvais goût qu'une multinationale suédoise vienne en Italie et dise aux Italiens ce qu'ils doivent penser en polémiquant contre leur Constitution.»
Klaus Davi lui demande alors si le gouvernement saisira les instances de contrôle de publicité, mais ce recours n'est pas à l'ordre du jour, selon Carlo Giovanardi. «Nous préférerions une publicité qui dise: "nous sommes ouverts à la communauté toute entière", dans le sens où les clients d'une multinationale sont des hommes, des femmes, des vieux, des jeunes sans exclusions d'aucune sorte. C'est autre chose que d'attaquer la Constitution italienne avec une telle violence.»
«Déclarations dangereuses»
Ikea s'est aussitôt défendu d'une telle attaque. «Nous n'offensons pas la Constitution, et nous ne sommes pas contre la famille décrite dans l'article 29» a expliqué le responsable des relations extérieures de la société pour l'Italie. «La Constitution établit quel est l'objet des droits, à savoir la famille fondée sur le mariage, mais ne définit pas la famille en elle-même» ajoute-t-il, avant de conclure: «la campagne est terminée, mais nous ne renions pas du tout ce que nous avons écrit.»
Du côté des LGBT, les réactions ont évidement fusé. Aurelio Mancuso, président de l'association LGBT Equality Italie, estime que «ce sont des déclarations dangereuses et agressives qui risquent d'alimenter le climat d'homophobie, ce qui conduit ensuite à des violences et des insultes contre les gays, les lesbiennes et les transsexuels». Pour répondre aux propos du politicien, un groupe créé sur facebook Noi Dentro Ikea, Giovanardi Fuori Dal Mondo (Nous, chez Ikea, Giovanardi, hors du monde) prévoit un kiss in devant le magasin Ikea du centre commercial de Porta di Roma, dans la capitale italienne, samedi prochain. Cinq cent personnes se sont déjà inscrites.
Quand le rap devient gay ( 23/04/2011 à 18:29 )
Après avoir défrayé la chronique pour leurs propos homophobes, le groupe de rap Sexion d'Assaut triomphe actuellement au Printemps de Bourges. L'occasion de s'intéresser aux rapports entre hip-hop et homosexualité...
Pour tout sociologue s’intéressant à l’imaginaire de la culture rap et hip-hop et souhaitant notamment dresser les contours des représentations sexuées de ses adeptes, l’image première qu’il se forme de son objet n’est pas loin du stéréotype du machiste radical. Le rappeur apparaît en effet dans les médias comme ce jeune homme rebelle chantant les louanges d’une masculinité virile et érigée, vouant un culte aux formes pulpeuses des jeunes femmes devenues objets sexuels, et faisant l’apologie d’une hétérosexualité sans faille.
Les images communément admises du rap et du hip hop sont depuis longtemps forgées autour de cette homophobie inhérente au milieu ; la visibilité de l’homosexualité ou de l’efféminement masculin apparaissant alors comme le tabou ultime suscitant la répulsion de tous. Pourtant, chacun sait que de la répulsion à la fascination, il n’y a qu’un pas. Et ce pas semble aujourd’hui franchi avec la démocratisation du homo hop, le rap tendance gay...
De Eminem à Kanye West
Du rap gay ? L’évocation de ces deux termes nous mettrait presque face à la plus belle des oxymores. Que ce soit DMX, 50 Cent, Sexion d’assaut, Orelsan ou nombre de leur acolytes, les revendications homophobes qui parsèment certaines de leurs chansons nous semblaient révéler une antinomie évidente entre rap et homosexualité.
Rappelons-nous les sulfureuses paroles de Eminem sur son premier opus Marshall Matters : « My words are like a dagger with a jagged edge that'll stab you in the head whether you're a fag or lez » (“Mes mots sont comme un poignard tranchant que je t'enfoncerai dans la tête, espèce de sale pédé”). Pas ce qu’il y a de plus gay-friendly... Pourtant, même ce dernier semble avoir retourner sa veste en se déclarant désormais favorable au mariage homo, initiative saluée par son nouvel ami... Elton John !
Loin d’être pionnier en la matière, la volte-face d’Eminem s’inscrit dans cette nouvelle tendance pro-homo qui agite la culture rap et hip hop depuis le milieu des années 2000, tendance incarnée par le célèbre rappeur Kanye West qui, lors d’une interview pour MTV en 2005, demandait aux artistes de cesser toute revendication homophobe et enfonçait le clou par la suite en déclarant que le terme "gay" devrait "être utilisé comme un compliment. Du genre : "Mec, c'est trop bien, c'est presque... gay".
Le homo hop : rap identitaire gay ?
Si les rappeurs gays étaient jusque là encore timides en Europe comme aux Etats-Unis, ils sortent désormais du placard, avec Deadlee ou Caushun en têtes de file. La scène homo hop explose : festivals de rap gay tels que le Homo Hip Hop Tour ou le Peace out World Homo Hop festival, documentaires décrivant les facettes du homo hop (Pick up the mic, 2006) ou s’interrogeant sur les représentations de genre dans la musique rap/hip-hop (Hip Hop: beyons beats and rhymes de Byron Hurt, 2006), et même un ouvrage relatant ce nouveau pont entre communauté gay et monde du rap et du hip hop, celui de Terrence Dean Hiding in Hip Hop On The Down Low in the Entertainment Industry from Music to Hollywood (Editions Atria, 2007), homosexuel ayant exercé dans l’industrie du hip-hop.
Contestant l’univers visuel et esthétique du hip hop actuel et ses codes sexistes rigides, la scène homo hop a ainsi émergé à la fois en tant que sous genre de la culture gay (culture éminemment influente dans la mode et les médias au début de la décennie 2000) et en tant que nouveau terrain fertile de revendication, de provocation et de rébellion, valeurs nodales de la culture rap.
L’un des représentants de cette scène underground et émergente en France, Monis, rappelle d’ailleurs dans une interview à Têtu que l’homophobie dans le rap n’est à la base qu’une provocation dans la lignée radicale et contestataire de ce style musical. Dès lors, nous pourrions interpréter ce revirement de la même façon : n’oublions pas que le rap est avant tout une revendication identitaire, donc à ce titre, la défense des intérêts de la communauté gay s’inscrit dans cette tradition d’opposition et de contestation.
Interdictions de la Gay Pride à Moscou ( 14/04/2011 à 12:18 )
La décision rendue contre la Russie par la Cour européenne des droits de l'Homme concernant l'interdiction de gay pride à Moscou est définitive et est entré en vigueur alors qu'une nouvelle manifestation est prévue le 28 mai prochain.
Selon les informations GayRussia.Ru, la Cour européenne des droits de l'Homme a mis un point final à l'affaire de l'interdiction de la Moscou Pride en rejetant le recours de la Russie contre la décision initiale de la cour. La décision est entrée en vigueur le 11 avril.
La décision initiale qui concernait l'interdiction de 164 marches et picketings prévus à Moscou entre mai 2006 et mai 2008 a été annoncée par la Cour le 21 octobre 2010 mais le gouvernement russe avait décidé d'en faire appel le 21 janvier.
Le dossier "Alekseev contre la Russie" est le premier cas jamais gagné contre la Russie sur une question de droits des homosexuels à la Cour européenne des droits de l'Homme. Il est également le premier arrêt à prouver que la loi russe sur les manifestations publiques est en contradiction avec la Convention européenne des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.
Dans leur décision, les cinq juges européens ont unanimement déclaré que la Russie avait violé l'article 11 (droit à la liberté de réunion), l'article 14 (interdiction de discrimination) combiné avec l'article 11 et article 13 (droit à un recours effectif) de l'Union européenne Convention.
L'organisateur de la Gay Pride de Moscou et demandeur dans cette affaire, Nikolai Alekseev, s'est déclaré de la décision rendue.
"Nous sommes extrêmement satisfaits de la chronologie de cette affaire et que la décision soit entrée en vigueur avant la date de la sixième Pride prévue à Moscou le mois prochain", a-t-il expliqué.
"Nous avons toujours cru à notre victoire contre les autorités russes dès le premier jour et nous ne regrettons pas tous les efforts que nous avons déployés pour obtenir cette décision, a-t-il ajouté. Les autorités et les tribunaux russes n'ont à ce jour, aucun fondement juridique pour interdire toute marche des droits des homosexuels en Russie".
Hier, le comité d'organisation la Gay Pride de Moscou a demandé à la mairie de la capitale l'autorisation de tenir le 28 mai une manifestation sous la forme d'une "action culturelle et éducative".
Source : e-illico
Un anglais fait les frais du Scandale princier en Arabie Saoudite ! ( 05/04/2011 à 16:51 )
Un infirmier britannique a été emprisonné pendant 6 mois pour homosexualité. Le cas serait lié au procès du prince saoudien qui avait tué son amant à Londres, en 2010. Riyadh avait tenté de couvrir les frasques de Saud Abdulaziz al Saoud. En vain.
L'affaire, délicate, a été étouffée pendant six mois. Jusqu'à la libération de Stephen Comiskey la semaine dernière. Cet expatrié de 36 ans travaillait dans un hôpital de Riyadh. Il est tombé dans un piège tendu par la police des mœurs du Royaume, les Mutawi'in, sous la forme d'un SMS d'un prétendu ami, qui lui donnait rendez-vous. Une fois aux mains des agents, il a été torturé physiquement et psychologiquement. Il a ainsi été contraint à signer une déposition en arabe – langue qu'il ne comprend pas – où il avouait être homosexuel. Pendant sa détention, Comiskey aurait été menacé de décapitation – conformément aux dispositions saoudiennes contre l'homosexualité.
Le site GayMiddleEast note toutefois que les expatriés occidentaux dénoncés comme homosexuels sont habituellement expulsés du Royaume – contrairement, par exemple, aux travailleurs émigrés de pays du Sud, qui peuvent encourir des peines de prison assorties d'un minimum de 100 coups de fouet. Quant à la peine de mort, elle théoriquement est réservée aux hommes mariés reconnus coupable d'adultère homosexuel.
Famille royale saoudienne éclaboussée
L'infirmier est finalement rentré au Royaume-Uni la semaine dernière, après d'intenses négociations diplomatiques. Pour les observateurs, le cauchemar traversé par Stephen Comiskey s'apparente à des représailles, après le procès, en octobre 2010, du prince Saoud Abdulaziz bin Nasser al Saoud. Ce dernier a été reconnu coupable du meurtre de son domestique et amant, Bandar Abdulaziz, dans un palace londonien, le 15 février de la même année. Riyadh aurait tenté de de faire pression sur le Royaume-Uni pour escamoter l'homosexualité du membre de la famille royale – en vain. De fait, le procès avait mis en lumière des détails particulièrement scabreux de la relation sado-masochiste entre les deux hommes, et fait comparaître des escort boys embauchés par le prince al Saoud. Ce dernier a finalement été condamné à la prison à vie.
EBONY PARTY ( BLACK GAY PARTY) ( 31/03/2011 à 17:58 )
EBONY PRODUCTION
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La Soirée Européenne 100% Black gay, Lesbienne et Gay friendly!!!
Le concept est simple: Recevoir, le temps d'une soirée et autour des mixs des derniers tubes, et d'un Show inédit, la crème Gay, black gay et gayfriendly (filles et garçons) venus des quatre coins de l'Europe, ainsi que tous ceux qui aiment s'amuser dans ce contexte.
La soirée est ouverte à toutes les sensibilités. Vous êtes le bienvenu.
Un seul mot d'ordre rencontrer du beau monde et faire la fête!
La fête est unique! Le prochaine, soirée EBONY aura lieu:
SAMEDI 14 MAI 2011 @ PARIS
AU CONCORDE ATLANTIQUE.
Adresse:
Port Solferino
Face au 23 Quai Anatole France
75007 - Paris - FRANCE
* Striptease
* Spectacle - Live Stage
* De nombreux cadeaux
ACCÈS:
Métro ligne 12 Assemblée nationale
RER C Musée d'Orsay
Parking disponible en face du Club
Preventes disponibles à partir du 1er avril sur www.ebony-party.com et sur tous les lieux habituels (Fnac, Digiclic, etc...).
Entrée prevente+Drink+vestiaire: 15€
Entrée sur place + Drink + Vestiaire 20€ (Sous réserve de disponibilité)
Bouteille (4 pers) en prevente: 100€
Bouteille ( 4 pers) sur place: 120€ ( sous réserve de disponibilité)
Partenaires officiels:
CITEGAY
GAYVOX
BOOTYLICIOUS
PINKNPOWER
MUSE
http://www.facebook.com/#!/event.php?eid=199394240084720
Infos/Résas:
0033 6 50 95 44 85
contact@ebony-party.com
www.ebony-party.com
Nîmes: 20 ans de prison pour le meurtre d\'un quinquagénaire gay ( 22/03/2011 à 17:07 )
REVUE DE PRESSE. Le jury d'assises a condamné vendredi un jeune homme de 24 ans pour avoir tué de plusieurs coups de couteau l'homme qu'il avait rencontré plus tôt grâce à un site de drague homo.
Reconnu coupable d'avoir assassiné un quinquagénaire gay le 23 janvier 2010 à Nîmes, un jeune homme de 24 ans a été condamné vendredi à 20 ans de prison, assortis d'une période de sûreté pour les deux tiers de la peine. Dans deux articles publiés vendredi et samedi, le Midi Libre revient sur un procès où l'accusé n'aura pas fait beaucoup d'efforts pour justifier son geste, déployant seulement son énergie pour se défendre d'être lui-même gay.
Les circonstances de l'assassinat de Jackie Giboulet et l'arrestation le lendemain d'Aziz Bouzida ne laissaient pas vraiment de place au doute. Les deux hommes avaient pris contact sur un site de drague clairement gay avant de se rencontrer. Un site qu'Aziz Bouzida ne fréquentait pas pour la première fois, puisqu'il avait déjà rencontré par ce biais un autre Nîmois avec qui il avait passé une nuit. Le lendemain, il lui avait dérobé du matériel informatique.
Détachement
Jackie Giboulet n'aura pas la chance d'être victime d'un simple vol. Après un rapport sexuel avec l'accusé, il reçoit treize coups de couteau et se vide de son sang. Mais pour l'accusé, c'est une agression sexuelle qui motive son geste: «J'allais sur internet pour manipuler et voler les homosexuels. Cette fois, j'ai été drogué et victime d'un malaise. Il en a profité pour me violer. Quand je me suis réveillé, j'étais ulcéré. J'ai pris un couteau et j'ai frappé.» Une version de légitime défense qui ne s'accorde pas vraiment avec la personnalité de l'accusé, ni ses premières déclarations lors de l'instruction, que rappelle Me Françoise Delran, avocate d'une des parties civiles: «Pendant qu'il me sodomisait, j'imaginais ce que j'allais lui faire ensuite...»
Le détachement d'Aziz Bouzida, ses dénégations et son passé judiciaire déjà garni de huit condamnations pour vols et vols aggravés ont été autant d'éléments à charge pour le jury des assises de Nîmes qui ont suivi les réquisitions de l'accusation. Ils ont livré leur verdict, vendredi dans la soirée.
Source : Tétu
En Egypte, «prononcer le mot homosexuel reste impossible» ( 14/03/2011 à 12:02 )
Un mois après la chute de Moubarak, la situation des LGBT reste floue sur les bords du Nil. Et dans ce pays très conservateur, où une grande partie de la société n'est que peu ou pas éduquée, rien ne garantit que le vent de liberté souffle jusqu'à la communauté homosexuelle.
Depuis un mois, les Egyptiens se laissent aller à imaginer leur avenir. Evoquer celui des gays et lesbiennes d'Egypte ne semble pourtant pas à l'ordre du jour. Karim se décrit comme un activiste gay de 29 ans. Il milite sur Internet et à participé aux manifestations de la place Tahrir au Caire, mais en gardant son homosexualité sous silence. «Je ne crois pas que la situation des gays s'améliore après la révolution, confie le jeune homme. Même si en Egypte il n'y a pas les mouvements radicaux d'Arabie Saoudite par exemple, il s'agit d'une culture ancestrale, très traditionnelle et conservatrice. L'homosexualité est encore souvent associée à la pédophilie ou à un comportement sexuel bestial.»
Se brûler au briquet
Même dans les milieux intellectuels, le sujet semble souvent devoir rester tabou, selon le jeune homme. Sur son lieu de travail, Karim considère ses collègues comme «des intellectuels» avec qui la discussion est libre: «On peut parler sans problème de politique, de religion, de liberté de conscience. Mais prononcer le mot "homosexuel" reste impossible», regrette-il. Il garde aussi le souvenir de la première fois qu'il a parlé de son homosexualité, face à un psychologue. «Quand j'ai évoqué cette question, il m'a répondu que je devais me convaincre d'être hétérosexuel. Le traitement qu'il me proposait était de commencer de me brûler avec un briquet dès qu'une pensée homosexuelle me traversait l'esprit. Bien sûr, je ne l'ai pas fait!»
Dans son militantisme sur la toile, Karim multiplie les mesures de prudence (changement régulier de pseudo, anonymat total, etc.) La communauté garde le souvenir des mesures de répression du début des années 2000 quand les autorités s'étaient notamment servi du web. Plus généralement c'est une grande partie de la population qui reste imprégnée de l'atmosphère de l'époque.
Mépris des droits de l'homme
Le 11 mai 2001, c'est avec l'affaire du «Queen Boat» que le climat se durcit. Le régime fait arrêter et mettre en prison 52 hommes censés se trouver à bord de ce bateau-discothèque connu comme lieu de rencontre homo. S'en suivent deux procès très médiatisés (photo ci-dessus) au mépris des règles élémentaires de respect des droits de l'homme. Jusqu'en 2004, les poursuites à l'égard des membres de la communauté homosexuelle se poursuivront. A cette époque, les protestations sont assez fortes sur la scène internationale, mais en Egypte, le consensus est large.
Hossam Baghat a été exclu de l'organisation égyptienne des droits de l'homme pour avoir protester contre ces procès. Dans ses écrits, il a tenté d'expliquer l'absence de mobilisation: «L'assaut du 11 mai s'inscrit dans l'effort du régime pour se présenter comme le gardien de la vertu publique pour contrer le mouvement islamiste des Frères Musulmans, explique le chercheur qui vit aujourd'hui aux Etats-Unis. Mais au lieu de jouer un rôle d'avant-garde, la plupart des organisations de défense des droits de l'homme égyptiennes ont choisi de suivre le courant pour ne pas être critiquée dans les médias. Plus encore, beaucoup d'activistes des droits de l'homme ont spontanément exprimé des opinions homophobes dans la presse. Interrogé au sujet des droits des homosexuels, le dirigeant d'une association légale de charité a parlé de la «ligne rouge» que les groupes de défense des droits de l'homme ne peuvent franchir dans leur lutte pour les libertés civiles.»
Encore 50 ans!
Aujourd'hui, si les campagnes de répression systématique ont cessé, la lutte pour la défense des droits de la communauté LGBT reste en sommeil selon Karim: «Pour l'instant, on est très loin d'un mouvement revendicatif, explique le militant. La communauté gay n'existe d'ailleurs pas vraiment. Pour beaucoup, l'homosexualité se limite à quelques relations secrètes en marge d'une vie d'homme marié. Ils ne sont pas prêts à défendre une identité. Et encore moins leurs droits. Si, par chance, notre pays s'engage vers la démocratie, j'ai parfois l'impression qu'on ne pourra pas aborder des sujets comme les discriminations à l'égard des homosexuels avant 50 ans!» regrette Karim.
Pour la communauté LGBT, l'avenir semble donc moins éclaircit qu'en Tunisie. Dans ce pays, après le départ de Ben Ali, elle s'est manifestée au grand jour. Mais là aussi, tout n'est pas rose. Portés par le mouvement de libération, des internautes ont appelé à l'organisation d'une première marche des fiertés à Tunis en juin. Ils ont dû renoncer. «Nous avons reçu des menaces, explique Simone Mizrahi. Certains participants nous ont gentiment demandé d'annuler l'événement. L'événement est donc suspendu. Pour l'instant!»
Source : Tétu
Budapest aura finalement sa gay pride en 2011 ( 25/02/2011 à 15:29 )
Un tribunal hongrois a finalement annulé l'interdiction par la police du 16e défilé LGBT dans la capitale. Après avoir traversé un période de grande inquiétude, les militants exultent de joie.
Tout est bien qui finit bien. Un tribunal de la capitale hongroise a annulé avant-hier l'interdiction de la police d'organiser la gay pride, le 18 juin 2011 à Budapest. La parade passera cette année jusqu'au Parlement contrairement à la décision de la police.
On se souvient que le 11 février, la police a refusé l'itinéraire officiel de la 16e gay pride proposé par des activistes LGBT Mission Arc-en-ciel. La parade devait passer devant le Parlement pour protester contre une loi limitant la liberté d'expression, mais cela gênerait excessivement le trafic dans la capitale, selon la police. Les activistes LGBT s'indignent alors et dénonce une décision «politique». La nouvelle fait le tour du monde et oblige la préfecture à démentir l'annulation du défilé en précisant avoir seulement réduit l'accès au bord du Parlement – une version contestée par les militants.
«Victoire!»
Aujourd'hui, c'est donc la joie pour les associations. «La décision de la justice est une victoire, non seulement pour la communauté lesbienne, gay, bi et trans, mais aussi pour le droit de tous les Hongrois à la liberté de rassemblement», a déclaré Boris Dittrich de l'association Human Rights Watch.
Ces deux dernières années, la gay pride était encadrée par une présence renforcée de la police. En 2008, pour assurer la sécurité de la parade qui avait réuni alors 1.500 personnes, la police a été contrainte d'employer les gaz lacrymogènes et pompes à eau contre les groupes homophobes qui gênaient des passants. Des violences ont aussi perturbé la gay pride de 2007 car des homophobes insultaient des manifestants et jeter des bouteilles explosives sur la foule.
Source Tétu.
La nuit Gay sur Canal plus ( 24/02/2011 à 12:53 )
Mardi 1er mars à 20:50, CANAL+ se mettra aux couleurs du “rainbow flag” à l'occasion de la quinzième édition de “La nuit Gay”.
Au sommaire, une nuit entière, soit six heures d’une programmation exclusivement consacrée aux communautés gays d’ici et d’ailleurs. Une nuit placée sous le signe des revendications et de la lutte pour l’égalité face au mariage, avec le documentaire ILLEGAL LOVE.
Une nuit pour partager l’intimité la plus profonde de l’icône gay et acteur porno François Sagat, avec le documentaire SAGAT. Une nuit pour revivre les moments les plus insolites de la “gay attitude” à travers le monde, avec le documentaire NE DITES PAS A MA MÈRE… QUE JE SUIS GAY, orchestré par Diego Buñuel.
Une nuit durant laquelle Jim Carrey et Ewan McGregor nous prouvent combien ils s’aiment dans I LOVE YOU PHILLIP MORRIS, tandis que Tom Ford nous livre son très réussi premier long métrage, A SINGLE MAN. Une NUIT GAY à ne pas manquer
La peur des Muslumans chez les gays en voie de récupération. ( 04/02/2011 à 11:58 )
Un questionnaire officiel sur le sentiment de sécurité des homosexuels allemands fait l'objet de critiques: il tournerait essentiellement autour de l'intégration des personnes d'origine musulmanes. Un thème explosif.
Il y a quelques mois, le socio-démocrate Thilo Sarrazin déclenchait une vive polémique en Allemagne. Dans un livre, il prônait un moratoire sur l'immigration d'origine musulmane dans le pays. Un tabou brisé par un homme de gauche qui a enchanté la droite populiste. Or, les gays et lesbiennes semblent bien être l'objet d'une tentative d'instrumentalisation sur ce dossier. C'est du moins ce qu'il ressortirait d'un questionnaire en ligne récemment lancé par le Sénat allemand.
Intitulé «L'acceptation de la diversité sexuelle en Allemagne», le sondage anonyme vient d'être lancé à l'échelle nationale – et à grands frais – par le Bureau pour l'égalité et la lutte contre la discrimination de la Chambre haute. Il est assorti d'un tirage au sort pour gagner cinq fois 50 euros, et de deux euros de dons versés à des organisations LGBT pour chaque questionnaire rempli. Ses résultats sont attendus pour la fin de l'année.
Néonazis et immigrés
Elaborées avec la caution «scientifique» de l'Université chrétienne de Kiel, les questions sont d'abord du type: «A quelle fréquence rencontrez-vous...», «Vous sentez-vous mal à l'aise à un arrêt de bus avec...», «Avez-vous parmi vos amis des...». Parmi les choix de réponses, à côté des néonazis ou des supporters de foot, les étrangers russes, musulmans, arabes et turcs figurent en bonne place. Nulle part, note en passant le site queer.de, il n'est demandé aux sondés s'ils appartiennent eux-même à ces groupes.
Le sondage se resserre ensuite singulièrement sur le thème des personnes d'origine musulmane. Ainsi, l'approbation de l'internaute est sollicitée pour des phrases telles que: «Si les immigrés ne sont pas disposés à respecter les droits des lesbiennes et des gays en Allemagne, ils doivent quitter notre pays» ou «Accepter l'islam en Allemagne est synonyme de régression sociale».
Climat d'islamophobie
Queer.de émet de sérieux doute sur l'objectif déclaré du questionnaire, à savoir «développer des mesures ciblées pour promouvoir le dialogue et le respect mutuel». «Comment réussir à réaliser ce respect, si tous les musulmans sont fondamentalement, et plutôt seuls, à supporter le soupçon d'homophobie?», s'interroge le site d'information LGBT. Et de rappeler que le débat fait déjà rage à Berlin, où Maneo, une ligne téléphonique d'aide aux victimes d''homophobie, est accusée d'entretenir un climat d'islamophobie en multipliant communiqués et statistiques (à la représentativité douteuse) sur la violence due à des jeunes migrants. Cette situation a notamment été dénoncée l'an dernier par la philosophe américaine Judith Butler au cours d'un discours en forme de réquisitoire contre les organisateurs de la Gay Pride de la capitale.
Disparition à Nice: le jeune David retrouvé mort ( 04/02/2011 à 11:56 )
Disparu il y a quinze jours, le jeune David a été retrouvé mort hier soir, au volant de son véhicule. Les enquêteurs s’orientent vers un suicide.
Les proches de David, jeune gay de 19 ans, étaient sans nouvelle depuis sa rupture avec un autre homme de 24 ans. Après 10 mois de relation, le couple s’était séparé le 15 janvier dernier. Une rupture que David n’aurait pas supporté. « C’était la première relation sérieuse de sa vie », expliquait il y a quelques jours son père au journal Nice Matin. « Ça l’a chagriné, mais il n’avait jamais eu d’idées noires. Quand il est parti, il a dit à son ami : ‘Tu sais ce qu’il me reste à faire, je vais me jeter d’une falaise à Gourdon !’ ».
Suite à cela, David avait subitement disparu, ce qui a rapidement inquiété ses proches. Après plusieurs jours de recherche et une mobilisation relayée sur internet, le Parquet de Nice avait finalement ouvert une information judiciaire pour une « disparition inquiétante ». Hier soir, le corps sans vie de David a été retrouvé au volant de sa voiture. «A priori, on pense que c’est un suicide», confiait un membre de la police nationale au au quotidien 20 minutes.
C’est un agent de la DDE qui a localisé l’épave de la Toyota dans un vallon très difficile d’accès. Alertée, la gendarmerie de Grasse a contacté les enquêteurs en charge de l’affaire. Une autopsie devrait être réalisée dans les prochains jours pour déterminer les causes exactes du décès.
Mariage gay : Tito et Florent se diront \'oui\' le 5 février ( 01/02/2011 à 15:15 )
UNION Le mariage sera célébré par le maire de Montpellier mais de façon symbolique, sans actes signés Ce sera le dénouement d'une histoire ou, peut-être, le début d'une nouvelle aventure. Tito Livio Santos Mota et Florent Robin, le couple franco-portugais qui avait défrayé la chronique par l'annulation de leur mariage au consulat du Portugal voici dix jours, vont se marier. Mais de façon symbolique. En mairie, mais en civil. Avec la présence de leur famille et de leurs amis, mais sans qu'aucun acte ne soit signé. Pas franchement pour de vrai, donc : « C'est un faux mariage, convient Tito. C'est notre façon d'apporter notre soutien au maire de Montpellier qui défend cette cause. »
Hélène Mandroux, déçue par la récente décision du Conseil constitutionnel, qui
a déclaré l'interdiction du mariage homosexuel conforme à la Constitution, place désormais le débat à l'échelle politique : « C'est au législateur de décider d'un éventuel changement de la législation, le Conseil constitutionnel a décidé de ne pas décider », écrivait-elle par communiqué.
Ce mariage est pour le maire l'occasion de confirmer son vœu de voir la loi offrir « la reconnaissance et l'égalité des droits aux personnes homosexuelles ». Mais le premier magistrat ne franchit pas le Rubicon, décidant de ne rien faire d'illégal en rappelant des chiffres : « Plus de la moitié des Français (58 %) se disent favorables au mariage entre homosexuels. Il est temps que la France rejoigne les huit autres pays européens qui ont déjà inscrit le mariage homosexuel dans leur Constitution. » Dont le Portugal, en début d'année, mais qui a cédé sur le terrain diplomatique en refusant que le consulat de Marseille autorise le mariage gay sur le sol français.
Hélène Mandroux rejoint plutôt l'initiative de Noël Mamère, le maire de Bègles, qui, en 2004, avait célébré un mariage entre deux hommes qui avait été annulé par la Cour de cassation en mars 2007.
Source Midilibre.com
Un premier salon pour la communauté gay ( 28/01/2011 à 10:36 )
Un premier salon pour la communauté gay
L’association Lesbian Gay Bi et Trans de Lille organise ce week-end le premier salon du genre à la salle du Gymnase. Un rendez-vous unique en province
Evidemment il y a la Gay Pride, rendez-vous incontournable du mois de juin à Lille. Mais l’association LGBT lilloise planchait depuis un moment sur un autre temps fort dans l’année. “On souhaite faire quelque chose de différent, confirme Frank Danvers, président de l’association LGBT de Lille. Beaucoup de personnes ne se reconnaissent pas forcément dans la Gay Pride, notamment parce qu’on y montre toujours les Drag Queens. La population LGBT ce n’est pas que ça, bien au contraire.”
Ce salon, qui rassemblera une cinquantaine de stands associatifs et commerciaux, se veut plus intimiste que le grand défilé du mois de juin. Cette première initiative en province témoigne de la relative bonne intégration des homosexuels dans la métropole. Si tout n’est pas rose pour les gays, Frank Danvers le concède : “A Lille, on vit plutôt bien. On ne se comporte pas de la même manière dans le centre et dans le Vieux-Lille que dans d’autres quartiers et il y a parfois des soucis sur les lieux de drague comme la Citadelle ou le bois de Boulogne, mais, en général, il n’y a pas de problèmes particuliers.”
Ce salon a d’ailleurs vocation à attirer autant les homos que les hétéros. “Qu’on se rassure, il n’y aura rien de choquant, on peut même y venir en famille, ajoute Frank Danvers. Ce genre d’initiative doit permettre de casser les préjugés. Car nous sommes des couples comme tout le monde, on n’a pas à se cacher ni à s’étaler plus que les autres.”
Source Métro
George Michael : son image utilisée sur un site de rencontre gay? ( 28/01/2011 à 10:35 )
Mais où est passé George Michael, sûrement pas sur un site de rencontres!
Malheureusement pour le chanteur, certains fans n'hésitent pas à utiliser son image sur leur profil! Dans le cas présent, il s'agit d'un australien ayant utilisé un joli portrait de la star sur un site de dating spécial Iphone, en gros il permet de localiser dans les environs les hommes célibataires et homos. Pratique!
Seulement voilà, ce n'est pas la première fois que cela arrive. Le porte-parole de George est même blasé : "On entend ce genre d'histoire tout le temps, et ce sont toujours des cas."
A part ça...On apprend que Monsieur Michael passe de plus en plus de temps en Australie pour profiter du soleil, des terrasses des grands hôtels...et conduire.
Comme son permis lui a été supprimé en Grande-Bretagne, il conduit à sa guise une superbe voiture de sport sur les routes de Sydney...On n'imagine donc que cette petite histoire de photo ne lui fera pas prendre ses jambes à son cou!
MAJ : Nous nous sommes trompés ce matin, la photo ne représente pas George, mais bien un internaute "sosie", la ressemblance est frappante!
Ouganda: un leader du mouvement gay assassiné ( 28/01/2011 à 10:34 )
KAMPALA — Un militant homosexuel ougandais, dont le nom avait été publié par un magazine avec un appel au meurtre, a été assassiné mercredi à son domicile, sur fond de campagne homophobe dans ce pays d'Afrique de l'Est où l'homosexualité est sévèrement réprimée.
David Kato, 46 ans selon la police, était à la pointe du combat contre un projet de loi anti-homosexualité jugé ultra répressif par de nombreux pays et associations de défense des droits de l'homme.
Les Etats-Unis se sont dit "horrifiés et attristés" par le meurtre de David Kato, par la voix de Johnnie Carson, sous-secrétaire d'Etat chargé de l'Afrique.
Le président du Parlement européen, Jerzy Buzek, a réclamé une enquête sur le meurtre de ce "remarquable défenseur des droits de l'homme", et il a demandé la dépénalisation de l'homosexualité en Ouganda.
Pour le chef de la police ougandaise, toutefois, rien ne permet d'établir un lien entre le meurtre de M. Kato et ses activités.
"Les investigations préliminaires désignent un cas de vol", a assuré le major général Kale Kayihura, ajoutant que le chauffeur de la victime, tuée à coups de marteau, avait été arrêté jeudi et qu'un deuxième suspect était en fuite.
"Les circonstances entourant cet incident ne révèlent aucun lien en rapport avec la campagne de M. Kato contre la loi anti-homosexualité débattue devant le Parlement ougandais. Il est dés lors faux (d'affirmer) que sa mort est liée à son rôle d'activiste au sein de (l'association) Minorités sexuelles en Ouganda", a affirmé le chef de la police.
Déjà connu pour ses prises de position publiques, son nom et sa photo avaient été publiés en octobre 2010 par un tabloïd homophobe à parution irrégulière, Rolling Stone (sans lien avec le magazine américain éponyme), qui appelait ses lecteurs à "pendre" les militants homosexuels.
Les noms d'une vingtaine de personnes avaient été ainsi "dénoncés" par le magazine.
"Le gouvernement devrait faire en sorte que les membres de la communauté ougandaise lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres soient réellement protégés et il devrait prendre des mesures rapides contre toute menace ou tout discours haineux susceptible d'inciter à la violence", a appelé l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch dans un communiqué.
Après avoir été exposé à la vindicte par le tabloïd, qui accusait les militants homosexuels de "recruter" la jeunesse ougandaise, M. Kato et d'autres activistes avaient obtenu une injonction de la Haute cour interdisant à tout média de mettre sur la place publique le nom ou les coordonnées de tout homosexuel présumé.
M. Kato s'était publiquement engagé contre un projet de loi qui multiplierait le nombre de crimes et délits liés à l'homosexualité.
Le nouveau texte, introduit en octobre 2009 et toujours en débat à l'assemblée, prévoit entre autres la peine de mort pour le viol d'un mineur par une personne du même sexe ou par un malade du sida.
Le texte propose également de punir toute discussion publique sur l'homosexualité, et rendrait passible de poursuites les parents, professeurs, médecins d'homosexuels, ou encore un propriétaire qui leur louerait un logement.
Ce projet de loi a suscité de vives protestations de la part de nombreux pays et ONG, notamment l'Union européenne et les Etats-Unis, qui ont appelé le président Museveni à y mettre son veto.
En Ouganda -- où par ailleurs des élections générales et présidentielle sont prévues le 18 février --, de nombreux militants plaident pour une répression accrue de l'homosexualité, sous l'influence croissante de pasteurs évangélistes américains.
L'actuel code pénal ougandais prévoit déjà que toute personne reconnue coupable de relation homosexuelle encourt la réclusion à perpétuité.
De Ben SIMON (AFP)
Ouganda Le chef de l’opposition veut dépénaliser l’homosexualité ( 13/01/2011 à 10:21 )
Le leader de l'opposition ougandaise Kizza Besigye a déclaré lundi que la police ougandaise avait, selon lui, des préoccupations plus pressantes que de pousuivre les homosexuels, mais il a souligné que cette opinion n'engageait que lui et pas le groupe d'opposition de quatre partis qu'il dirige. “C'est quelque chose qui se fait dans l'intimité des chambres des gens, entre adultes consentants“, a-t-il ajouté à propos de l'homosexualité à propos de laquelle il a refusé de dire s'il la considrait comme “immorale“.Ce mois-ci, la haute cour de justice ougandaise a statué que les médias avaient interdiction de divulguer les identités de militants homosexuels, comme le journal “Rolling Stone” l'a fait à deux reprises ces derniers mois dans le cadre d'une campgane d'opinion homophobe où il a même appelé le gouvernement à les arrêter et les pendre.Un membre du Parlement, David Bahati, a promis quant à lui de faire vote un projet de loi qui permettraient d'élargir la liste des crimes passibles de mort liées à l'homosexualité. Le Président Museveni a exhorté Bahati à revenir sur ce projet de loi compte tenu de l'indignation internationale qu'il suscite.
source : E-llico.com
C’est la faute des gays : inondations et catastrophe ( 13/01/2011 à 10:19 )
«Que se passe-t-il lorsqu'une Nation prend des décisions opposées aux principes divins? Souvent, la Nature elle-même va se mettre à nous parler, par exemple au travers de violentes tempêtes, de raz-de-marée. […] Les oiseaux sont tombés dans la ville de Beebe, en Arkansas. Le nom du gouverneur de l'Arkansas est Beebe. Et quelque chose est venu d'Arkansas qui est la règle “Don't ask, don't tell”, qui a été proposée par l'ancien gouverneur de l'Etat, Bill Clinton.[…]C'est peut-être parce que nous avons accordé à ces gens qui commettent ces actes le droit d'être reconnus dans notre armée pour la première fois, que potentiellement quelque chose s'est passé sur la terre où des centaines de milliers de poissons sont morts et ces oiseaux sont tombés du ciel.»`
C'est la raison invoquée par Cindy Jacobs, fondatrice de Generals International et qui se dit «prophète de la Nation» Donc , si, le 1er janvier, des milliers d'oiseaux d'Arkansas sont morts , ce n'est pas de frayeur , mais à cause des homosexuels …
Et suite aux innondations en Australie, la Philadelphia Church of God (PCG) -une Église fondamentaliste américaine- accuse les gays australiens de provoquer la colère divine. Dans un article typique de la rhétorique des fondamentalistes religieux publié par son magazine en ligne « The Trumpet », la PCG pointe du doigt « l’un des plus infâmes Mardi Gras homosexuel au monde » pour expliquer la catastrophe australienne.
« Dieu a dit de cette nation rebelle qui accueille l’infâme défilé homosexuel de Mardi gras », « Leur vin est pire que celui de Sodome et des champs de Gomorrhe – à moi appartient la vengeance et la récompense car le jour de leur calamité est proche». Le site prophétise également que ce désastre «ne sera pas le dernier à frapper à court terme les nations anglo-saxonnes», coupables à ses yeux de s’être éloignées du message de la Bible.
Du coté des scientifiques ,on pense que les fortes inondations en Australie et les sécheresses en Argentine et au Brésil sont les résultats directs de La Niña, la soeur d'El Niño. Les experts estiment en effet que le changement climatique va aggraver ces phénomènes météorologiques. El Niño et La Niña sont les pics froid et chaud d'un phénomène météorologique cyclique associée à l'oscillation australe - un phénomène de variations de pression dans les océans Pacifique et Indien.
El Niño se caractérise par une élévation anormale de la température de l'eau dans la partie Est de l'océan Pacifique Sud tandis que La Niña présente des eaux anormalement froides. Il en résulte, dans les deux cas, des tempêtes, des précipitations excessives, mais aussi de la sécheresse selon les régions
Une avocate de la cause homosexuelle pressentie pour le Sénat ( 13/01/2011 à 10:19 )
L'avocate Caroline Mécary, spécialisée dans la défense des homosexuels, est pressentie pour être en septembre candidate d'Europe Écologie-Les Verts aux sénatoriales dans le Val-de-Marne. Conseillère régionale d'Ile-de-France, elle défend le mariage et l'adoption par les couples gays. …
Si elle était élue, elle serait la première sénatrice ouvertement lesbienne.
Caroline Mécary est avocate au barreau de Paris depuis 1991. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages juridiques et rédige régulièrement des articles publiés dans les revues spécialisées de droit, tout comme elle publie régulièrement des tribunes dans la presse. Elle participe régulièrement à des émissions de télévision et de radio. Parallèlement, elle anime le réseau avocat du Réseau d’aide aux victimes d’agression et de discrimination (R.A.V.A.D), association qui fédère de nombreuses associations de lutte LGBT en France. Elle est sollicitée, tant en France qu’à l’étranger, sur toutes les questions relatives aux discriminations et ce quel que soit le critère (sexe, race, orientation sexuelle, handicap etc) que le domaine d’intervention (droit pénal, droit de la famille, droit du travail). Elle intervient aussi bien devant les juridictions françaises que devant la Cour européenne des droits de l’homme, qu’elle saisit régulièrement (ouverture du mariage civil à tous, adoption de l’enfant du partenaire, injures homophobes, gestation pour autrui).
Les Alternatifs solidaires du centre Lesbien, Gay, Bi & Trans de Nantes ( 10/01/2011 à 19:35 )
Les Alternatifs 44 condamnent avec la plus grande fermeté la nouvelle agression menée contre le Centre Lesbien, Gay, Bi &Trans de Nantes dans la nuit du 7 au 8 janvier et réaffirment leur totale solidarité aux animatrices et animateurs de ce centre associatif. Par son activité, mais aussi par sa localisation au cœur de la Ville de Nantes, le centre LGBT a acquis un rayonnement important pour toutes les personnes gay, lesbiennes bi et trans de l’agglomération nantaise.
Parce qu’il porte une résistance quotidienne à l’homophobie sous toutes ses formes, il est un lieu de défense des droits humains et de résistance qui doit être défendu bec s et ongles. Les Alternatifs 44 et leurs élus municipaux nantais, Louisette Guibert et Bertrand Vrain, demandent que tout soit mis en œuvre pour :
- Retrouver et punir les auteurs de ces agressions à répétition contre le centre LGBT de Nantes
- Offrir au centre une nouvelle localisation en centre ville, garantissant à la fois une parfaite accessibilité et visibilité et une meilleure sécurité.
Ci-dessous le communiqué du centre LGBT de Nantes
La visibilité gay et lesbienne à Nantes gêne certains homophobes. La vitrine du Centre Lesbien, Gay, Bi & Trans de Nantes détruite dans le nuit du 7 au 8 janvier. Après la destruction du 12 décembre 2010, il y a seulement 3 semaines, c'est une nouvelle fois le centre associatif des personnes lesbiennes, gay, bi et trans qui est visé. Un acte d'homophobie caractérisé, puisqu'aucune autre vitrine avoisinante n'a été endommagée.
Le Centre LGBT continuera de militer pour une reconnaissance effective de l'homosexualité dans le Droit : les LGBT ne peuvent se marier, les enfants de couples homos n'ont pas de statut protecteur, l'accès à la parentalité leur est aujourd'hui refusée, l'homophobie physique ou verbale continue dans les cours d'école, dans des familles, dans certains quartiers ou en entreprise. Un ado gay risque le suicide 13 fois plus qu'un ado hétéro. Il vit le harcèlement au quotidien. Deux femmes ou deux hommes qui s'embrassent dans la rue risquent aujourd'hui insultes et agressions physiques.
Tant que les personnes lesbiennes, gay, bi et trans seront considérées comme des sous-citoyens par la loi, les actes homophobes continueront.
Désireux de continuer ses actions de visibilité, de lutte contre l'ignorance et les préjugés et de respect de tous, le Centre LGBT de Nantes presse ses partenaires institutionnels à trouver une issue rapide dans la recherche d'un local adapté, visible et sécurisé dans le centre de Nantes.
Maéla Guénégo, Présidente du Centre LGBT de Nantes
La havane ? Destination gay ? ( 10/01/2011 à 19:34 )
Contrairement à ce que l'on peut croire, La Havane, située à Cuba, s'ouvre de plus en plus à la communauté homosexuelle, surtout depuis que Fidel Castro n'est plus réellement au pouvoir. Découvrons des activités gays friendly que l'on peut faire lorsqu'on découvre cette ville.
Pas qui veut entre à Cuba. Si vous êtes américains, il sera impossible d'entrer dans ce pays. Cet empêchement existe depuis de nombreuses années. C'est pourquoi Cuba se tourne vers les touristes canadiens afin d'améliorer leur économie.
Ces dernières années, le gouvernement cubain a adouci leur position envers les homosexuels. Au courant de l'année 2010, Fidel Castro s'est même excusé des torts qu'il a pu causer aux gays et lesbiennes dans son pays, notamment durant les années 60.
Même avant les excuses de Castro, cela n'avait jamais empêché les touristes homosexuels de se rendre à La Havane. Même si La Havane est loin d'être Puerto Vallarta ou Sitges, elle attire tout de même beaucoup de touristes homosexuels.
Durant l'hiver, La Havane peut avoir des températures très chaudes, au bonheur des touristes nordiques. Tout comme la Floride, il arrive également que les températures deviennent plus fraîches. Ce qui peut parfois gâcher la baignade au bord de la plage. C'est l'une des raisons pourquoi que cette destination offre des forfaits aux prix beaucoup moins élevés comparativement au Mexique et au Costa Rica. Parmi les autres raisons évoquées par le fait que Cuba est parfois moins dispendieux que les autres destinations soleil, sans aucun doute la situation entre les États-Unis et Cuba qui favorise les touristes canadiens à obtenir un meilleur prix afin d'attirer un plus grand nombre. On y trouve par ailleurs de nombreux départs à tous les jours en direction de La Havane, mais aussi de certaines stations balnéaires.
La Havane est une ville portuaire qui sert aussi de capitale commerciale de l'île. Célèbre dans le monde entier pour sa musique, sa danse, son alcool, ses voitures anciennes et sa politique, La Havane est à découvrir au moins une fois dans sa vie. L'architecture de La Havane est tout à faire unique. On y découvre un décor d'une époque lointaine avec celle d'un édifice beaucoup plus actuel.
Voici cinq activités et attraits touristiques pour les gays et lesbiennes qui se rendent en direction de La Havane à Cuba :
Vie nocturne gay de La Havane
Les touristes gays et lesbiens sont nombreux à réclamer leurs endroits spécifiques à la nuit tombée. La Havane ne dispose pas réellement de lieu où faire la fête entre homosexuels comme une discothèque bondée de certaines villes européennes. Vous êtes probablement mieux de vous trouver un petit bar local et y faire la découverte du divertissement local à la manière cubaine. Les habitants vous donneront le goût d'y vivre à leur manière et de faire la fête. La Havane ne se rapproche en rien d'une ville de commercialisation; l'authenticité y est fortement présente. Si vous êtes toutefois à la recherche d'une boîte de nuit pour homme gays, il existe la Fiesta de Diez Pesos qui ouvre tous les week-ends. Il existe d'autres bars comme le Centro Habana où l'on peut se divertir en regardant un spectacle de personnificateurs féminins.
Le Centre LGBT de Nantes à nouveau vandalisé ( 10/01/2011 à 19:13 )
Le Centre lesbien, gay, bi & trans (CLGBT) de Nantes a de nouveau été vandalisé cette semaine. Un pavé a détruit la vitrine du local situé rue du Maréchal Joffre depuis 10 ans. Les administrateurs du CLGBT de Nantes dénoncent “cet acte d’homophobie caractérisé” qui intervient trois semaines seulement après le dernier acte de vandalisme. La vitrine toute entière avait en effet été détruite le 12 décembre dernier.
Le centre LGBT de Nantes, est régulièrement la cible d’actes de vandalisme (tags, autocollants…), la porte a plusieurs fois été fracturée.
Présent sur place hier matin, Jean-Marc Ayrault, tient à faire part de son “soutien dans cette épreuve” et de sa “vive préoccupation quant à la recrudescence de ces actes inadmissibles à l’égard des lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels nantais”.
“Ces actes de vandalisme sont inqualifiables. Les auteurs doivent être rapidement identifiés et condamnés pour que des actes de cette nature ne soient jamais banalisés.” a ajouté le député-maire de Nantes
Jean-Marc Ayrault tient à assurer de son soutien la Présidente et les adhérents du Centre LGBT. “La vigilance contre l’homophobie et la transphobie doit être de tous les instants, à Nantes comme ailleurs. Vous me trouverez toujours à vos côtés dans ce combat”.
Dans un communiqué, au mois de décembre, le CLGBT soulignait qu’il était “désireux de continuer ses actions de visibilité, de lutte contre l’ignorance et les préjugés et de respect de tous, [il] ne cèdera pas aux intimidations » et qu’il « est d’ailleurs toujours en recherche, avec ses partenaires institutionnels, de locaux plus adaptés et centraux afin de valoriser encore mieux ses actions à Nantes et en Loire Atlantique”.
Voici le communiqué de la CLGBT de Nantes:
La vitrine de nouveau vandalisée
Le Centre LGBT de Nantes dit non à l’homophobie !
La visibilité gay et lesbienne à Nantes gêne certains homophobes.
La vitrine du Centre Lesbien, Gay, Bi & Trans de Nantes détruite dans le nuit du 7 au 8 janvier.
Après la destruction du 12 décembre 2010, il y a seulement 3 semaines, c’est une nouvelle fois le centre associatif des personnes lesbiennes, gay, bi et trans qui est visé. Un acte d’homophobie caractérisé, puisqu’aucune autre vitrine avoisinante n’a été endommagée.
Le Centre LGBT continuera de militer pour une reconnaissance effective de l’homosexualité dans le Droit : les LGBT ne peuvent se marier, les enfants de couples homos n’ont pas de statut protecteur, l’accès à la parentalité leur est aujourd’hui refusée, l’homophobie physique ou verbale continue dans les cours d’école, dans des familles, dans certains quartiers ou en entreprise. Un ado gay risque le suicide 13 fois plus qu’un ado hétéro. Il vit le harcèlement au quotidien. Deux femmes ou deux hommes qui s’embrassent dans la rue risquent aujourd’hui insultes et agressions physiques.
Tant que les personnes lesbiennes, gay, bi et trans seront considérées comme des sous-citoyens par la loi, les actes homophobes continueront.
Désireux de continuer ses actions de visibilité, de lutte contre l’ignorance et les préjugés et de respect de tous, le Centre LGBT de Nantes presse ses partenaires institutionnels à trouver une issue rapide dans la recherche d’un local adapté, visible et sécurisé dans le centre de Nantes.
Maéla Guénégo, Présidente du Centre LGBT de Nantes Contact Presse : Christophe Coussin, porte-parole du Centre LGBT de Nantes
Ouganda: «Il faut que le président enterre définitivement le projet de loi anti-gay» ( 10/01/2011 à 19:06 )
INTERVIEW. David Kato est l'un des trois militants ougandais qui avaient saisi la justice pour empêcher le tabloïd Rolling Stone d'outer des gays présumés. Il souligne que la décision de la cour, qui protège la vie privée, ne signifie pas que le projet de loi anti-gay vit ses dernières heures.
Les homos ougandais ont gagné une bataille, mais pas la guerre. Lundi, la Haute Cour de justice de Kampala, la capitale, a interdit une fois pour toutes au journal Rolling Stone d'outer des gays. Au nom du respect de la vie privée .
David Kato est chargé du plaidoyer et des litiges à Sexual Minorities Uganda (Smug). Il avait porté plainte contre le tabloïd avec Pepe Julian, chargée des programmes à Smug, et Kasha Jacqueline, directrice de l'association lesbienne Freedom and Roam Uganda (Farug).
Selon le militant LGBT, la décision du juge Vincent Musoke-Kibuuke vaut de fait pour les autres médias - qui réfléchiront à deux fois avant de publier des listes de personnes perçues comme gays ou lesbiennes. Le projet de loi violemment anti-gay, dans les tiroirs du Parlement ougandais depuis plusieurs mois , va-t-il passer à la trappe grâce à cette décision de justice? Pas si simple...
Source tétu
Agression à Orléans : Le procès ( 06/01/2011 à 14:41 )
La nuit du 4 au 5 août 2007, Etienne* s’est fait rouer de coups sur un lieu de rencontres gay par une dizaine de jeunes hommes. Grâce à la présence d’esprit d’un témoin qui a relevé les numéros de plaque de la voiture des agresseurs, ceux-ci ont été retrouvés. Trois ont été inculpés dont un mineur au moment des faits. Aucune insulte n’a été proférée sur les lieux.
Une première audience, devant le Tribunal pour enfants, a eu lieu le 11 avril 2009. Le mineur au moment des faits a été reconnu coupable d’agression en réunion à caractère homophobe et condamné à 4 mois de prison avec sursis et 2 ans de mise à l’épreuve. Il n’a pas fait appel de ce jugement.
Une deuxième audience a eu lieu le mardi 3 novembre 2009 qui devait déterminer la responsabilité et le rôle des deux autres agresseurs impliqués. Lors de cette audience, les agresseurs ont reconnu les faits de violence en réunion et ont adopté une ligne de défense qui nie le caractère homophobe de leurs actes. Les agresseurs ont été reconnus coupable d’agression en réunion, le caractère homophobe n’a pas été retenu par le juge. Le Parquet a fait appel de ce jugement dès le lendemain.
Le mardi 2 novembre 2010, a eu lieu l’audience en appel qui devait statuer sur la circonstance aggravante d’homophobie. Malheureusement, les représentants légaux du mineur n’avaient pas été convoqués, l’audience n’a donc pas pu avoir lieu. Elle a été reportée au 4 janvier 2011.
Depuis le début, le Groupe Action Gay et Lesbien Loiret a soutenu Étienne dans le combat pour la reconnaissance de cette circonstance aggravante qui a été retenue en mai 2009 lors de l’audience jugeant le mineur devant le Tribunal pour enfants. Ces deux jugements sont contradictoires pour les mêmes faits.
C’est tout l’objet de ce procès en appel qui est de démontrer qu’une bande de jeunes hommes qui s’organise pour aller agresser des homosexuels, sur un lieu connu par eux comme étant un lieu de rencontres homosexuelles sont, de fait, dans une agression à caractère homophobe. La défense des jeunes agresseurs en première audience s’était appuyée sur le fait qu’aucune insulte n’avait été proférée.
Etienne et le GAGL45 craignent que la décision du caractère homophobe de cette agression ne soit pas retenue. En effet, ce pourrait être un message préjudiciable à la lutte contre l’homophobie. Il suffit de ne rien dire et on peut taper sur des homosexuels en risquant un minimum de condamnation. Nous pensons que le fait de ne pas dire d’insultes ne peut en aucun cas les disculper de la circonstance aggravante.
Cette question dépasse le simple soutien communautaire, c’est l’ensemble de la société qui doit être interpellée par ces agressions et leurs jugements.
Depuis maintenant plus de trois ans, la victime vit avec ce souvenir. C’est un traumatisme important qui fait toujours l’objet de suivi médical.
L’audience du 4 janvier a pu poser les termes du débat. L’avocate des parties civiles (Etienne* et le GAGL) ainsi que l’avocat général ont pu développer les arguments démontrant que la circonstance aggravante d’homophobie pouvait être retenue dans cette affaire du fait des actes (les agresseurs savaient qu’ils allaient sur un lieu fréquenté par des homosexuels, ils ont frappé le premier venu) et des propos des agresseurs lors des garde à vue (ils se sont organisés pour raconter la même histoire de vol de voiture). Alors que la défense a continué de tenir la position selon laquelle la loi ne permettait pas de retenir cette circonstance aggravante puisqu’aucune insulte n’avait été proférée. Le verdict est mis en délibéré au 1° février 2011.
Source : action gay Orléans
Banlieues gay l\'émission de la chaine parlementaire ! ( 27/12/2010 à 23:41 )
Au-delà du périphérique parisien, comment l'orientation sexuelle est-elle perçue et affirmée ? Quels problèmes rencontrent les gays et les lesbiennes des cités où machisme, insécurité, difficultés économiques et immmigration se rajoutent à la problématique d'assumer sa différence sexuelle ? Existe-t-il une homophobie spécifique à ces quartiers ? Comment les jeunes gays d'origine maghrébine peuvent-ils s'assumer face au poids des traditions familiales et religieuses de leur culture d'origine ? Quels rapports entretiennent les homosexuels de banlieue avec le milieu gay branché de Paris intra-muros ?
rediffusion le jeudi 30 décembre a 9h30 sur lcp
l\'Inde tolère les gays mais pas leurs magazine ! ( 26/12/2010 à 16:18 )
Après plusieurs avancées dans les droits LGBT, le pays vient de refuser à un journal gay en ligne de publier une version papier.
Le mois dernier se déroulait à Dehli la première Pride depuis la dépénalisation de l’homosexualité en 2009. Une occasion de fêter une évolution historique sans pour autant croire que cette étape engendrerait une révolution complète des mœurs. La preuve avec cette décision du Registre des journaux indiens qui a refusé au e-magazine Pink Pages la permission de distribuer une version papier. «Le pire est qu’ils ne nous ont donné aucune raison pour motiver ce refus. La moindre des choses aurait été une explication», vitupère Harish Iyer, l’un des rédacteurs du journal.
Créé en juillet 2009, Pink Pages était rapidement devenu le journal en ligne gay le plus lu en Inde. Avec 10'000 téléchargements par numéro, il semblait effectivement légitime de vouloir élargir l’offre à ceux ne bénéficiant pas d’une connexion Internet. Suite à la fin de non recevoir que leur ont adressé les autorités, les responsables du journal ont annoncé leur intention de faire recours de la décision, d’autant que des publications destinées aux gays et aux lesbiennes existent déjà en Inde. Ces dernières n’avaient toutefois pas précisé la nature de leur contenu, préférant mettre en avant les catégories «genre» ou «santé sexuelle» dans leur demande au Registre.
Qatar 2022 - le Mondial interdit aux gays ( 17/12/2010 à 13:18 )
Dans le pays qui organisera la Coupe du monde en 2022, l’homosexualité est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 90 coups de fouet. Et le sujet, visiblement, amuse beaucoup le président de la Fifa…
Peut-on rire de la barbarie ? Variante à peine modifiée de l’indémodable « peut-on rire de tout ? », la question vient au football avec acuité depuis que Sepp Blatter a cru bon d’ironiser sur la question des droits des homosexuels au Qatar, qui organisera la Coupe du monde en 2022. Interrogé sur l’accueil que réservera ce pays aux supporteurs gays qui viendront suivre cet événement, le président de la Fifa a lancé, lundi, sur le ton de la boutade : « Je pense qu’is devraient juste s’abstenir de toute activité sexuelle » le temps du Mondial. « Que cela soit de l’humour ou non ne change rien, regrette Pascal Brethes, le président du Paris Foot Gay (PFG). Une nouvelle fois, on entend un poncif réduisant l’homosexualité à la sexualité et c’est malheureux, mais ce qui me choque le plus c’est le peu de cas que M. Blatter semble faire de la situation des gays dans des pays comme le Qatar. Je lui rappelle que dix Etats punissent encore l’homosexualité de la peine de de mort, et que soixante autres, dont le Qatar, la condamnent. »
En l’occurrence, le pays qui accueillera la Coupe du monde dans un peu plus de dix ans prévoit cinq ans d’emprisonnement et… 90 coups de fouets pour les homosexuels. Des pratiques moyenâgeuses voire barbares, donc, dans un pays où les lois s’inspirent largement de la charia. « C’est encore un sujet très tabou, soupire une journaliste française établie à Doha. Je n’ai vu qu’une seule fois un reportage traitant des problèmes rencontrés par les homosexuels au Qatar, et les témoignages, évidemment, étaient anonymes. C’est une thématique très difficile à évoquer avec les Qatariens », confirme-t-elle.
Rouyer : « Il y aura forcément des homos au Mondial »
La question, donc, méritait – et mérite toujours – une autre réponse que celle apportée par le président de la Fifa. Elle demeure entière : « Il y aura forcément des joueurs, des supporteurs, des journalistes gays lors de la Coupe du monde 2022, comme il y en avait évidemment lors de tous les grands événements sportifs précédents », confirme Olivier Rouyer, l’ancien international aujourd’hui consultant sur Canal+ et qui avait révélé son homosexualité il y a quelques mois. « Alors comment fait-on ? Je trouve la remarque de Sepp Blatter déplacée, et son comportement sur le sujet est idiot. Les mentalités doivent évoluer, et la Fifa doit y contribuer », demande l’ex-attaquant de Nancy. « La Fifa est toujours très prompte à lutter, à juste titre, contre le racisme, reprend Pascal Brethes. Mais rien n’est jamais fait contre l’homophobie ! Si Sepp Blatter veut vraiment lutter contre les discriminations comme il l’affirme, alors qu’il s’engage concrètement, c’est le moment ou jamais ! », estime le président du Paris Foot Gay.
« Au lieu de plaider en faveur des droits de l’homme, on fait précisément l’inverse », renchérit Yoann Lemaire, footballeur amateur au cœur d’une polémique avec son club depuis l’annonce de son homosexualité, il y a quelques mois. « Le football est censé véhiculer des valeurs, notamment d’ouverture et de tolérance, mais que constate-t-on ? A part en Allemagne ou en France, où le sujet commence doucement à être abordé, l’homosexualité dans ce sport reste encore un tabou. Il faut sensibiliser, éduquer, former au respect de toutes les différences, et la Fifa doit s’en préoccuper », ajoute Yoann Lemaire.
Le défi du Paris Foot Gay
Comment Sepp Blatter, dès lors, peut-il éteindre l’incendie qu’il a lui-même allumé ? D’abord en faisant amende honorable ; « il serait totalement inacceptable qu’il ne revienne pas sur ses propos », prévient John Amaechi, l’une des voix qui comptent sur le sujet, ancien basketteur de NBA qui avait révéle son homosexualité en 2007 et qui fustige « l’ignorance archaïque, néandertalienne » du Suisse. Ensuite et surtout en engageant enfin clairement la Fifa sur la voie de la lutte contre l’homophobie, comme certaines instances commencent à le faire, à l’instar de la Ligue de football professionnel (LFP), en France. « Dans le football il n’y aucune frontière. Nous sommes ouverts à tous et je crois qu’il ne devrait y avoir aucune discrimination pour aucun être humain », avait simplement commenté Blatter après sa sortie remarquée.
En plus de confiner au cynisme, pareilles déclarations tiédasses ne suffisent plus. La Fifa doit œuvrer pour garantir la sécurité de tous les participants à la Coupe du monde 2022, homosexuels ou non, et faire pression, au besoin, sur le Qatar pour qu’il revoie sa position. « Nous lançons un défi à Sepp Blatter, annonce Pascal Brethes. Nous lui proposons d’organiser sous l’égide de la Fifa, d’ici 2022, un match du Paris Foot Gay sur le sol qatarien. » Si le défi est relevé d’ici dix ans, alors cela voudra dire que le sport a bel et bien le pouvoir de contribuer à l’évolution d’une société. On peut toujours y rêver.
Source : Francesoir
Qatar 2022 : Blatter avertit les gays ( 15/12/2010 à 11:20 )
Depuis la désignation du Qatar comme pays organisateur du Mondial 2022, le président de la FIFA, Sepp Blatter, doit défendre ce choix. Lundi, c'est la communauté gay qu'il conseillait avant un éventuel déplacement au Qatar.
En Afrique du Sud, les Vuvuzelas nous avait quelque peu brisé les oreilles. Pour le Mondial 2022, ce sont les lois qataris qui pourraient gâcher la fête. La principale victime pourrait être la communauté gay présente pour l'occasion. En effet, au Qatar, s’afficher main dans la main avec un compagnon du même sexe peut vous coûter cher . Jusqu’à 7 ans de prison, selon l'article 284 du Code Pénal qatari. L'attribution du Mondial 2022 au Qatar avait déjà fait polémique pour la « pauvreté footballistique » du pays du Golfe mais les différents « culturels » de ce genre n'arrangent rien à l'affaire.
Abstinence « blatterienne »
A tel point que le président de la FIFA, en visite lundi à Johannesburg, a du s'exprimer sur ce problème de l’homosexualité illégale. Sepp Blatter a en effet conseillé aux gays « de se retenir de toute activité sexuelle » pendant toute la durée de la Coupe du monde 2022. Il a ensuite précisé qu'il comptait bien sur l'évolution des mœurs qataris d'ici 2022 : « Au Moyen-Orient, on perçoit l’ouverture à cette culture, c’est une autre culture parce que c’est une autre religion. Mais dans le football, il n’y a pas de frontières. On s’ouvre à tout le monde et je pense qu’il n’y aura aucune discrimination d’aucune sorte envers les êtres humains, qu’ils soient homosexuels ou non, de gauche ou de droite, ou que sais-je encore. » Sûr que le Paris Foot Gay est derrière Blatter.
Le Centre Gay & Lesbien de Nantes une nouvelle fois vandalisé ( 14/12/2010 à 12:14 )
La vitrine du Centre Lesbien, Gay, Bi & Trans a une nouvelle fois été détruite dimanche 12 décembre 2010.
Implanté et accepté depuis plus de 10 ans dans le quartier Joffre, le Centre LGBT a été la cible d’un vandalisme destructeur.
Les Administrateurs du CLGBT de Nantes dénoncent cet acte d’homophobie caractérisé.
Crachats, autocollants insultants, graffitis : le local du CLGBT est régulièrement attaqué.
Mais au delà des dégats matériels, c’est bien la place des gays, lesbiennes, bi et trans dans le « vivre ensemble » qui est à nouveau questionnée.
Le Centre LGBT milite pour une reconnaissance effective de l’homosexualité dans le Droit : sous-citoyens, les LGBT ne peuvent se marier, les enfants de couples homos n’ont pas de statut protecteur, l’accès à la parentalité leur est aujourdh’ui refusée, l’homophobie physique ou verbale continue dans les cours d’école, dans des familles, dans certains quartiers ou en entreprise.
Un ado gay risque le suicide 13 fois plus qu’un ado hétéro. Il vit le harcèlement au quotidien.
Deux femmes ou deux hommes qui s’embrassent dans la rue risquent aujourd’hui insultes et agressions physiques.
Ça suffit !
Désireux de continuer ses actions de visibilité, de lutte contre l’ignorance et les préjugés et de respect de tous, le Centre LGBT de Nantes ne cèdera pas aux intimidations.
Il est d’ailleurs toujours en recherche, avec ses partenaires institutionnels, de locaux plus adaptés et centraux afin de valoriser encore mieux ses actions à Nantes et en Loire Atlantique.
Marine Le Pen joue les gays contre les musulmans ! ( 13/12/2010 à 19:35 )
Dans son discours de la semaine dernière sur l'«islamisation» des banlieues, la probable future cheffe du FN a lancé une perche en direction de l'électorat homosexuel.
La sortie de la politicienne qui comparait les prières musulmanes sur la voie publique à l'occupation allemande, a provoqué un vaste tollé en France. Peu d'observateurs ont, en revanche, relevé que dans ce discours, Marine Le Pen a fait référence aux homosexuels comme étant visés par les «lois religieuses qui se substituent aux lois de la République.»
Stratégie gagnante aux Pays-Bas
Selon le site e-llico (qui inaugure sa nouvelle formule), cette mention est la confirmation que la fille du leader d'extrême droite est bel et bien engagé dans une conquête des voix gay, à l'instar des partis populistes des Pays-Bas. Le site note que ces formations ont, avec un certain succès, posé «en défenseurs de homosexuels en surfant sur l'homophobie régnant dans les banlieues ou les agressions homophobes commises par des descendants d'immigrés arabes.» Au sein du FN, le virage n'est pas passé inaperçu du rival de Marine Le Pen, Bruno Gollnisch. Celui-ci s'en est déjà pris à la présence de conseillers gays et lesbiennes dans l'entourage de la fille du chef.
A noter que l'UDC suisse a, elle aussi, réalisé le potentiel du vote homo. Au printemps dernier, une section gay s'y est créée avec l'appui discret de l'Etat-major du parti, et un discours axé sur la sécurité et la lutte contre une prétendue «islamisation de la société suisse».
PORNO BUZZ: le bareback pénalisé, le corps gay et les pornostars du catch ( 13/12/2010 à 10:11 )
Treasure Island Media, le label bareback emmené par son très cynique patron Paul Morris vient d’écoper d’une amende de 21.500 dollars, soit un peu plus de 16.000 euros, par l’inspection sanitaire de Californie (Cal/OSHA).
C’est à la suite d’une plainte qu’une enquête des autorités sanitaires a été ordonnée. Après cinq mois d’investigation, il est apparu que le studio spécialisé dans le bareback le plus hardcore était en infraction avec un grand nombre de règles sanitaires. Un rapport de 23 pages a été rendu public, faisant état de «graves dysfonctionnements et d’un mépris évident pour les règles élémentaires en matière d’hygiène». «Treasure Island est dégueulasse! Paul Morris est un psychopathe et il mérite d’aller en enfer!» Toujours selon ce rapport, les employés sont exposés au sperme ainsi qu’à des matériaux potentiellement infectieux, et ce durant la réalisation mais aussi au cours des phases de nettoyage des lieux de tournage.»
Pire, l’agence de contrôle accuse les studios d’ignorer les suivis de vaccins contre l’hépatite B et de volontairement sous-informer son personnel sur les risques que celui-ci encourt. Cette sanction intervient quelques jours après une énième provocation de la part de TIM. En effet, le label vient d’annoncer la sortie prochaine d’un DVD bareback mettant en scène un couple sérodiscordant.
Cette lourde condamnation ne risque pourtant pas d’attirer la sympathie des autres professionnels de ce secteur envers Treasure Island Media. Réagissant à cette nouvelle, le responsable d’un grand studio porno gay nous confiait: «Treasure Island est dégueulasse! Paul Morris est un psychopathe et il mérite d’aller en enfer!» A Pornoland, la guerre est déclarée!
source Tétu
Seyni, homosexuel séngalais : \"Je suis gay, j\'ai 24 ans et je cherche des relations sérieuses\" ( 03/12/2010 à 13:29 )
Les homosexuels sénégalais s'affichent de plus en plus. Sur le site gay-datanta.com, de jeunes sénégalais n'hésitent plus à montrer leur photo. Comme ce jeune garçon qui s'appelle Seyni. D'emblée, il indique, "je suis gay" : "je m'appel SEYNI je salut tout le monde,je suis la pour avoir des amis;des rencontre et avoir des relations sérieux.donc je vous attend ......". D'autres sénégalais plus agé aussi s'affiche sur le site.
Homosexuels des villes, homophobes des banlieues? ( 03/12/2010 à 01:06 )
La nouvelle frontière entre « eux » et « nous » ferait-elle basculer les représentations du « ghetto homosexuel » d'hier (le Marais) au « ghetto homophobe » (les quartiers)? En 2009 paraissaient deux essais sur l’homosexualité dans les cités. Homo-ghetto, l’ouvrage de Franck Chaumont paru le 1er octobre, décrit dans son sous-titre « gays et lesbiennes dans les cités » comme « les clandestins de la République » (Le cherche midi). En décembre, Un homo dans la cité, témoignage de Brahim Naït-Balk rédigé avec Florence Assouline, n’hésite pas à évoquer « la descente aux enfers puis la libération d’un homosexuel de culture maghrébine. » (Calmann-Lévy) Entretemps, une affaire largement médiatisée est venue alimenter ce discours. Le 3 octobre, un club de football, le Bebel Créteil, prévenait en effet le Paris Foot Gay de son refus de jouer un match prévu : « Désolé, mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous. »
Les excuses du Bebel Créteil, et les sanctions contre le club, qui se dissout après son exclusion de la ligue, ne mettent pas un point final à l’affaire. Une tribune de Franck Chaumont sur lemonde.fr en fera le 19 novembre l’emblème de la nécessaire lutte « contre l’homophobie dans les cités ghettos ». « Ils s’appellent Nadir, Sébastien, Cynthia, Dialo ou Nadia. Ils sont blacks, blancs ou beurs. […] Tous vivent dans des quartiers où la modernité n’a pas pénétré […]. Dans ces cités où l’hypervirilité et le machisme sont des valeurs suprêmes, l’homosexualité est considérée comme une déviance qu’il convient de rejeter, de bannir : l’homo est un faible qu’il faut écarter ou punir ! » Les liens sont explicites : Brahim Naït-Balk se trouve être l’entraîneur du Paris Foot Gay ; et les remerciements, en fin d’ouvrage, sont adressés à Franck Chaumont, qui lui avait consacré dans son propre livre un portrait : « C’est l’exception qui confirme la règle : un homo de banlieue qui assume son orientation sexuelle. »
Il s’agit non seulement d’homophobie, mais aussi de sexisme. Ce sont les mêmes thèmes, et la même rhétorique, qu’on retrouvera du reste, un an plus tard, dans « La cité du mâle », réalisé par Cathy Sanchez et produit par Daniel Leconte : le documentaire d’Arte, déprogrammé le 31 août 2010, et diffusé le 29 septembre, revient à Vitry, où Sohane fut brûlée en 2002 dans un local à poubelles de Vitry. La soirée thématique (intitulée : « Femmes, pourquoi tant de haine ? ») est consacrée à la violence machiste des quartiers – au risque d’apparaître comme une caricature culturaliste. Ainsi, selon la journaliste qui a mené l’enquête, Nabila Laïb (pourtant présentée par la chaîne, sans doute parce qu’elle est originaire du quartier, comme une simple « fixeuse »), la mise en scène privilégie les « jeunes » qui ont (sur-)joué le rôle inquiétant qui leur était assigné d’avance par le script de la réalisatrice.
La mort de Sohane avait coïncidé, en octobre 2002, avec la publication de ce qui allait devenir un best-seller : Dans l’enfer des tournantes, de Samira Bellil. Son terrible témoignage alimentait la fascination horrifiée des médias pour les viols en réunion sous un nom, emprunté à la langue des banlieues, qui venait d’entrer dans le vocabulaire commun avec le film La squale en 2000. Ce fait divers tragique avait également été le point de départ de « La marche des femmes des cités », accueillie triomphalement à Paris le 8 mars 2003 par le Premier ministre, avant la consécration républicaine, le 14 juillet sur les grilles de l’Assemblée nationale, d’une exposition de portraits photographiques, « Les Mariannes d’aujourd’hui ». Ce succès médiatique et politique assurait ainsi le lancement de l’association Ni putes ni soumises, présidée par Fadela Amara, dont le livre du même titre paraissait en septembre.
La quatrième de couverture d’Homo-ghetto inscrit bien l’auteur dans cette filiation : « journaliste à Beur FM puis RFI », Franck Chaumont était chargé de « diriger la communication du mouvement Ni putes ni soumises jusqu’en 2007 ». L’homophobie découle logiquement du sexisme : c’est pendant la Marche de 2003 qu’il en aurait pris conscience, quand des garçons avouaient en privé « combien cette dénonciation était importante pour eux, homosexuels, victimes du machisme à l’instar des filles. » En effet, dans les cités ghettoïsées, « exclus du progrès social », et à défaut de reconnaissance, « les garçons en proie à une grave crise identitaire n’ont d’autre étendard que leur masculinité ». C’est d’ailleurs pourquoi, logiquement, les lesbiennes y seraient moins stigmatisées par le virilisme ambiant.
Le témoignage de « l’homosexuel de culture maghrébine » vient ainsi redoubler l’enquête du journaliste inspiré par l’engagement de Ni putes ni soumises. De la cité sexiste au quartier homophobe, on voit ainsi se dessiner un paysage où est tracée, entre la ville et les banlieues, la frontière qui sépare « eux » de « nous » : elle s’énonce, de manière privilégiée, en termes de genre et de sexualité, au nom de ce que j’ai proposé d’appeler « démocratie sexuelle ». La liberté des femmes et l’égalité des sexes, sinon toujours des sexualités, définirait notre identité, par contraste avec des « autres » racialisés, culturellement étrangers à ces valeurs emblématiques de la modernité.
Une telle rhétorique n’est pas propre à la France : elle s’est imposée comme une grille de lecture des relations internationales dans les années 2000. Le « conflit des civilisations » annoncé à grand bruit par Samuel Huntington en 1993, après la Guerre froide, était reformulé par Ronald Inglehart et Pippa Norris, dix ans plus tard, soit après le 11 septembre, en termes de « conflit sexuel des civilisations », comme une guerre des mœurs dont le statut des femmes serait l’enjeu principal et l’islamisme l’ennemi principal. À en croire Laura Bush, l’épouse de son président, l’Amérique ne devait-elle pas engager ses troupes en Afghanistan par souci d’émanciper des femmes opprimées ?
L’Europe propose toutefois une déclinaison particulière de cette rhétorique : en effet, dans un contexte marqué par la restriction de l’immigration davantage que par la guerre contre le terrorisme, il s’agit non pas d’exporter « nos » valeurs, mais plutôt de les préserver. Autrement dit, la ligne de partage entre « eux » et « nous » apparaît de ce côté de l’Atlantique comme une frontière intérieure qui divise les espaces nationaux en fonction des cultures d’origine : la démocratie sexuelle définirait la limite entre les centres-villes et les banlieues. Aussi ne faudrait-il pas réduire les controverses autour du voile islamique ou des violences sexuelles, en raison de leur tonalité républicaine, à quelque singularité française : un peu partout en Europe, la différence entre « nous » et « eux » tient aujourd’hui à la manière dont les uns et les autres sont réputés se conduire avec les femmes.
Il est certes moins évident que le traitement des homosexuels puisse jouer un rôle équivalent. Sans doute l’égalité des sexualités apparaît-elle dans les années 2000, aux Pays-Bas, comme un élément constitutif de l’identité nationale, jusque dans les tests de culture néerlandaise imposés aux immigrés extra-européens : l’ouverture du mariage aux couples de même sexe n’y date-t-elle pas, justement, de 2001 ? Avant même la dénonciation de la misogynie musulmane par Ayaan Hirsi Ali et plus tard Geert Wilders, le populisme islamophobe y était incarné par Pim Fortuyn, au nom même d’une homosexualité affichée avec ostentation : s’il rejetait les imams, c’était – il se plaisait à le dire – pour mieux jouir des garçons marocains…
Toutefois, il n’en va pas de même en France : pendant la campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy a légitimé sa politique d’identité nationale au nom de la liberté des femmes – et non des homosexuels. S’il allait jusqu’à invoquer le droit d’avorter comme preuve de la liberté des femmes dans la culture française, il reculait au contraire devant l’égalité en matière de mariage et d’adoption. Le candidat s’en justifiait du reste à grand peine : « je suis né hétérosexuel »… Bref, la démocratie sexuelle est réduite en France, à la différence des Pays-Bas, à son versant hétérosexuel.
Il n’empêche : si l’égalité des droits n’est toujours pas à l’ordre du jour en France, l’homophobie n’en est pas moins déjà renvoyée vers les « autres » – « chez eux », à l’étranger (avec la campagne menée par Rama Yade pour la dépénalisation de l’homosexualité dans le monde), ou bien, si c’est « chez nous », alors seulement « parmi eux » (dans les banlieues racialisées). Au moment même où la montée de la xénophobie et du racisme hantent la politique en France et en Europe, on voit bien l’enjeu d’une telle opération. « Au bout du compte, » conclut Brahim Naït-Balk, « j’aurai davantage souffert de la haine homophobe de la part de personnes partageant mes origines que du racisme antiarabe. » L’homophobie des « autres » peut contribuer à faire oublier, à excuser voire à justifier le racisme dont ils sont eux-mêmes victimes : c’est parce qu’ils sont censés refuser les valeurs de la démocratie sexuelle qu’ils se verraient exclure de la citoyenneté.
Il ne s’agit pas, en réaction contre une telle instrumentalisation, et pour ne pas aggraver la stigmatisation des cités et des quartiers, de nier la réalité du sexisme ou de l’homophobie en banlieue. En revanche, il importe de voir combien ce qui nous est donné à voir, dans le témoignage comme dans l’enquête, et au-delà dans les médias, est circonscrit non seulement par la réalité empirique, mais aussi par un prisme rhétorique qui en détermine la réception. Or la caricature n’est pas moins problématique que le déni.
Ainsi, la démarche de Brahim Naït-Balk est double : il aspire à « briser le tabou qui règne encore sur l’homosexualité, en particulier dans les milieux maghrébins, où l’on nie que cela existe, mais aussi », ajoute-t-il, « dans les esprits occidentaux, qui préfèrent que cela reste caché. » Pourtant, on n’en retiendra le plus souvent que la première partie – soit la logique du titre (la cité) et du sous-titre (la culture maghrébine). C’est le cas pendant la controverse opposant le Bebel Créteil à son club, le Paris Foot Gay. Tout se passe alors, dans les médias, comme si l’homophobie renvoyait seulement à l’islam. Pourtant, chacun sait la banalité du sexisme et de l’homophobie dans le monde du football – sans parler du racisme qui y sévit...
C’est d’ailleurs au même moment qu’on s’amuse dans la presse des écarts de langage à répétition de Louis Nicollin. Le 31 octobre 2009, le président du club de Montpellier traitait en effet le capitaine de l’équipe d’Auxerre, après une rencontre, de « petite tarlouze », avant de l’appeler au téléphone pour s’excuser : « on est des hommes, pas des gonzesses. » Or on ne fait pas alors ce rapprochement. De fait, à la différence du Bebel Créteil, « Loulou » (c’est son surnom) n’est pas sanctionné, mais surtout, nul n’invoque quelque « culture blanche » pour rendre compte de son sexisme et de son homophobie. C’est pourtant le même qui défend les propos de Georges Frêche sur la trop grande présence des Noirs dans le football : « Et eux, si tu vas jouer dans je ne sais pas quelle équipe et qu’il y a que des Blancs, ils vont dire ‘y a trop de Blancs !’ » Bref, « ils sont plus racistes que nous ».
La banlieue n’a donc pas le monopole du sexisme et de l’homophobie. Dira-t-on pourtant que ces travers y sont plus qu’ailleurs prononcés ? Ou qu’ils s’y expriment davantage de manière ouverte ? En tout cas, il vaut la peine de s’interroger sur les causes de cette réalité, qu’il s’agisse d’exacerbation ou d’explicitation. Le livre de Franck Chaumont nous en donne une explication, guère relayée par des médias plus friands de détails sur l’homophobie des banlieues que sur le racisme homosexuel à l’égard des gays des cités. Or, « rejetés par leur entourage au cœur de leur ‘ghetto’, les homos des cités ne s’intègrent pas pour autant à la ‘communauté homosexuelle’ qui vit librement sa vie à Paris et ailleurs. »
Ainsi, « Majid préfère les garçons aux filles, mais il déteste les pédés. » Ce jeune a-t-il intériorisé l’homophobie dont il pâtit dans la cité ? Sans doute. En effet, « le rapport libéré des ‘Gaulois’ à l’homosexualité le choque. » Mais il y a plus : si Majid « n’en entretient pas moins avec les Blancs un rapport ambigu », c’est qu’il sait représenter pour eux un fantasme de « racaille » : « nous sommes leur fantasme, ils rêvent de ‘se faire tourner ’. » De même, « dans les bars branchés du Marais à Paris, on demande à Nadir s’il est intéressé par un ‘plan cave ’. » Quant à François, bobo parisien de quarante ans dans l’industrie du luxe, il raconte comment, « quand je suis avec des amis, j’en invite plusieurs [des jeunes ‘Rebeus’] et, surtout, on leur demande de nous baiser en gardant leur survêtement. » Et d’expliquer : « ils sont à notre opposé et c’est ce qui nous fait triper. »
L’exotisme sexuel se nourrit ainsi d’un racisme qui, en retour, alimente l’homophobie des objets de ce fantasme racialisé – qu’ils soient eux-mêmes homosexuels, ou non, ou encore que leur identité se coule malaisément dans cette alternative binaire. On l’aura compris : il ne suffit pas de rappeler que l’homophobie existe toujours hors des quartiers, qu’elle se dise crûment, comme dans le milieu du football, ou de manière plus euphémisée, comme par exemple dans le monde universitaire, ou bien encore tour à tour des deux façons, à l’instar de la classe politique. Il importe aussi de comprendre qu’on ne peut pas comparer l’homophobie des cités et le racisme de la société comme s’il s’agissait de deux faits sociaux étrangers l’un à l’autre. Sans doute la première sert-elle à justifier parfois le second ; mais en même temps, le second attise la première.
La figure du « ghetto » peut ici nous servir de repère. Dans les années 1990, on dénonçait le « ghetto gay » en appelant les homosexuels à la discrétion. La rhétorique républicaine s’opposait donc, au nom de l’universalisme, à tout communautarisme « à l’américaine ». Avec les années 2000, on a l’impression d’un renversement : sans doute s’en prend-on toujours au « ghetto » ; mais c’est la cité, et non plus le Marais, qui est visé. Et l’on fait désormais grief aux banlieues de condamner les homosexuels à la discrétion : ces « clandestins de la République » auraient vocation à être libérés de leur communauté d’origine pour s’épanouir dans la communauté homosexuelle à laquelle ils feraient mieux d’appartenir.
Toutefois, ce qui reste encore largement impensé, c’est moins l’opposition que le lien entre les deux – soit entre « l’homo-ghetto », ces quartiers qu’on nous présente aujourd’hui comme une prison homophobe, et le « ghetto homo », qui n’échappe aucunement aux logiques raciales traversant la société (et la sexualité) : l’un et l’autre se constituent aujourd’hui, pour une part, en miroir. Le culturalisme appliqué aux banlieues participe ainsi du problème qu’il prétend décrire et dénoncer. Il ne s’agit donc pas de taire l’homophobie des cités ; mais pour la dire sans la renforcer, il convient de déjouer les pièges d’une rhétorique qui, en opposant « eux » à « nous », condamne les premiers à se définir en opposition aux seconds, comme en réaction à la bonne conscience, non dénuée de racisme, d’une démocratie sexuelle dont l’exigence n’est hélas, le plus souvent, imposée qu’aux autres.
source : Métropolitiques.
Première gay pride à New Delhi depuis la dépénalisation de l\'homosexualité ( 01/12/2010 à 10:20 )
Deux mille personnes ont défilé dimanche dans les rues de la ville profitant ainsi du climat plus tolérant qui tend à s'installer en Inde. Même si tout n'est pas encore rose.
Les rues de New Dehli ont accueilli dimanche 2000 personnes à l'occasion de la première gay pride organisée depuis juillet 2009, date de la décriminilisation de l'homosexualité en Inde. Le trafic était interrompu dans le quartier de Jantar Mantar, centre névralgique de la ville, afin de laisser la voie libre aux danses et chants accompagnant la marche. Automobilistes et passants ont ainsi pu admirer ces milliers de personnes fières de pouvoir défiler librement en Inde. Un grand drapeau gay était porté par une partie des manifestants dont l'objectif n'était pas de demander davantage de droits mais surtout plus de tolérance au sein la société.
La roupie rose
Depuis juillet 2009, l'homosexualité n'est plus punie par la loi en Inde (lire notre article) mais le pays reste conservateur. Voir un couple - même hétérosexuel - se tenir la main n'est pas si courant. Ainsi, sous la pression sociale et familiale, beaucoup de gays et de lesbiennes n'assument pas leur homosexualité malgré cette grande avancée juridique. Les Indiens préfèrent rester prudents avec la société comme l'explique Saurabh Gaur, un hétéro venu soutenir un ami homo lors de la gay pride : «aujourd'hui les jeunes acceptent l'homosexualité mais je pense qu'il faudra encore dix ans à la société entière pour y arriver».
Troisième gay pride indienne, l'édition 2010 avait pour la première fois des airs réellement festifs. D'après un participant, «l'année dernière on protestait alors que maintenant il s'agit de célébrer. Une seule année s'est écoulée mais elle était primordiale». En plus de la dépénalisation de l'homosexualité, une vie LGBT a commencé à se développer dans les grandes villes (lire notre article): des bars et librairies gay-friendly ont ouvert leurs portes et le magazine Fun a vu le jour (lire notre portrait du prince indien qui a créé ce magazine). Mais s'il s'agit pour les entrepreneurs de tirer profit de la «roupie rose», cela a une toute autre valeur pour les homosexuels indiens qui luttent pour faire concrètement partie de la société indienne. C'était d'ailleurs le message d'un organisateur de la gay pride: «Nous comme gays et fiers de l'être, nous ne partirons pas, nous faisons partie de la société».
Source: Tétu
1er décembre, journée mondiale contre le sida ( 30/11/2010 à 11:33 )
Le Journée mondiale de lutte contre le sida permet chaque année la création de nombreuses chaînes humaines de solidarité à Paris, dans les régions françaises et à travers le monde. L’occasion de sensibiliser le grand public à la maladie et d’informer chacun sur la prévention, les dépistages et la prise en charge.
La nouvelle édition du Sidaction démarre ce vendredi avec pour objectif de dépasser les 7 millions d’euros de promesses de dons pour lutter contre le sida. L'an dernier, le Sidaction avait récolté 6,450 millions d'euros de promesses de dons en trois jours. Cette nouvelle édition, qui se déroule d'aujourd'hui à dimanche, bénéficiera d'un dispositif plus important sur internet et d'une mobilisation plus large des télévisions.
«A Sidaction, chaque euro collecté est dépensé dans l'année», a assuré Pierre Bergé, président du Sidaction (et par ailleurs président de TÊTU), lors de la présentation de l'édition 2010. A partir de vendredi, les grandes chaînes nationales (le groupe TF1, l'ensemble des antennes de France Télévisions, Arte, le groupe M6), mais aussi Europe 1, RTL et trois stations de Radio France (France Inter, France Info et France Bleu) dédieront leurs programmes au Sidaction en multipliant les appels aux dons. Pour la première fois, onze chaînes de la TNT (Direct 8, TMC, AB1, RTL9, NT1, NRJ Paris et NRJ 12, LCP, BFM TV, Virgin 17 et June) rejoignent le dispositif.
«e-mobilisation»
Sidaction mise également davantage sur Internet. En plus du site traditionnel (www.sidaction.org), un autre site est créé pour l'édition 2010: www.2010.sidaction.org. En outre, une «e-mobilisation» est organisée pour inciter blogueurs et responsables de sites à former une chaîne de solidarité en relayant le lien internet permettant une promesse de dons sur le site du Sidaction.
Sur le terrain, 4.500 bénévoles seront mobilisés pour réceptionner les promesses de dons sur 24 plateaux téléphoniques répartis dans toute la France. 350 animations (événements sportifs, spectacles...) se dérouleront tout au long du week-end dans les régions.
7 000 nouveaux séropositifs chaque année
«Depuis des années, grâce à la générosité, les progrès ont été considérables. Mais, hélas, le virus du sida lance toujours de nouveaux défis à nos chercheurs. Nous ne devons pas baisser les bras», expliquent Line Renaud et Pierre Bergé, à la tête de l'association Sidaction. En France, près de 7.000 personnes par an découvrent leur séropositivité, dont 10% sont des jeunes âgés de 15 à 24 ans, selon Sidaction.
Les fonds nets collectés par l'association sont consacrés à 50% au financement de programmes de prévention et d'aide aux malades en France et dans des pays en développement. L'autre moitié sert à financer la recherche.
Les promesses de dons seront aussi réceptionnées sur une ligne téléphonique gratuite, le 110, ouverte jusqu'au 11 avril 2010.
Il sera également possible de faire un don par SMS en tapant DON au 33000 (SMS non surtaxé), sur l'iPhone d'Apple (application gratuite dédiée) ou encore par courrier (Sidaction - 228 rue du Faubourg Montmartre, 75010 Paris).
VIH : une campagne pour sensibiliser les hommes homosexuels au dépistage ( 26/11/2010 à 14:07 )
La Fédération lesbienne, gay, bi et trans (LGBT), Sidaction et le Syndicat national des entreprises gaies (SNEG), s'associent pour la diffusion d'une grande campagne de sensibilisation au dépistage du VIH à destination des homosexuels masculins. Lancée à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida qui se déroule le 1er décembre prochain, cette campagne sera diffusée dans les 650 établissements partenaires du SNEG pour promouvoir le dépistage auprès des hommes homosexuels.
Face à la hausse de la prévalence du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) chez les homosexuels masculins, le SNEG souhaite inciter les hommes concernés à profiter d'un dépistage du VIH "aussi souvent que nécessaire".
Cette campagne s'articule essentiellement autour d'une affiche présentant le slogan "L'excès de dépistage est bon pour la santé". Le SNEG annonce également la mise en oeuvre d'une action de promotion du dépistage auprès de la clientèle de ses établissements partenaires.
"Il faut réaffirmer plus que jamais la nécessité pour chacun de pouvoir se faire dépister sans jugement de l'orientation et des pratiques sexuelles", affirme le syndicat dans un communiqué.
Les homos, minorité la plus victime de crimes de haine aux Etats-Unis ( 26/11/2010 à 14:07 )
L'étude des chiffres du FBI, sur douze ans, révèle des résultats alarmants: les gays seraient deux fois plus victimes d'agressions que les juifs ou les blacks. Une revue en dénonce la source: les groupes religieux d'extrême-droite.
Le magazine Intelligence Report, publié par l'association de lutte contre la haine et la promotion de la tolérance américaine The Southern Poverty Law Center a publié lundi une étude alarmante: la communauté homosexuelle est la minorité la plus victime de crimes de haine aux Etats-Unis. La revue, dont la spécialité est d'étudier les groupes d'extrême-droite américains, met en avant leur rôle dans ce triste résultat.
En basant son étude sur les données du FBI concernant les crimes de haine de 1995 à 2008, l’association américaine en a déduit que les homosexuels étaient deux fois plus victimes de ces attaques que les juifs ou les blacks, quatre fois plus que les musulmans et jusqu’à quatorze fois plus que les latinos. Ces statistiques font de la communauté homosexuelle la minorité la plus exposée aux crimes de haine.
Influence d'extrémistes chrétiens
La publication de cette étude arrive au moment où le pays s'alarme d'une vague de suicides de jeunes homosexuels. Selon les experts de l’association et les militants LGBT, les groupes chrétiens d’extrême droite provoquent ces suicides et alimentent les agressions perpétrées contre les homosexuels.
L'association a recensé dix-huit groupes antigays chrétiens radicaux aux Etats-Unis, qui opèrent une diabolisation de l’homosexualité en ressassant dix mythes qu'ils ont eux-mêmes développé: les homosexuels abuseraient plus de leurs enfants que les hétérosexuels, ils vivraient moins longtemps et auraient orchestré l'holocauste (sic). La revue Intelligence Report passe en revue ces mythes pour en donner une contre-argumentation scientifique. Mark Potok, le rédacteur en chef du magazine, s’insurge qu'«alors que les Américains acceptent de plus en plus les homosexuels, les mouvements antigays refusent tout dialogue et continuent de diffamer les gays et lesbiennes avec des mensonges toujours plus incendiaires.»
Radicalisation
En effet, plus les sondages d’opinions sont optimistes, plus le discours des chrétiens d’extrême-droite se radicalise. Alors que 52% des Américains se sont exprimés en faveur du mariage gay au niveau fédéral, les associations comme Family Research fait la promotion de ses «ex-gay therapies» qui permettraient aux participants de revenir «dans le droit chemin». Comme 65% de ses concitoyens, Mark Potok affirme que la religion est le premier motif de suicides chez les gays et les lesbiennes: «Les leaders de ce mouvement ont beau le démentir, il est clair que la diabolisation de l’homosexualité qu'ils ont orchestrée joue un rôle important dans le développement de la violence, la haine et l’intimidation contestées.»
Source: Tétu
Bordeaux : un homme insulté par un policier devant un sauna gay ( 25/11/2010 à 10:36 )
Un homme a porté plainte pour insulte à caractère homophobe contre un fonctionnaire de police.
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« Va te faire e… ». Thomas, postier bordelais de 26 ans, qui ne cache ni n'exhibe son homosexualité n'en revient toujours pas. « C'est la première fois que je me fais insulter de la sorte. Dans la rue. Et par un policier ! » Car c'est bien contre un fonctionnaire de police qu'il vient de porter plainte pour « insulte à caractère homophobe ».
Vendredi dernier, vers 22 h 15, il se rend dans un sauna gay de l'avenue Thiers à Bordeaux. L'ami qui est au volant se gare en double file pour le déposer avec deux camarades. Une patrouille de police passe à ce moment-là. Et verbalise le conducteur pour ce « stationnement » gênant.
Une enquête est en cours
Thomas fait une remarque. Du genre « la journée ça ne vous dérange pas qu'il y ait du stationnement en double file et là le soir quand il n'y a personne, ça vous dérange ». Pas de réaction des policiers, « plus occupés à détailler, sourire en coin mais sans commentaire, la façade de l'établissement gay ». La patrouille s'en va.
Verbalisé, le conducteur ne s'empresse pas pour autant de dégager la chaussée. « Le véhicule de police a alors fait demi-tour et est revenu à notre hauteur, mais de l'autre côté de la voie de tram. » Le jeune homme assure que les policiers auraient mis en marche projecteur, sirène et gyrophare pour faire comprendre à l'automobiliste qu'il était temps de partir.
« Je leur ai dit que ça ne servait à rien de mettre la sirène et de réveiller le voisinage. » Sans penser que les policiers pouvaient se lasser de ses commentaires moralisateurs. Le policier au volant aurait alors prononcé ces mots qui tombent sous le coup de la loi. « Vu les lieux, j'ai pris cela pour une insulte homophobe. »
Choqué, énervé, Thomas a décidé de porter plainte. « Ce n'est pas anodin, ils représentent l'État. Jamais je ne me permettrais de tenir ce genre de propos dans mon travail. » Le jeune homme a même écrit au procureur de la République « au cas où ils se protègent entre eux ». « Une enquête est en cours », confirme le contrôleur général Pierre-Marie Bourniquel, patron des policiers girondins. « Si les faits sont avérés », explique-t-il posément, « je ne doute pas qu'il y aura une réaction judiciaire et une réaction de la hiérarchie ». Ce n'est évidemment pas l'attitude qu'il attend d'un fonctionnaire de police sur la voie publique.
« À la Poste, je pourrais perdre mon emploi pour une insulte comme cela », peste encore Thomas, un brin vengeur. « On nous apprend à ne pas répondre, à garder notre sang-froid, à rester aimable même quand on annonce quelque chose de désagréable. »
Danger : L’ONU retire l’orientation sexuelle des motifs de condamnation des exécutions injustifiées ( 24/11/2010 à 07:34 )
communiqué Centre LGBT Paris IdF - 19 novembre 2010
L’amendement qui condamne les exécutions extrajudiciaires, sommaires et arbitraires et les autres assassinats est voté par l’Assemblée Générale de l’ONU tous les deux ans et depuis les 10 dernières années, il contenait une référence à l’orientation sexuelle.
Une motion introduite par le Maroc et le Mali et soutenue en majorité par les pays africains et arabes dont beaucoup criminalisent l’homosexualité et cinq d’entre eux la condamnent à mort, retire la référence aux gays et aux lesbiennes (orientation sexuelle) de la résolution condamnant les exécutions injustifiées.
L’amendement remplace le mot « orientation sexuelle » par « raisons discriminatoires de n’importe quel motif », pourtant la résolution fait explicitement référence à un grand nombre d’autres motifs tels que les défenseurs des Droits humains et les minorités religieuses et ethniques ou les enfants des rues.
La motion est passée par 79 voix contre 70 et a été approuvée par l’Assemblée Générale de l’ONU par 165 voix en faveur et 10 abstentions.
Cary Alan Johnson, directeur exécutif de l’International Gay and Lesbian Human Rights Commission a déclaré : « ce vote est dangereux et constitue une évolution dérangeante ».
Le Centre LGBT Paris IdF ne sera pas le seul à considérer le retrait explicite de la référence à l’orientation sexuelle comme scandaleux et particulièrement préoccupant. A l’évidence, il s’agit de donner des gages aux intégrismes religieux.
En Ouganda, la loi anti-gay qui menace d’emprisonnement à vie et de mort les gays et les lesbiennes peut être adoptée d’un jour à l’autre. Hélas, de nouvelles ressources pétrolières viennent d’être découvertes en Ouganda, l’argent qui en résultera pourra permettre au pays de s’affranchir des donateurs mondiaux et de leurs exigences de démocratie.
La loi anti-gay oblige la population à la délation et conduira inévitablement à un véritable génocide. Elle sera immédiatement adoptée dans les pays voisins qui n’attendent que ce signal.
Les évangélistes américains ont bien travaillé, ne parvenant à leurs fins dans leur propre pays, ils ont fait de l’Afrique un laboratoire de haine à l’encontre des homosexuels et des lesbiennes, encouragés par un gouvernement indigent incapable de régler ses difficultés économiques et sociales et qui a tout à gagner à occuper sa population avec des boucs émissaires.
Les intégrismes religieux gagnent considérablement du terrain, en Afrique, dans les pays arabes mais également en Europe et en particulier en France ou les principes de laïcité indispensables à l’égalité entre les sexes notamment, sont déjà amplement bafoués dans nombre de circonstances et organismes publics.
Les gays et les lesbiennes mais également les femmes en sont les principales victimes.
Si l’ONU même ne fait plus référence à l’orientation sexuelle et ouvre ainsi la voie à l’assassinat massif des gays et des lesbiennes dans nombre de pays, la situation est désormais particulièrement alarmante et les solutions pour y remédier seront de plus en plus difficiles à mettre en œuvre.
Nous en appelons à un réveil laïc des institutions françaises, européennes et mondiales. Il est temps d’agir vite et fort et de tenter de renverser cette situation avant qu’il ne soit trop tard !
Pour le Centre LGBT Paris IdF, Christine Le Doaré, présidente
source : Centre LGBT Paris IdF
Une soirée contre la discrimination : prenez-les « homos » ! ( 24/11/2010 à 07:29 )
Parents et personnels d'éducation ont été conviés à une soirée d'échange autour de l'homosexualité et l'homophobie. L'intolérance reculera-t-elle ?
VOUZIERS en pionnier. Laurence Weber, présidente d'Ex-Aequo, habituée de la cité de Taine pour participer depuis des années à la journée pour la Tolérance et Nicolas Monteil, représentant le recteur et chargé du dossier de la lutte et de la prévention contre l'homophobie, ont salué cet élément qui n'a rien d'un hasard.
Une sensibilisation aux discriminations, notamment à l'homophobie, est prévue auprès de certaines classes du lycée Masaryk et du collège Vouziers-Le Chesne.
Le but de la soirée qui vient de se tenir au lycée était de préparer le terrain, en amont, grâce à un échange entre parents, personnels d'éducation et associatifs.
Accueillis par le nouveau proviseur et principal Éric Troquet, une petite vingtaine de personnes a partagé ses points de vue dans une atmosphère cordiale et détendue.
« On n'arrive pas à vraiment mesurer l'ampleur de cette discrimination, a constaté Nicolas Monteil. En effet, bien souvent, la victime ne dit pas sa peine, car cela reviendrait à faire son coming-out. Cependant, on sait qu'un suicide sur deux chez les hommes de 15 à 25 ans a pour cause la discrimination homosexuelle, que ce soit en famille, ou dans un contexte social, scolaire… »
Le chiffre fait froid dans le dos. Un autre impressionne : d'après les membres d'Ex-Aequo, bien représenté, on estime la proportion d'homosexuels entre 6 et 10 % de la population.
Le rôle primordial des adultes
Un taux difficile à percevoir dans notre contexte rural où afficher sa différence revient à s'exposer à une cruauté ordinaire, notamment en milieu scolaire.
Christine, mère d'un homo de 22 ans, n'a pas caché sa propre ignorance d'il y a quelque temps : « J'ai eu besoin de rejoindre l'association Contact parce que je vivais dans une bulle : je ne connaissais aucun homo. Aujourd'hui, j'en connais dans ma famille ! Comme quoi… »
Et de conclure par un clin d'œil : « J'ai deux filles, un garçon… et trois gendres ! »
La soirée était placée sous le signe du sourire, grâce aux multiples anecdotes partagées (lire ci-dessous).
Le message principal ? Les adultes ont une responsabilité majeure dans le fait de rendre visible l'homosexualité et d'intervenir rapidement, dès la première moquerie, pour que les jeunes se sentent protégés.
Un vaste chantier, dans lequel les plus jeunes ont parfois à nous apprendre. Une maman a raconté : « J'ai expliqué pourquoi je venais ce soir à ma fille de 9 ans, elle ne voyait même pas l'intérêt d'en parler, pour elle c'est évident ! »
Jacques BERTHION
Ligne d'écoute d'Ex Æquo : 06.42.04.56.14. Site internet : www.exaequoreims.com
Saint-Etienne : deux agressions homophobes en centre-ville ( 21/11/2010 à 18:06 )
En 2010, l'homophobie n'a pas disparu. Il y aurait même une recrudescence d'agressions dans la région depuis quelques mois. Cette semaine, rue de la Ville, dans le centre de Saint-Etienne, deux hommes ont été violemment frappés, mardi et mercredi.
À 1 heure mercredi, Thierry, 38 ans, sortait de chez son ami et regagnait son véhicule stationné rue de la Résistance : «J'ai été interpellé par un homme d'une trentaine d'années, pour une cigarette que je n'avais pas. Il est devenu agressif, me traitant de sale pédé. Je te vois souvent traîner dans le coin avec ton mec On va vous tuer, vous éliminer. Je ne supporte plus de vous voir. » En essayant de fuir, Thierry a reçu des coups de poing sur le nez et au ventre: «Deux passants, qui ont cependant refusé de m'apporter leurs témoignages, m'ont permis de lui échapper.» Thierry dit avoir connu le « tabou des années 80. A l'époque, on se cachait. Et puis il y a eu la Gay Pride, le Pacs, une plus grande ouverture d'esprit. Mais depuis deux ans, sans raison apparente, les mentalités semblent avoir à nouveau changé. Même si cela se limite heureusement la plupart du temps à des insultes, à la longue, c'est épuisant. »
La veille, au même endroit et à la même heure, Michael fumait une cigarette à l'extérieur du Zanzy bar, un établissement que fréquente la communauté gay. Brusquement, il a été agressé par deux hommes, a reçu un coup de barre de fer derrière la tête et a été roué de coups au visage. Âgé de 32 ans il est toujours hospitalisé, la mâchoire brisée.
Georges Zarour tient le Zanzy bar depuis sept ans. Il en a « ras-le-bol. Régulièrement, des bandes, en voiture ou à pied, insultent mes clients qui fument à l'extérieur. Comme ça, gratuitement. ça a pris de l'ampleur et c'est d'autant plus stressant pour moi que je ne peux pas passer mon temps à surveiller ce qui se passe dehors ou à alerter systématiquement les policiers. »
Pour Georges Zarour, Thierry et les habitants du quartier, l'insécurité règne : «La rue de la Ville est très peu éclairée la nuit. Il n'y a pas non plus de caméras de surveillance alors que le nombre d'agressions est en constante augmentation. » Sur ce point, Joseph Ferrara (adjoint à la tranquillité publique), précise que dans le cadre du projet Cœur de Ville et l'aménagement programmé de la place Boivin, une rénovation du quartier permettra de revoir l'éclairage: «Une caméra de surveillance n'est pas, pour l'instant, prévue dans cette rue, mais des patrouilles régulières de police, municipale ou nationale sont effectuées.» Des mesures jugées insuffisantes par les associations.
Source: leprogres.fr
Rafik un algérien gay sous le coup d\'une reconduite a la frontière en sursis ! ( 21/11/2010 à 16:41 )
Rafik , gay algérien, n’a pas été expulsé ce mardi 16 novembre comme nous le craignions dans un post récent : Il aurait désormais jusqu’à juin 2011 pour faire la preuve des démarches entreprises pour sa naturalisation.Le jeune homme gay se dit sastifait de cette bonne nouvelle, en effet mieux vaut être gay et algérien en France qu'en Algérie ! Il reste néanmoins sous la menace de l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et risque donc à tout moment d’être à nouveau placé en centre de rétention.
Un homo tabassé à Saint-Étienne ! ( 20/11/2010 à 20:26 )
Un homosexuel a été roué de coups de barre de fer sur la terrasse d'un bar gay du centre de Saint-Étienne, "une agression à caractère homophobe" dénoncée aujourd'hui par SOS Racisme.
Il "fumait une cigarette à la terrasse d’un bar en centre-ville lorsqu’il s’est pris un coup de barre de fer derrière la tête qui l’a fait tomber au sol, les deux agresseurs l’ont roué de coups au visage et lui ont déboîté la mâchoire", détaille SOS Racisme.
La police a confirmé avoir reçu une plainte concernant un homme roué de coups mardi par deux individus, y compris avec une barre de fer, alors qu’il fumait une cigarette à la terrasse de cet établissement. La victime, âgée de 32 ans, s’est vu prescrire une interruption temporaire de travail (ITT) de 15 jours.
SOS Racisme évoque une seconde agression, survenue au même endroit le lendemain, qui a fait l’objet d'une ITT de sept jours. La sixième édition du Festival du film gay et lesbien de Saint-Étienne doit débuter le 25 novembre, autour du thème de l’homophobie dans le milieu sportif.
source AFP
A quand le mariage gay en France ? ( 18/11/2010 à 19:36 )
Mardi la Cour de cassation a saisi les Sages sur le mariage homosexuel précise Paris Match.com. L’appel d’un couple unisexe au Tribunal de grande instance de Reims sur la légalité de l’interdiction du mariage gay pourrait faire évoluer ce droit civil.
Saisie sur la question par un couple gay Rémois désirant se marier, la Cour de cassation pourrait prochainement faire évoluer le code civil, en légalisant le mariage de personnes du même sexe. Une grande première en France.
Dans son arrêt, la première chambre civile de la Cour de cassation estime que cette question «nouvelle» et «sérieuse» «fait aujourd'hui l'objet d'un large débat dans la société notamment en raison de l'évolution des mœurs et de la reconnaissance d'un tel mariage dans plusieurs pays étrangers». En effet, l’Argentine est devenue, en juillet dernier, le premier pays à autoriser le mariage homosexuel en Amérique latine, sachant que le mariage gay est toutefois autorisé dans la ville de Mexico depuis décembre 2009, et que l’union civile l’est en outre dans plusieurs pays comme l'Uruguay et la Colombie. En Europe, huit Etats ont déjà franchi le pas: les Pays-Bas, la Belgique, l’Espagne, la Norvège, la Suède, le Portugal, l’Islande et le Royaume-Uni.
Maître Ludot, l'avocat de ce couple de Reims, a donc jugé qu’il était «temps de rattraper notre retard». «Nous sommes le pays des droits de l’Homme mais à la traîne en matière de droit des homosexuels», a-t-il estimé sur RTL. Une audience publique aura lieu «dans les trois mois» au Conseil constitutionnel. Selon lui, «toutes les conditions sont réunies» pour que l’issue soit favorable aux homosexuels.
Ricky Martin a pleuré lors de la révélation de son homosexualité ! ( 03/11/2010 à 14:55 )
En mars, Ricky Martin a semblé faire preuve d'un grand calme lorsqu'il a révélé qu'il était homosexuel. Le chanteur était toutefois accablé par l'émotion et a même pleuré après avoir annoncé la nouvelle.
La journée où il a dévoilé qu'il était gay par l'entremise d'un courriel, Martin fut assailli par l'émotion, dit-il en entrevue à Oprah Winfrey. À prime abord, il se sentait à la fois engourdi et soulagé.
«Lorsque j'ai pris connaissance que j'avais appuyé sur le bouton Envoyer, j'étais seul. J'étais tout seul dans mon studio pour un bref moment. Mon assistant est arrivé et j'ai commencé à pleurer comme un bébé», raconte-t-il.
Martin est le père de jumeaux de 2 ans, Valentino et Matteo, nés d'une mère porteuse. Il a décidé de sortir du placard pour ses enfants.
«Je n'en pouvais plus (de cacher mon orientation). C'était trop douloureux. Je crois que la chose la plus importante, ce sont mes enfants. Lorsque je les tenais dans mes bras, je me demandais si j'allais leur apprendre à mentir. Ils sont ma bénédiction. En prenant mes petits, j'ai décidé que le temps était venu de l'annoncer au monde», ajoute-t-il.
Cet épisode du «Oprah Winfrey Show» sera diffusé mardi.
Un juge ordonne à un journal ougandais de ne plus dénoncer des homosexuels ( 03/11/2010 à 14:53 )
KAMPALA — Un juge a ordonné lundi à un journal ougandais de cesser de publier les photos et identités de gens qu'il présente comme homosexuels, une orientation passible de lourdes peines de prison en Ouganda.
L'article paru dans The Rolling Stone (sans rapport avec le magazine américain portant le même titre) présente 14 hommes désignés comme des leaders du mouvement gay dans le pays.
L'homosexualité est passible de peines allant jusqu'à la prison à vie en Ouganda et un législateur a même proposé en 2009 un projet de loi appelant à la peine de mort pour certains actes d'homosexualité.
Un groupe gay a saisi la justice contre la publication lundi des noms et photos par le journal, qui avait déjà publié les identités de 15 homosexuels présumés le mois dernier, assorties d'un appel à la pendaison lancé par un religieux anonyme.
L'édition de lundi n'appelait pas à la violence.
Un juge de Kampala, Vincent Musoke-Kibuuka, saisi en référé, a ordonné au journal de "ne plus publier à l'avenir l'identité de toute personne qu'il pense être gay ou lesbienne".
Il a jugé que cela constituait "une atteinte au droit à la vie privée".
Une audience est prévue le 23 novembre.
Manif gay lors d\'un concert de sexion d\'assault ( 25/10/2010 à 14:45 )
Samedi soir, à Cenon (Gironde), s’est tenue une manifestation de protestation avant le concert de rap de Sexion d’Assaut. Des banderoles avaient été déployées proclamant : «L’homophobie tue», ou «Homophobie, sexisme, xénophobie», en référence à des déclarations du groupe en juin. la manifestration s'est déroulé dans le calme.
Comment vivre son homosexualité dans la cité ? ( 22/10/2010 à 17:07 )
Citéwesh.com ce mois ci s'interroge sur les gays qui vivent dans les cités !
Sur son forum (liens en page sommaire) , citewesh.com donne la parole aux gays rebeux , aux blacks et aux francais , gay qui vievent dans des banlieux.
Vous pouvez participer à cette discution qui fera l'objet un reportage sur les gays en banlieux.
Si t es gays et que tu est en cité envoi nous tes trémoignage en te connectant sur notre forum (page sommaire rubrique forum).
A tres bientot pour les articles sur les rebeux gays en cité !
Stéphane
Des homosexuels, il y en aurait à Orléans depuis au moins 20 ans... ( 13/10/2010 à 12:54 )
Il est rare qu'une association homosexuelle soit aussi ancienne. 1990-2010 : Le Groupe Action Gay et Lesbien du Loiret (GAGL45) fête ses 20 ans.
20 ans de luttes, de combats, mais aussi de convivialité, de loisirs, de culture.
Avec plus de 130 adhérents, c'est aussi une des plus importantes associations LGBT (Lesbienne, Gay, Bi, Trans) de province. Et c'est sans doute pour cela que le GAGL45 préside la Fédération LGBT nationale.
Pour illustrer ces 20 ans de vie et d'actions, le GAGL45 a monté une petite exposition qui retrace, aux couleurs de l'arc-en-ciel, ses activités de prévention et pour la santé, la lutte contre l'homophobie, ses combats pour la reconnaissance de la déportation des homosexuels, pour le PACS, et pour plus de visibilité, ses activités culturelles, associatives et politiques au travers des portraits de plusieurs de ses invités, et la très colorée collection d'affiches et de flyers réalisés pour ses soirées et ses fêtes.
Ce sont plus de 70 personnes qui se sont rendues à l'inauguration de cette exposition au -trop petit - centre LGBT d'Orléans, 28 rue Ste Anne. Adhérents, sympathisants, associatifs et politiques, ils ont pu tous dire leur soutien à l'action multiforme d'une association qui affirme qu'elle est communautaire mais surtout pas communautariste.
Alors qu'ils n'étaient pas là pour les 10 ans, comme le rappelait l'ancien président Luc Covernale, les politiques étaient nombreux pour ce 20ème anniversaire : la majorité municipale d'Orléans (UMP-MoDem-MPF) était représentée par son adjointe aux affaires sociales, Alexandrine Leclerc et Soufiane Sankhon, adjoint chargé de la jeunesse et de l'animation des quartiers, qui fit, lui, un passage très rapide. L'opposition municipale (PS, Verts et apparentés) était, elle, très présente : Ghislaine Kounowski, Baptiste Chapuis, et Corinne Leveleux-Teixeira, cette dernière représentant également le Président de la Région. Micheline Prahecq, conseillère générale PS était présente, comme à chaque fois que le GAGL45 organise une manifestation publique. Les communes de l'agglomération d'Orléans n'étaient pas en reste : St Jean de la Ruelle, représenté par Ludovic Deschamps, St Jean de Braye, représenté par Franck Fradin, Ingré, représenté par Gisèle Pennetier; tous élus socialistes.
Les partenaires du GAGL45 étaient eux-aussi présents : les associations AIDES, ASUD, le Mouvement Français pour le Planning Familial, l'Agence Régionale de Santé - ce qui laissera espérer que les subventions de l'Etat ne baisseront pas, et même, seront largement revalorisées - et l'avocate de l'association, pour bien montrer que la lutte contre l'homophobie nécessite parfois d'aller jusque devant les tribunaux.
C'est devant cet éminent parterre que Denis Lefèvre, président depuis 2006, présenta les actions actuelles de l'association :
- lutte pour la santé (sensibilisation, dépistage, en collaboration avec d'autres acteurs de santé)
- lutte contre l'homophobie, en particulier par des interventions en milieu scolaire (près de 1000 élèves formés par an), en formation professionnelle, ou en milieu professionnel, mais aussi par le soutien aux victimes
- lutte contre l'isolement, grâce à l'accueil, tous les après-midis au centre LGBT, par un professionnel de l'accueil et de l'écoute (plus de 160 personnes personnes reçues individuellement depuis le début de l'année), mais aussi grâce à des opérations de convivialité : apéros mensuels, piqueniques, randonnées, débats et sorties culturels.
- lutte pour l'égalité des droits, par l'organisation de débats sur la situation des familles, le mariage, la parentalité, l'homophobie au travail.
20 ans d'histoire, mais encore des dizaines d'années de travail pour que tout cela avance, et aboutisse à un seul objectif : que les personnes lesbiennes, gays, bi et trans, soient considérées, dans la société, et dans leur vie quotidienne, par toutes et par tous comme des personnes comme les autres.
Violence: Nouvelle affaire autour de Sexion d\'Assaut ( 08/10/2010 à 14:15 )
Après les propos homophobes du groupe de rap Sexion d'Assaut, on apprend ce matin, dans le Parisien, qu'une nouvelle affaire touche le leader du Groupe star de l'été.
Mamadou Bladé, 27 ans, leader de Sexion d'Assaut sera en effet jugé le 10 novembre prochain pour s'en être violemment pris à sa compagne le 12 septembre dernier, puis pour avoir insulté un fonctionnaire de police qui est intervenu au domicile de la victime.
"La jeune femme a été trouvée en état de choc par les policiers, et a expliqué avoir été frappée à plusieurs reprises par son compagnon" explique une source judiciaire.
Mamadou Baldé a reconnu les faits.
Des blédars gay et roumains sur Orléans ? Faut t il s en méfier ? ( 24/09/2010 à 16:26 )
Cette semaine un de nos internautes du centre d orleans c est connecté sur le tchat de citéwesh.com pour faire une rencontre avec un rebeu et il tombe sur plusieurs pseudo comme : beur45 ou momo45000 et il se fait draguer par un sois disant rebeu de 25 ans. (ils utilisent toujours le même pseudo). Le jeune internautes ne se méfie pas car le rebeu lui donne même son numéo de téléphone !
Rendez vous pris au domicile de benoit ( nous l appelerons comme ca pour garder son annonymat ) dans 20 mn . Ne le voyant pas arriver Benoit décide d\'aller l\'attendre en bas de son immeuble pour lui indiquer le lieu ou son rebeu avec qui il avait rendez vous , pourrait se garer. Quelques instant plus tard il voit arriver une voiture (une clio blanche) avec 4 personnes à l\\\'intérrieur !
Bien sur la voiture correspond bien à ce qu\\\'avait dit le rebeu du tchat de citéwesh, mais il devait etre seul.
Benoit preend peur et décide de se réfugier dans son immeuble pour être en sûreter et il décide de téléphonner à son noredine (pseudo donné par le rebeu) pour lui demander quelques explications !
Noredine répond bien au téléphone et lui explique qu\\\'il est avec des amis et qu\\\'ils sont gentils !
Benoit ne l\\\'entend pas de cette oreille et lui dit qu\\\'il aurrait pu le prévenir et qu\\\'il avait pas confiance.
Noredine se propose alors de venir seul chez benoit. Benoit regarde bien derriere la vitre de la porte de l\\\'immeuble pour voir si Noredine viens bien seul et effectivement Nordine viens seul ! Noredine fais l\\\'amouir avec Benoit et tout se passe bien et apres avoir fini, Noredine dis a Benoit tu veut pas te faire mes amis il sont roumains et bledars marocain pour le jeune des trois autres occupant de la clio.
Benoit lui repond qu\\\'il veut bien mais un par un. Il faut préciser qu\\\'il est tres tard (3h00 du mat) et que Benoit à un gros chien enfermé dans une piece pour se défendre au cas ou !
Noredine tiens sa promesse et envoi un de ces amis , un roumain d\\\'environ 20 ans qui ne parle pas un mot de francais et qui monte avec benoit pour du sexe !
Benoit ne comprend pas un mot de ce jeune roumain qui visiblement ne parle pas le francais.
Le roumain s\\\'en vas et fait venir à son tour un vieux marocain qui parle tout juste le francais et qui lui est habillé en muslim !!
La Benoit hésite et la curositée l\\\'emporte , il fait également monter le vieux rebeu.
Tout se passe bien avec le vieux blédars habillé en habbit traditionnel et il font l\\\'amour et puis il s\\\'en vas !
Il en reste un troisieme mais la Benoit bien rassasié décide de ne pas se le faire et le dit à Noredine.
Noredine comprend et ils tracent leurs route et benoit n\\\'en reviens toujours pas.
Il faut dire qu\\\'on se croirait dans un film x sur les arabes , mais non pas du tout, Nous avons vériféer les dires le benoit et nous avons bien trouver les traces de leurs passage sur le site !!
Apparement, il y aurrait donc des blédars gay et des roumains sans papiers sur Orléans. Benoit nous précise qu\\\'ils n\\\'ont pas demandés d\\\'argent ou quoi que ce soit!!
Nous vous recommandons quand même la plus grande prudence si vous faites venir des personnes a votre domicile il faut toujours rester sur ces gardes , même si parfois les rencontres sont tres tres interressantes !!
Stéphane pour citéwesh.com
Festival du films gays et lesbiens d\\\\\\\'orléans du 24 au 26 septembre 2010 ! ( 23/09/2010 à 14:17 )
L’événement aura pour thème la sensibilisation des jeunes à la lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et au genre.
Au programme de ce festival «D’un bout à l’autre»: cinq séances inédites au cinéma Les Carmes à Orléans. En ouverture, une sélection de courts métrages dont trois ont été réalisés dans le cadre de Jeune et homo sous le regard des autres, concours organisé en 2009 par le Ministère de la Santé et l’INPES contre l’homophobie.
Le 24 et le 25 septembre les projections seront suivies d’une rencontre/débat avec, le 24 un réalisateur et le 25 le Groupe Action Gay et Lesbien – Loiret.
Zonebeur.com le site rebeu gay de cité ( 08/09/2010 à 10:18 )
Un grand succès pour zonebeur.com avec plus de 5000 inscrits et toi ? rejoins le site des rebeus gays de cité sur http://www.zonebeur.com
Une Gay Pride en Serbie le 10 octobre ( 08/09/2010 à 09:42 )
Une Gay Pride se tiendra à Belgrade le 10 octobre, un an après qu’une manifestation semblable eut été annulée dans la capitale serbe en raison de menaces de violences homophobes, ont annoncé aujourd’hui les organisateurs cités par l’agence Beta.
Les manifestants homosexuels se rassembleront dans un parc du centre de la ville sous le mot d’ordre \\\"Pour nous promener ensemble\\\", avant de défiler devant le siège du gouvernement serbe et plusieurs ministères, dans un périmètre restreint de la capitale.
La parade, organisée par trois organisations non gouvernementales des communautés homosexuelles, s’achèvera par une grande fête dans le Centre culturel des étudiants à Belgrade.
Lazar Pavlovic, président de l’Alliance Gay-straight, a indiqué que la Gay Pride bénéficiait cette année, contrairement à l’année dernière, d’un soutien politique, et notamment du président serbe Boris Tadic, du ministre de l’Intérieur Ivica Dacic et de nombreux autres responsables.
\\\"La Constitution garantit la liberté de déplacement. Nous demandons à l’Etat de nous donner ce droit en tant que citoyens égaux\\\", a indiqué M. Pavlovic.
Une tentative d’organiser la Gay Pride à Belgrade avait échoué l’année dernière en raison des menaces de violences de la part de groupes ultra-nationalistes et homophobes.
Les organisateurs avaient estimé que les autorités serbes n’avaient pas montré à l’époque une disposition suffisante pour permettre le déroulement convenable d’un tel événement.
Une première parade avait eu lieu en 2001 à Belgrade. Elle avait dégénéré en violences, les forces de l’ordre n’ayant pas été en mesure de contrôler des assaillants ultra-nationalistes, auxquels s’étaient joints des supporteurs de football et des skinheads.
MarocBear - Communauté Gay Bear Marocaine & Arabe pour une premiére fois ( 11/08/2010 à 17:02 )
Bienvenu hommes homosexuels et bisexuels Bear ou admirateurs du Maroc, du Maghreb et de tous les pays arabes. Nous espérons contribuer ensemble a la croissance de cette communauté Gay Bear du Maroc et de tous les arabes. Nous avons besoin de votre aide pour soutenir cette communauté et la rendre aussi vivante et actuelle comme il se doit et Pour une première fois!.
-Et Voila enfin le site de \\\"Marocbear\\\", site network social de la la communauté Bear arabe/maghrebine/marocaine. le site de rencontre et de partage, un espace pour les bears et ses admirateurs d\\\'ici et d\\\'ailleurs. Espace très sécurisé et vous pouvez vous inscrire, partagez vos photos, vos vidéos, vos plaisirs et vos idées sans discrétion.
Construisons ensemble cette communauté pour une première fois. Rejoignez-nous toute de suite!
site internet : http://www.gaymaroc.net
Mosaïque FM va diffuser une radio gay en Tunisie ( 11/08/2010 à 16:55 )
Mosaïque FM a conclu un partenariat stratégique avec la RFG (Radio Fréquence Gaie), qui est une radio destinée à la communauté homosexuelle en France.
Verra-t-on une radio MBN en Tunisie où l’on y abordera la cause LGBT ?
site internet : http://www.tunivisions.net//mosaique-fm-fait-appel-a-radio-frequence-gaie,801.html
“Je vais ouvrir le premier bar homosexuel musulman à côté de la mosquée de Ground Zero” ( 11/08/2010 à 16:53 )
Billet de Greg Gutfeld, homme de télévision américain, chroniqueur politique, satiriste, humoriste. Il dirige l’émission Red Eye, sur Fox News. [publié le 10 août 2010]
« Ainsi, les investisseurs musulmans qui défendent la construction de la nouvelle mosquée proche de Ground Zero prétendent que c’est pour renforcer les relations entre les musulmans et les non-musulmans.
Etant Américain, je pense qu’ils ont parfaitement le droit de construire cette mosquée. Après tout, s’ils achètent le terrain et qu’ils respectent la loi - qui les arrêtera ?
C’est pourquoi, dans un esprit d’ouverture, j’ai décidé de faire la même chose.
J’annonce ce soir, que je me prépare à ouvrir le premier bar gay qui s’adressera non seulement aux occidentaux mais aussi aux musulmans homosexuels. Pour exprimer ma sincère volonté de dialogue, le bar sera situé à côté de la mosquée Park51.
Ceci n’est pas une plaisanterie. J’ai déjà parlé à plusieurs investisseurs, qui ont promis de soutenir cette offre visant à améliorer la compréhension mutuelle et la tolérance.
Comme vous le savez, la foi musulmane ne regarde pas d’un bon œil l’homosexualité. C’est la raison pour laquelle je souhaite ouvrir ce bar. Il s’agit d’un effort visant à briser les barrières et à réduire l’homophobie meurtrière dans le monde islamique.
Le but, cependant, n’est pas simplement d’ouvrir un bar gay classique. Il sera adapté aux hommes qui pratiquent la religion islamique. Un étage entier, par exemple, n’offrira que des boissons non alcoolisées, puisque l’alcool est interdit par leur foi. Le bar sera ouvert jour et nuit.
J’espère que les propriétaires de la mosquée seront aussi ouverts à mon établissement que je le suis à la nouvelle mosquée. Après tout, les raisons qui les poussent à ouvrir leur lieu de culte près de Ground Zero ne sont en rien différentes des miennes.
Il y aura de la meilleure musique chez moi, cependant.
Californie : l\\\\\\\\\\\\\\\'interdiction du mariage gay jugée illégale ( 06/08/2010 à 17:33 )
La justice californienne a estimé que l\\\\\\\'interdiction du mariage homosexuel en Californie, entérinée par référendum en 2008, était \\\\\\\"anticonstitutionnelle\\\\\\\".
La justice californienne a fermement réaffirmé mercredi 4 juillet qu\\\\\\\'interdire le mariage aux homosexuels était illégal, une victoire incontestable pour les défenseurs des droits des gays, qui pourrait in fine sceller le sort des unions gays sur l\\\\\\\'ensemble du territoire américain.
Dans une décision qui fera date, le juge fédéral Vaughn Walker a estimé que l\\\\\\\'interdiction du mariage homosexuel en Californie, entérinée par référendum en 2008, était \\\\\\\"anticonstitutionnelle\\\\\\\".
Le juge Walker a par ailleurs donné jusqu\\\\\\\'à vendredi aux opposants au mariage gay pour contester sa décision. Jusqu\\\\\\\'à cette date au moins, aucune union homosexuelle ne sera célébrée en Californie.
Euphorie chez les défenseurs des droits des gays
La décision intervient huit mois après le début d\\\\\\\'un procès retentissant qui a vu s\\\\\\\'affronter défenseurs et opposants acharnés des unions gays.
Les plaignantes, un couple de lesbiennes, contestaient la \\\\\\\"Proposition 8\\\\\\\", dont l\\\\\\\'adoption par référendum en novembre 2008 avait permis de stipuler dans la Constitution californienne que \\\\\\\"seul le mariage entre un homme et une femme est valide et reconnu\\\\\\\".
\\\\\\\"La Proposition 8 échoue à établir une quelconque base rationnelle à l\\\\\\\'interdiction du mariage pour les gays et les lesbiennes\\\\\\\", affirme le juge Walker dans sa décision.
\\\\\\\"En fait, la Proposition 8 revient à inscrire dans la Constitution que les couples de sexes opposés sont supérieurs à ceux de même sexe\\\\\\\", poursuit-il.
\\\\\\\"La Californie n\\\\\\\'ayant aucun intérêt à discriminer les gays et les lesbiennes, et parce que la Proposition 8 empêche la Californie de remplir son obligation de proposer le mariage de façon égale à tous, la cour conclut que la Proposition 8 est anticonstitutionnelle\\\\\\\", écrit-il.
La décision a été accueillie avec euphorie par les défenseurs des droits des gays, alors que plusieurs rassemblements étaient annoncés à Los Angeles et San Francisco, les deux grandes métropoles de Californie.
Un jugement historique
\\\\\\\"Ce jugement est un moment historique pour des millions de familles, pour tous ceux qui se sont battus pour l\\\\\\\'égalité, et pour toute notre nation\\\\\\\", a déclaré Rick Jacobs, président de l\\\\\\\'association de défense du mariage gay Courage Campaign.
Dans sa décision, le juge bat également en brèche les arguments des défenseurs de la Proposition 8, notamment sur les \\\\\\\"risques\\\\\\\" que représenterait le mariage gay pour les enfants.
\\\\\\\"La campagne s\\\\\\\'est largement fondée sur des stéréotypes négatifs sur les gays et les lesbiennes, en prétendant protéger les enfants\\\\\\\", écrit-il. \\\\\\\"La désapprobation morale ne peut à elle seule justifier la négation des droits des gays et des lesbiennes\\\\\\\", poursuit-il.
Pour Randy Thomasson, président de SaveCalifornia.com, qui revendique la défense des enfants et des familles, la décision de la cour est \\\\\\\"un coup terrible\\\\\\\" asséné au mariage et aux droits des électeurs.
De son côté, le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger a accueilli la décision favorablement, estimant qu\\\\\\\'elle constituait \\\\\\\"une première étape décisive pour les Etats-Unis, mais pas la dernière, sur la route de l\\\\\\\'égalité et de la liberté pour tous\\\\\\\".
De fait, pour décisif qu\\\\\\\'il soit, le jugement n\\\\\\\'est qu\\\\\\\'une étape dans cette affaire au long cours, qui devrait faire l\\\\\\\'objet de nombreux appels, avant de finir sur le bureau de la Cour suprême des Etats-Unis.
Un va-tout pour les deux parties, car une décision de la Cour suprême scellerait le sort des unions homosexuelles sur l\\\\\\\'ensemble du territoire américain, sans possibilité de recours, ni pour les \\\\\\\"pros\\\\\\\" ni pour les \\\\\\\"antis\\\\\\\".
A l\\\\\\\'heure actuelle, seuls les Etats du Connecticut, de l\\\\\\\'Iowa, du Massachusetts, du New Hampshire et du Vermont, ainsi que la capitale fédérale Washington reconnaissent le mariage gay.
François Sagat ne prend pas sa porno-retraite ! ( 02/08/2010 à 16:43 )
La rumeur a agité le petit monde du porno gay: François Sagat se retirerait du X! Point de départ de ce tumulte, un article du numéro «spécial sexe» du magazine Les Inrocks dont le pornostar partage la couverture avec la belle Louise Bourgoin (lire ici).
«Lui, c\\\\\\\'est François Sagat, molosse au regard d\\\\\\\'enfant, un corps hyper-viril mais une posture qui croise de façon complexe les signes du masculin et du féminin… Lui a quitté le porno il y a un peu moins d\\\\\\\'un an, mais a enchaîné depuis deux films d\\\\\\\'auteur: L.A. Zombie de Bruce La Bruce et Homme au bain de Christophe Honoré», pouvait-on lire. Ces quelques mots ont suffit à mettre le feu aux poudres et les blogs spécialisés de gloser sur le départ en retraite de François le Français!
De fait, la célèbre pornostar n’a pas tourné de nouvelles scènes X depuis presque un an alors qu’il multiplie les projets dans le cinéma traditionnel. Dans un entretien accordé à TÊTU pour les 15 ans du mensuel, Sagat s’avouait d\\\\\\\'ailleurs «lassé» par le porno. De là à conclure qu’il avait effectivement quitté le porno, il n’y avait qu’un pas.
Joint par TÊTU, François s’explique sur ce qui est, selon lui, un malentendu: «J\\\\\\\'ai simplement dit que je n’avais plus tourné de films X depuis septembre 2009, ce qui va bientôt faire un an sans tournage de cul, c\\\\\\\'est tout. J\\\\\\\'ai dû ajouter que l\\\\\\\'envie n\\\\\\\'y était plus… ça a été réinterprété de la sorte. Mais je ne me \\\\\\\"retire\\\\\\\" en rien du porno. Je retournerai peut-être un jour, peut-être un jour où il sera trop tard! (rires) Bref non, je n\\\\\\\'arrête pas, je me mets juste en standby…» En plein débat sur les retraites, la star du label TITAN a donc décidé de joue les prolongations!
source tetu
Une émission de téléréalité gay à la rentrée sur Pink TV ( 23/07/2010 à 14:21 )
PARIS — La chaîne du divertissement gay Pink TV, disponible sur le câble, le satellite et l\\\\\\\'ADSL, va diffuser en octobre une nouvelle émission de \\\\\\\"téléréalité gay\\\\\\\", baptisée \\\\\\\"Zhoom\\\\\\\", la première du genre, a annoncé jeudi la chaîne dans un communiqué.
\\\\\\\"Zhoom\\\\\\\", un format original, réunira dans deux maisons neuf garçons \\\\\\\"qui s\\\\\\\'affronteront dans des jeux d\\\\\\\'agilité, de rapidité ou de connaissance générale\\\\\\\".
Le but est de \\\\\\\"gagner l\\\\\\\'immunité\\\\\\\" et d\\\\\\\'éviter, comme dans toute émission de téléréalité, une élimination par un \\\\\\\"conseil\\\\\\\".
L\\\\\\\'émission, dont la chaîne promet qu\\\\\\\'elle sera \\\\\\\"sexy\\\\\\\", comportera huit épisodes de 50 minutes diffusés le samedi à 23h00 à partir du 9 octobre.
Il s\\\\\\\'agit de la première émission de téléréalité gay à reprendre les mêmes codes que les émissions diffusées sur les grandes chaînes hertziennes privées.
«Le premier qui l’a dit», le film le plus gay de l’été ( 22/07/2010 à 14:30 )
SORTIE CINÉ. Sur fond de double coming-out, on rit et on sourit aux tribulations de la famille Cantone. Mais sous la patine comique, la société italienne est plutôt bien croquée par le réalisateur de «Hammam».
Dans les Pouilles, à Lecce, chez les Cantoni, riche famille de producteurs de pâtes, c’est la fête car leur plus jeune fils, Tommaso (photo), revient de Rome après avoir terminé l’université. Il est bien décidé à profiter de l’occasion pour clamer finalement à tous son homosexualité. Mais à sa grande surprise il est devancé par son frère aîné, Antonio, qui fait le même aveu, déclenchant un scandale et la colère du père qui frôle l’infarctus. Tommaso est contraint au silence et à la gestion de l’usine à la place de son frère déshérité…
Réalisateur italo-turc, Ferzan Özpetek a été révélé en France par Hammam en 1997 puis par Tableau de famille, en 2001, deux beaux films qui abordaient déjà le thème de l\\\\\\\'homosexualité, de l\\\\\\\'affirmation et de la famille. Cette fois-ci, il nous plonge dans une histoire remarquablement construite et dialoguée où chaque membre de cette grande tribu a souffert, d\\\\\\\'une façon ou d\\\\\\\'une autre, tiraillé entre envies personnelles et devoirs familiaux. Ce qui donne un côté «thérapie de groupe» à cette comédie portée par de très bons acteurs dont Riccardo Scamarcio, la star du cinéma italien.
Sorti au printemps, Le premier qui l\\\\\\\'a dit a fait un tabac en Italie, tant public que critique. Un succès surprise dans un pays où les homosexuels peinent à faire valoir leurs droits. On l\\\\\\\'a vu quand il s\\\\\\\'est agi faire adopter le Dico, une sorte de pacs local, sans succès. Et alors, que la production autour de sujets homos a franchement laisser à désirer ces derniers mois, ce film, sans prétention, en dit beaucoup sur la société italienne aujourd\\\\\\\'hui. Tout en divertissant avec intelligence.
source : Tetu
L\\\\\\\\\\\\\\\'Argentine légalise le mariage homosexuel ( 21/07/2010 à 16:25 )
Le vote du Sénat argentin fait de ce pays à très forte majorité catholique, le premier d\\\\\\\'Amérique latine à autoriser le mariage homosexuel.
«Un jour historique». C\\\\\\\'est ainsi que Miguel Pichetto, chef de groupe du parti au pouvoir le parti justicialiste (péroniste)-, a qualifié le vote du Sénat. Le texte, déjà voté par l\\\\\\\'Assemblée le 5 mai dernier, a été adopté par 33 voix contre 27 et trois abstentions, après 14 heures de débat. il ne lui manque plus que la signature de la présidente Cristina Fernández, qui le soutient.
La loi modifie le Code civil argentin. La mention «mari et femme» est désormais remplacée par «les contractants». Les mariés de même sexe pourront également adopter. Ils obtiennent les mêmes droits que les couples hétérosexuels concernant la sécurité sociale, les allocations et les jours de congés liés à la vie familiale.
La partie était loin d\\\\\\\'être gagnée. Mardi soir, des milliers de personnes étaient rassemblées en face du Congrès à l\\\\\\\'appel de l\\\\\\\'Eglise catholique pour manifester contre le projet de loi. «Nous voulons un papa et une maman», «Vive la famille», pouvait-on lire sur certaines banderoles. Un message de l\\\\\\\'archevêque de Buenos Aires, Jorge Bergloglio, a été lu pendant le rassemblement : «L\\\\\\\'union entre un homme et une femme est la voie naturelle pour la procréation : l\\\\\\\'adoption d\\\\\\\'une telle loi marquerait un grave revers». Au Sénat, les discussions ont été houleuses, et le vote serré.
Le 10e pays au monde
L\\\\\\\'Argentine devient ainsi le dixième pays au monde à autoriser le mariage homosexuel, et le premier d\\\\\\\'Amérique latine. En décembre 2009, la ville de Mexico avait elle aussi légalisé le mariage gay. L\\\\\\\'Uruguay et la Colombie ont mis en place des pactes d\\\\\\\'union civile depuis respectivement 2008 et 2007. La capitale de l\\\\\\\'Argentine, Buenos Aires, avait déjà été pionnière puisqu\\\\\\\'elle avait mis en place un pacte d\\\\\\\'union civile dès 2002.
Pour l\\\\\\\'instant, la légalisation du mariage homosexuel est surtout concentrée dans les pays d\\\\\\\'Europe.
Les Pays-Bas font figure de pionniers : ils ont été le premier pays en avril 2001 à ouvrir le mariage civil et l\\\\\\\'adoption aux couples homosexuels, après avoir instauré une union civile en 1998.
Le mariage est aussi autorisé en Belgique depuis 2003 - l\\\\\\\'adoption depuis 2006 -, en Espagne depuis juillet 2005, en Norvège et en Suède depuis 2009. Le Portugal a légalisé le mariage gay - mais pas l\\\\\\\'adoption - le 1er juin 2010, suivi de l\\\\\\\'Islande le 27 juin : la premier ministre Johanna Sigurdardottir a épousé sa compagne le jour même.
En novembre 2006, l\\\\\\\'Afrique du Sud est devenu le premier pays africain à autoriser le mariage homosexuel.
Le mariage est aussi légalisé au Canada et dans certains Etats des Etats-Unis : l\\\\\\\'Iowa, le Connecticut, le Massachusetts, le Vermont, le New Hampshire et Washington.
L\\\\\\\\\\\\\\\'interrogatoire: Samir Bargachi (Tel Quel) ( 21/07/2010 à 16:22 )
Samir Bargachi est né dans un petit village du Rif et a grandi dans un milieu “très conservateur”, comme il le qualifie. Autant dire qu’il lui a fallu beaucoup de courage pour faire son coming out et affronter les remontrances de sa famille. “Mes parents reçoivent régulièrement des coups de fil de personnes qui leur disent : ‘ Tu as vu ton fils ce qu’il fait, quelle honte’“, nous confie-t-il. Depuis le lancement de Mithly, Samir continue d’encaisser les coups en dessous de la ceinture. Mais, malgré son physique frêle et sa petite voix chantonnante, Bargachi ne baisse pas la garde, rend coup pour coup et multiplie les interviews. D’après l’outil statistique Google Trends, la recherche du mot “Mithly” à partir du Maroc a explosé ces trois derniers mois, depuis le lancement du magazine éponyme. Toujours sur Google, l’éditorialiste du mensuel totalise 13 300 liens. Bref, qu’on se le dise, Bargachi n’a pas fini de faire parler de lui.
Smyet bak ?
Mohamed Bargachi.
Smyet mok ?
Maghniya ben’t Chouaïb.
Nimirou d’la carte ?
Je préfère ne pas le donner…
La sortie de votre journal, Mithly, porte-voix de la cause gay arabe comme vous le proclamez, a provoqué une vive polémique. Votre réaction ?
La polémique était prévisible. Par contre, qu’est-ce que je n’ai pas entendu ! On a dit que j’étais financé par les sionistes, ou encore que j’étais de mèche avec le Polisario… Quel crédit voulez-vous donner à ce genre d’attaques ?
Votre mensuel est distribué à 200 exemplaires. Vous n’avez pas l’impression de prêcher dans le désert ?
C’est sûr que ce n’est pas suffisant, mais il y a moyen de le lire en le téléchargeant sur le Net. Nous avons comptabilisé un million de visites depuis avril, ce qui est encourageant pour la suite.
Combien de personnes travaillent pour Mithly ?
Environ dix collaborateurs, qui sont tous bénévoles.
Quels fonds avez-vous mobilisés pour financer votre journal ?
Ce sont les volontaires de Kif-Kif (ndlr, association de défense des LGBT - lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels - créée en 2004) qui mettent la main à la poche.
Avez-vous démarché des annonceurs ?
Non, pas encore. On voit mal une grande entreprise marocaine payer des encarts publicitaires dans notre magazine.
Pensez-vous que la cause gay a évolué ces dernières années ?
Oui, car les gays marocains ont aujourd’hui conscience d’appartenir à une communauté, une grande famille. Aujourd’hui, les homos ne vivent plus dans la peur.
Exemple ?
Lorsqu’ils se font arrêter par un policier qui leur demande s’ils sont homos, beaucoup de jeunes gays répondent : “Oui, où est le problème ?”. C’est une avancée significative. Et puis, la société civile nous défend de plus en plus, comme l’a fait l’AMDH (Association marocaine des droits de l’homme) récemment.
Quand avez-vous pris conscience de votre identité sexuelle ?
Vers l’âge de 15 ans. Au début, je me disais que c’était impossible, que ça n’arrivait qu’aux autres. Pendant longtemps, j’ai eu très peur d’affronter le regard des autres. J’ai consulté des
médecins en Espagne, qui m’ont aidé à assumer et à m’affirmer.
Comment s’est passé votre coming out ?
Ça a été une étape difficile de ma vie. Vers l’âge de dix-sept ans, j’ai digéré tout ça pour voir la réalité en face. J’ai rencontré d’autres gays venant de pays arabes, dont certains du Maroc. Du coup, je me sentais moins seul. Plus tard, je suis rentré dans l’activisme.
Le fait qu’une personnalité publique comme l’écrivain Abdellah Taïa ait fait son coming out vous a-t-il encouragé à assumer votre homosexualité ?
Oui, c’est sûr. J’ai lu tous les livres de Taïa quand j’avais 15 ans, c’est un exemple pour moi. J’apprécie l’écrivain et l’homme. Grâce à ses œuvres, j’ai compris qu’on pouvait être homo, arabe et marocain à la fois.
Votre livre de chevet en ce moment ?
C’est justement le tout nouveau livre de Abdellah Taïa, Le jour du roi (Seuil).
Vos parents en particulier, comment ont-ils réagi ?
Mon père a eu des mots durs envers moi, des mots que je ne répéterai pas. Il m’a dit qu’il fallait que je consulte des médecins, qu’il connaissait des gens qui étaient passés par là, mais qui aujourd’hui ont des enfants et une femme. Mes parents ont plus de 60 ans, je ne vais pas les changer.
Vous en parlez en famille ?
Non, on évite le sujet. On vit en bonne intelligence et, aujourd’hui, nos rapports sont presque normaux, bien que mon activisme continue de les déranger.
Vous habitez chez vos parents ?
Non, je n’habite plus avec eux. Je suis indépendant depuis quelques années déjà.
Pourriez-vous vivre au Maroc aujourd’hui ?
Oui, bien sûr. Je suis marocain, je me sens bien quand je suis au bled. Je n’ai pas peur, je connais les avantages et les inconvénients de mon pays.
N’avez-vous jamais regretté de vous être lancé dans le militantisme gay ?
Jamais. Il m’arrive d’être triste, de ressasser pas mal de choses, mais j’en parle à mes amis, qui me remontent le moral. Ça me permet de ne pas péter les plombs.
Vous êtes fan de foot ?
Oui, j’aime beaucoup ça, j’ai usé mes chaussures quand j’étais à l’école en taquinant la balle.
Vous encouragez quelle équipe ?
L’Allemagne, parce que mon boyfriend est allemand.
Combien de membres compte Kif-Kif ?
Nous avons 3000 membres actifs au Maroc et 250 personnes qui payent leur cotisation.
Vous affirmez que le taux de suicide chez les gays est de 20% et que plus de 5000 homosexuels auraient purgé des peines de prison depuis l\\\\\\\'indépendance du Maroc. D’où tenez-vous ces chiffres ?
Nous avons mené une étude auprès de 100 gays au Maroc, dans les grandes villes. C’est de là que nous avons tiré ces statistiques. Concernant le nombre d’homos interpellés depuis 1956, nous avons compilé des données d’ONG sérieuses.
Pourquoi utilisez-vous le terme mithly en arabe pour dire homo ?
Parce que, sinon, on dit “chad jinsi”, qui est un horrible jugement de valeur, comme si les homos étaient des moitiés d’homme.
La pire chose qui vous soit arrivée ?
Il y en a tellement, je ne sais pas par où commencer ! En fait, je vais vous raconter une des choses qui m’ont fait le plus de mal. C’était à Tanger, dans une boîte de nuit où les gays ont l’habitude de se retrouver. Un homme me fixait, je l’ai regardé pendant un moment. Soudain, il s’est approché de moi, m’a traité de tous les noms, puis m’a lancé : “Pourquoi tu me regardes comme ça, espèce de…”. Je vous épargne la suite. Tous mes amis étaient là, je me suis vraiment senti humilié.
La meilleure ?
Mon coming out. Car, auparavant, je menais une double vie. Mais ce jour-là, je me suis enfin débarrassé d’un poids, je me suis senti léger, libre, nouveau…
Cristiano Ronaldo aurait eu recours à une mère porteuse ( 07/07/2010 à 18:19 )
Christiano Ronaldo, qui a annoncé être papa d\\\\\\\'un petit garçon sur son compte Twitter, a-t-il eu recours à une mère porteuse? \\\\\\\"Oui\\\\\\\" selon le quotidien portugais Diaro de Noticias.
Le footballeur aurait rencontré la maman à San Diego où il était en vacances à la fin de l\\\\\\\'année dernière.
Les rumeurs les plus folles circulent sur Internet quant au nom de la mère: Paris Hilton, Imogen Thomas ou encore Kim Kardashian.
\\\\\\\"Comme convenu avec la maman, qui souhaite rester anonyme, j\\\\\\\'aurai la tutelle sur mon fils\\\\\\\", a déclaré sur son site Internet l\\\\\\\'ancien joueur de Manchester United.
Kylie Minogue en concert a la gay pride de Madrid ! ( 26/06/2010 à 18:33 )
La pop star australienne Kylie Minogue donnera un concert gratuit à l\\\\\\\'occasion de la gay pride de Madrid le 3 juillet, ont annoncé les organisateurs. Elle chantera sur la scène qui sera installée Plaza de España, la grande place madrilène, à la fin de la parade de la gay pride, une des plus importantes en Europe.
\\\\\\\"Pendant longtemps, j\\\\\\\'ai eu une relation spéciale avec le public gay et j\\\\\\\'apprécie qu\\\\\\\'ils comptent sur moi pour cette occasion\\\\\\\", a déclaré l\\\\\\\'interprète de \\\\\\\"All the lovers\\\\\\\" au magazine bimensuel Shangay, destiné au marché gay. Depuis 2008, Kylie Minogue, 42 ans, fréquente le mannequin espagnol Andres Velencoso, 32 ans, et se rend fréquemment en Espagne.
100.000 Israéliens à la gay pride de Tel-Aviv ( 21/06/2010 à 18:23 )
Des casquettes « égalité », une floppée de stickers, des gays, bi et trans mais aussi beaucoup de couples homos pour une édition 2010 de la gay pride telavivienne, toujours marquée par l’assassinat, il y a un an de 2 ados dans un centre gay de la ville. Un homme armé était entré dans le centre, avait tué 2 personnes et blessé 10 autres, le crime n’a toujours pas été élucidé.
La gay pride de Tel Aviv est un grand happening. A la différence de celle de Jérusalem, marquée chaque année par les rassemblements d’opposants d’extrême droite. Démarrée en plein centre de Tel Aviv, au Gan Méir, la parade a traversé la rue branchée Bograshov pour terminer sur la plage Gordon, prisée des bobos de Tel Aviv. La chef du parti d’opposition Kadima, Tzipi Livni a pris la parole pour dénoncer « l’idée qui court qu’Israël serait devenue une cocotte minute sur le feu qui pourrait facilement être emportée par une haine dans le pays contre les Arabes et les gays ».
Sur la scène installée plage Gordon, la nuit s’est poursuivie sur une scène gay friendly avec des concerts d’ Ivri Lider, Maya Buskila ou encore Keren Peles.
Lyon : un suspect écroué après une agression teintée d’homophobie ( 19/06/2010 à 14:28 )
Un jeune homme de 19 ans a été interpellé et placé en détention dans l’affaire des quatre adolescentes agressées, samedi, dans le quartier de Gerland, alors qu’elles revenaient de la Gay Pride. Un témoin avait également roué de coups.
Quatre jours après l’agression dont été victimes quatre adolescentes de 14 à 17 ans alors qu’elles arboraient des autocollants de la Gay Pride dont elles revenaient, un jeune homme de 19 ans a été interpellé.
Habitant le quartier de Gerland où se sont déroulés les faits, il a été identifié par les victimes.
Déféré devant un juge d\\\\\\\'instruction, aujourd’hui à l’issue de sa garde à vue, il a été mis en examen pour violences aggravées par le fait qu\\\\\\\'elles ont été commises en réunion, et en raison de l\\\\\\\'orientation sexuelle supposée des victimes. Le juge des libertés et de la détention, suivant les réquisitions du ministère public a ensuite décidé de le placer en détention.
Le jeune homme est également suspecté d’avoir participé au passage à tabac d’un chauffeur de taxi qui avait tenté de s’interposer. L’enquête de police se poursuit pour identifier les autres personnes ayant pris part à cette agression gratuite.
Toutes les victimes mais aussi l’association lyonnaise Lesbian and Gay Pride se sont portées partie civile.
Source : leprogres.fr
Eminem dit oui au mariage gay ! ( 19/06/2010 à 14:25 )
Après Cristiano Ronaldo , c\\\\\\\'est au tour du chanteur Eminem d\\\\\\\'apporter son soutien au mariage gay. Un parti pris plutôt étonnant si l\\\\\\\'on se remémore les paroles plutôt offensantes du rappeur à l’égard de la communauté homosexuelle...
Lors de la promotion de son nouvel album intitulé Recovery, Eminem a été interrogé sur ses anciennes et assassines déclarations à l\\\\\\\'encontre de la communauté gay. Repenti après une lourde dépression encouragée par ses addictions, le rappeur semble plus ouvert et tolérant et fait preuve d\\\\\\\'un profond changement.
En effet, il a déclaré : \\\\\\\"Je pense que si deux personnes s\\\\\\\'aiment, alors qu\\\\\\\'est-ce que ça peut faire ? Je pense que chacun devrait avoir la chance d\\\\\\\'être également malheureux !\\\\\\\". Et d\\\\\\\'ajouter : \\\\\\\"C\\\\\\\'est la nouvelle version tolérante de mon être\\\\\\\".
Malgré tout, Eminem reste fidèle à lui-même et conserve son esprit un brin cynique.
Prison ferme pour la nuit de cauchemar infligée à un jeune gay ( 19/06/2010 à 04:44 )
Trois hommes qui avaient enlevé, torturé et humilié un garçon avant de l\\\\\\\\\\\\\\\'abandonner en plein champ ont écopé hier de lourdes peines de prison. Le récit de leurs exactions fait froid dans le dos.
C\\\\\\\\\\\\\\\'est une terrible affaire dont Le Parisien relate aujourd\\\\\\\\\\\\\\\'hui l\\\\\\\\\\\\\\\'aboutissement judiciaire. Trois hommes ont été condamnés mercredi à Meaux à de la prison ferme, de six mois à trois ans, pour avoir enlevé, torturé et abandonné en plein champ un jeune gay. Ils avaient été mis en examen en mars 2008 (lire notre article).
Imagination sadique
Le récit des méfaits de cette «équipée sauvage», comme l\\\\\\\\\\\\\\\'a désignée la présidente du tribunal correctionnel, est difficilement soutenable. Les trois garçons se trouvent le 8 décembre 2007 au Hurricanes, la boîte de nuit de Disney Village. Ils y rencontrent Sébastien, un styliste de 29 ans qui flirte avec celui qui deviendra quelques heures plus tard l\\\\\\\\\\\\\\\'un de ses plus violents bourreaux.
Alors qu\\\\\\\\\\\\\\\'il pense poursuivre la soirée dans un hôtel, Sébastien s\\\\\\\\\\\\\\\'engouffre dans la voiture des trois individus. A partir de cet instant, le cauchemar commence; il durera cinq heures et demie. Le véhicule s\\\\\\\\\\\\\\\'arrête en plein champ, du côté de l\\\\\\\\\\\\\\\'Oise. Le jeune homme est d\\\\\\\\\\\\\\\'abord dépouillé de ses cartes bancaires. Puis viennent les humiliations dont le caractère homophobe n\\\\\\\\\\\\\\\'est pour une fois pas remis en cause: il est obligé de se déshabiller, se retrouve en slip dans le coffre de la voiture, aspergé d\\\\\\\\\\\\\\\'huile, qu\\\\\\\\\\\\\\\'on lui fait prendre pour de l\\\\\\\\\\\\\\\'essence, puis brûlé avec une cigarette. «Les pédales comme toi, on les brûle» entend-il. L\\\\\\\\\\\\\\\'imagination sordide et sadique des trois tortionnaires est fertile: Sébastien, à genoux, doit s\\\\\\\\\\\\\\\'excuser d\\\\\\\\\\\\\\\'être gay, puis maintenu comme en laisse avec une écharpe, il est contraint de se traîner dans la boue. Il est ensuite abandonné sur place.
«C\\\\\\\\\\\\\\\'est dur, ce n\\\\\\\\\\\\\\\'est pas effacé»
Sébastien n\\\\\\\\\\\\\\\'a pas voulu assister à l\\\\\\\\\\\\\\\'audience et revoir ses bourreaux. «C\\\\\\\\\\\\\\\'est dur, ce n\\\\\\\\\\\\\\\'est pas effacé» expliquent ses parents, présents au tribunal, au Parisien. Du côté des prévenus, on se victimise, on se renvoie la balle. «Je venais de perdre ma mère» explique l\\\\\\\\\\\\\\\'un d\\\\\\\\\\\\\\\'eux. «Je l\\\\\\\\\\\\\\\'ai insulté, je l\\\\\\\\\\\\\\\'ai tapé, mais c\\\\\\\\\\\\\\\'est Hichem qui lui a arraché son jean» poursuit-il. Cet Hichem qui avait engagé le flirt avec Sébastien dans la boîte de nuit, est aussi celui qui a mis en scène la fausse immolation.
Ces deux-là ont été condamnés à quatre ans de prison, dont trois ferme. Le troisième homme, qui s\\\\\\\\\\\\\\\'est contenté d\\\\\\\\\\\\\\\'assister à la scène et d\\\\\\\\\\\\\\\'en rire, écope de deux ans de prison, dont dix-huit mois ferme. Le parquet avait requis jusqu\\\\\\\\\\\\\\\'à cinq ans de prison, pour la «vie brisée» de Sébastien.
source tetu
ISTANBUL – Gay Pride à Istanbul: les manifestants proclament \\\\\\\\\\\\\\\\"la révolte des homos\\\\\\\\\\\\\\\\" ( 14/06/2010 à 17:54 )
ISTANBUL – Environ 300 gays, lesbiennes et transsexuels turcs ont défilé dimanche dans le centre d’Istanbul à l’occasion d’une journée de la fierté homosexuelle, dénonçant les discriminations dont ils font l’objet dans ce pays à la population très majoritairement musulmane.
\\\\\\\\\\\\\\\"La révolte des homosexuels continue\\\\\\\\\\\\\\\", \\\\\\\\\\\\\\\"ni crime ni péché, vive l\\\\\\\\\\\\\\\'amour homosexuel\\\\\\\\\\\\\\\", ont scandé les manifestants lors de leur marche, au rythme des tambours et des sifflets, sur l\\\\\\\\\\\\\\\'avenue Istiklal, l\\\\\\\\\\\\\\\'allée commerçante la plus fréquentée de la métropole turque, a constaté un journaliste de l\\\\\\\\\\\\\\\'AFP.
\\\\\\\\\\\\\\\"Les homosexuels meurent et l\\\\\\\\\\\\\\\'Etat ne le voit pas\\\\\\\\\\\\\\\", ont dénoncé les participants avant de lire les noms de plusieurs homosexuels tués dans des \\\\\\\\\\\\\\\"crimes de haine\\\\\\\\\\\\\\\" au cours des derniers mois.
Au contraire de nombreux autres pays musulmans, la Turquie ne réprime pas l\\\\\\\\\\\\\\\'homosexualité et certains homosexuels ont fait carrière dans le monde du spectacle.
Mais elle n\\\\\\\\\\\\\\\'offre pas non plus de protection spécifique aux homosexuels alors que les pressions sociales et les actes homophobes sont nombreux.
Dans un courrier envoyé fin février au Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, des associations de défense des droits des homosexuels ont dénoncé les assassinats de huit transsexuels en 16 mois.
En mars, des déclarations de la ministre de la Famille et de la Femme Aliye Selma Kavaf, estimant que \\\\\\\\\\\\\\\"l\\\\\\\\\\\\\\\'homosexualité est un désordre biologique, une maladie, (...) une chose qui doit être soignée\\\\\\\\\\\\\\\", ont créé un tollé parmi les militants gays.
Mylène Farmer va créer une couverture pour Têtu ( 11/06/2010 à 17:26 )
Mylène Farmer a accepté de personnaliser une couverture du magazine Têtu, qui célèbre ses 15 ans. Une création qui sera exposée et mise en vente au profit de la lutte contre l\\\\\\\\\\\\\\\'homophobie.
Mylène Farmer, ainsi que d\\\\\\\\\\\\\\\'autres personnalités, vont se prêter au jeu de la personnalisation de couverture de magazine. En effet, le mensuel gay Têtu a fait appel à la chanteuse, afin qu\\\\\\\\\\\\\\\'elle participe au numéro spécial qui sortira cet été pour fêter les 15 ans du magazine.
Mylène Farmer personnalisera la couverture pour laquelle elle faisait la Une en 2008, selon PurePeople. Véritable icône gay, la chanteuse a accepté avec plaisir de participer à cette action. Sa création sera exposée dans une galerie parisienne à la fin du mois, puis vendue au profit de l\\\\\\\\\\\\\\\'association S.O.S Homophobie.
Mylène Farmer ( l\\\\\\\\\\\\\\\'icone gay en france) n\\\\\\\\\\\\\\\'est pas la seule artiste à se prêter à l\\\\\\\\\\\\\\\'exercice. En effet, Catherine Deneuve, Jack Lang, Pierre Bergé, Jean-Paul Gaultier, Jean-Charles de Castelbajac et Valérie Lemercier personnaliseront, eux-aussi, leur couverture de Têtu.
gay pride de bordeaux demain samedi 12 Juin ! ( 11/06/2010 à 17:24 )
Quinzième édition pour la Gay Pride bordelaise. La marche des fiertés lesbienne, gay, bi et trans partira à 14 h 30 de la bourse du travail, demain. Plusieurs milliers de personnes sont attendues à l\\\\\\\\\\\\\\\'occasion de ce rendez-vous festif et revendicatif. La CGT tiendra notamment un stand d\\\\\\\\\\\\\\\'informations sur la place des Quinconces où se terminera le défilé. Le syndicat revendique une égalité réelle quelle que soit l\\\\\\\\\\\\\\\'identité sexuelle et réclame la reconnaissance de l\\\\\\\\\\\\\\\'identité choisie pour les transsexuels. La marche des fiertés se bat aussi pour la reconnaissance du mariage homosexuel.
La Marche de Fiertés le 26 juin 2010 à Paris ( 09/06/2010 à 14:58 )
La Gay Pride, désormais connu sous le nom de ‘marche des fiertés’, pour les lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels et intersexes (si si !) est tout à fait ouverte aux hétéros. La preuve ? Environ 700.000 personnes y participent chaque année à Paris, en marchant ou en regardant, au son de la techno dans une ambiance unique ! Voici le parcours et les événement programmés…
Cette année le mot d’ordre de la Marche des Fiertés est « Violences, discriminations : ASSEZ ! Liberté et égalité, partout et toujours ». Enorme mais louable programme !
Dans tous les cas, le temps d’un samedi ensoleillé (esperont), le défilé joyeux traversera la capitale de Montparnasse (départ 14h) à Bastille, enjolivant tout sur son passage. Meme les enfants et les mamies se mettront à danser !
Mais à 16h30 retentira le son d’un corne de brume et toutes les sonos se tairont pour marquer trois minutes de silence. Avec près de 2.000 nouvelles contaminations de HIV en France chaque année, et 130.000 personnes qui vivent avec le VIH, le fléau du SIDA est loin d’être terminé, ne l’oublions pas.
Il n’empêche que la Marche des Fiertés reste une célébration de diversité et liberté qui se passe toujours dans la bonne humeur, où tout le monde peut s’amuser et s’habiller comme il le souhaite…
Des Israéliens privés de Gay Pride ( 09/06/2010 à 14:54 )
Les organisateurs de la \\\\\\\\\\\\\\\"Gay Pride\\\\\\\\\\\\\\\" de Madrid ont interdit la participation d\\\\\\\\\\\\\\\'un groupe d\\\\\\\\\\\\\\\'homosexuels israéliens qui devait défiler en représentation de la mairie de Tel-Aviv, parce que celle-ci n\\\\\\\\\\\\\\\'a \\\\\\\\\\\\\\\"pas condamné\\\\\\\\\\\\\\\" l\\\\\\\\\\\\\\\'arraisonnement meurtrier d\\\\\\\\\\\\\\\'une flottille pro-palestinienne.
\\\\\\\\\\\\\\\"Après cette attaque, et en constatant qu\\\\\\\\\\\\\\\'il n\\\\\\\\\\\\\\\'y avait pas de condamnation de la part de la mairie de Tel-Aviv, nous avons décidé de ne pas permettre la participation\\\\\\\\\\\\\\\" de ce char au défilé de la Gay Pride, le 3 juillet, a indiqué aujourd\\\\\\\\\\\\\\\'hui à l\\\\\\\\\\\\\\\'AFP Antonio Poveda, président de l\\\\\\\\\\\\\\\'association organisatrice FELGTB.
La municipalité de Tel-Aviv avait proposé à plusieurs associations homosexuelles de défiler sur un char à Madrid pour promouvoir la Gay Pride de cette ville israélienne, a précisé M. Poveda.
Nouvelle édition de la gay pride samedi à Angers ( 03/06/2010 à 15:02 )
La 10e gay pride aura lieu samedi prochain dans les rues d\\\\\\\\\\\\\\\'Angers. Dès 11h30, un village ouvrira ses portes place Dumesnil (près du théâtre Le Quai). Vers 12h, un pique-nique et des animations seront organisés. La marche débutera à 14 heures. Elle sera clôturée par des prises de parole, place de la République.
Organisée par l\\\\\\\\\\\\\\\'association Quazar, cette manifestation est ouverte aux gays, aux lesbiennes, aux bis, aux trans mais aussi aux hétéros revendiquant la liberté sexuelle et l\\\\\\\\\\\\\\\'égalité des droits entre les hétérosexuels et les autres communautés. Elle avait réuni près de 1 500 personnes l\\\\\\\\\\\\\\\'an dernier. Alors les gays arabes seront t\\\\\\\\\\\\\\\'ils présents ?
Un nouveau groupe facebook special pour les arabes gays muscler et ttbm ( 01/06/2010 à 17:42 )
Tu kiffe les rebeux bogosses de cité et bien citéwesh.com te propose ce nouveau liens pour les beurs aui aiment les beurs... Les autres peuvent quand meme s\\\\\\\\\\\\\\\'inscrire !
Alors rejoins les arabes gays sur facebook a l adresse suivante :
http://www.facebook.com/group.php?gid=270343882463&v=info
Nouveau magazine gay marocain ! ( 19/04/2010 à 12:54 )
Un nouveau magazine gay viens de voir le jour à Rabat au Maroc, vous pouvez y accèder à cette adresse : http://www.mithly.net, ce magazine interdit par les autoritées du Maroc fais scandale. Dans quelques jours nous vous en diront plus après enquete. Stephane
LE GAY SAVOIR (VIVRE) ( 01/03/2010 à 17:05 )
C’est un président de l’OL visiblement très ému qui a remis la légion d’honneur à Jean Claude Anaf vendredi soir dans le superbe salon Justin Godard comble. Emu et aussi touchant de sincérité quand, comme le veut la coutume, il a retracé la vie de Jean Claude.
Une vie qui ne peut être dissociée, que ce soit privé ou professionnel, de son associé Jean Martinon.
A l’instar du couple Berger – Saint Laurent à une échelle nationale, ces deux hommes là, Jean et Jean Claude, auront marqué la vie lyonnaise publique, économique et surtout sans doute artistique, apportant tout au longs de ces années de labeur les meilleurs artistes, les plus belles œuvres dans notre cité.
Les côtoyer tous deux, c’est approcher le raffinement et le bon goût, une culture et un savoir vivre rares..
C’est sans nul doute du à leurs personnalités hors du commun et aussi au courage qu’ils ont eu tous deux qu’ils se sont imposés finalement comme un couple dans une ville aussi conservatrice à certains égards qu’est Lyon.
Pourtant, et pour en revenir à Berger, ce fut sans doute plus facile pour eux, avec leur position sociale leur éducation et leur érudition, « comme ca l’est quand on s’appelle Pierre Berger, Yves saint Laurent, Jean Cocteau et d’autres , et beaucoup moins si on est postier en province ou beur homosexuel en banlieue ».
Etre homosexuel, ce n’est pas une unité de valeur, pas plus que cela doit être un sujet d’opprobre ou de dégoût. Et c’est Catherine Tripon, la porte parole de l’Autre Cercle que j’ai entendu en parler le mieux. On ne choisit pas de devenir homosexuelle explique t elle, c’est bien trop compliqué à vivre.
Etre homosexuel, c’est comme être gaucher, une minorité à contrarier.
Etre homosexuel, dans 60 pays dans le monde, c’est être condamné à vivre caché, c’est risquer parfois d’être condamné à mort dans le pire des cas, d’être mis au ban de la société dans le meilleur.
Etre homosexuel en France c’est vivre sans crainte de répression judiciaire depuis 1981, année ou l’homosexualité a été dépénalisée.
Etre homosexuel c’est avoir attendu jusqu’en 1990 pour ne plus être considéré comme un malade psychiatrique (année ou l’homosexualité a été retiré de la liste des maladies mentales connues)
Alors chapeau bas à ceux qui œuvre pour que les tous les homosexuels, hommes ou femmes, puissent vivre sereinement, sans peur.
Chapeau bas à Alexis Caraco, Président de HES,
Chapeau bas à Brahim Nait Balk, auteur de « Homo dans la cité »
Chapeau bas à Franck Chamont, auteur de « Homo guetto »
Chapeau bas à David Souvestre, président de la gay pride de Lyon
Et à tous les autres qui agissent dans l’ombre…
Video amateur arabe gay et black gay et sondage sur citewesh ! ( 19/02/2010 à 11:59 )
Nouveau sur ZONEBEUR.com tu peut ajouter à ton profil plusieurs videos perso, pour te faire connaitre. Si t a des video amateur et que tu est arabe gay ou black gay ajoutes tes videos persos pour plus de rencontres !
Dans quelques jours Citewesh.com te proposera un sondage sur \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" Comment etre gay et musulman\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" , ce sondage te posera des questions sur ta vie en tant que gay par rapport à la la religion. comment vis t on son homosexualité quand on est gay arabe que l on vive en cité ou autres.. Nous comptons sur vous pour répondre à ce sondage. Les réponses au sondages seront mises ici fin mars
Citewesh.com
Un Sud-Africain devient Mister Gay Monde ( 16/02/2010 à 14:59 )
Charl Van den Berg, Sud-Africain de 28 ans, a été sacré dimanche Mister Gay Monde à Oslo, rapporte Jeanmarcmorandini.com . Pendant un an, ce serveur dans un restaurant du Cap aura la responsabilité \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'être le porte-parole de sa communauté\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" et de s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'exprimer \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"au niveau mondial pour l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'égalité et les droits de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Homme\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", ont expliqué les organisateurs de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'élection.
En exclusivité les dates des gays prides en France ! ( 10/02/2010 à 10:53 )
Voici les dates pour les marches de la fierté gay en france et pourquoi pas cette année un char special beur et arabe de cité ?
22 Mai : Tours
29 Mai : Nantes
5 Juin : Angers / Lille / Montpellier
12 Juin : Lyon
19 Juin : Toulouse
26 Juin : Paris
Dimanche: «Banlieue gay», un docu choc sur LCP ( 06/02/2010 à 18:13 )
C\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est désormais sujet très repris à la télévision: comment vit-on son homosexualité dans les cités? Mais en 2005, déjà, Mario Morelli avait réalisé un documentaire choc, qui est diffusé ce dimanche sur La Chaîne parlementaire. Des témoins, Emir, Mikaël, Brahim et Julie racontent leur quotidien...
Lors de sa première diffusion en 2005, ce documentaire avait surpris par sa radicalité et sa force. On y montrait crûment, comment au-delà du périphérique parisien, être homo pouvait être vécu comme un combat quotidien entre ostracisme, rejet, violence et incompréhension. Quatre jeunes, Emir, Mikaël, Julie et Brahim (que nous avons récemment interviewé pour son livre Un homo dans la cité) témoignent à visage découvert. Rediffusé aujourd\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hui, Banlieue gay reste d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'une criante et choquante actualité. A voir absolumment.
Banlieue gay, dimanche 7 février, à 21 heures, sur LCP-Assemblée nationale. Réalisé par Mario Morelli Di Popolo. Genre: documentaire. Durée: 1 heure.
Malawi : un militant pro-gay arrêté ( 03/02/2010 à 14:59 )
Un Malawite de 21 ans a été arrêté aujourd\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hui à Blantyre pour avoir collé des posters en faveur des droits des homosexuels, a annoncé la police.
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Il prétend défendre les droits des homosexuels\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", a déclaré la porte-parole de la police locale. Peter Sawali a été arrêté samedi avec un sac remplis de posters portant l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'inscription \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Les droits des homosexuels sont des droits de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Homme\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\".
L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'homosexualité au Malawi, qui vient de prendre la présidence tournante de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Union africaine (UA), est illégale. Elle est passible de 14 ans de réclusion. Cette arrestation intervient durant le procès d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un couple inculpé pour \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"indécence flagrante\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" après avoir organisé le premier mariage homosexuel en public. Tiwonge Chimbalanga, 20 ans, et Steven Monjeza, 26 ans, ont été arrêtés fin décembre et se sont vu refuser leur libération sous caution.
Prostitution gay: Le coût du tapin ( 02/02/2010 à 04:14 )
Avec Doubles Vies, sa récente enquête sur la prostitution gay en France, Hervé Latapie jette un éclairage inhabituel sur un sujet encore tabou et recueille des témoignages touchants qui tordent le cou à bon nombre d’idées reçues.
Hervé Latapie aime les sujets qui fâchent. Déjà, lorsqu’il tenait le bar la Petite vertu, à Paris, il animait les Gueuloirs, débats souvent polémiques mais toujours dans une volonté d’explication. Son premier livre, Doubles vies, un essai sur la prostitution masculine, est le fruit de 10 ans de recherche et d’interviews. Quoi de plus naturel que de s’attaquer à ce sujet qui le fascine «pour le côté transgression de la structure sociale» précise-t-il alors qu’il nous reçoit dans son bureau de gérant de la boîte parisienne «Le Tango».
Pas de misérabilisme
L’ouvrage d’Hervé Latapie est intéressant à bien des égards. Il est en effet l’un des tout premiers à avoir recueilli des témoignages à la fois de prostitués et de clients, ce qui est assez rare, les clients étant généralement peu enclins à partager leurs expériences. «C’est normal, explique l’auteur, quand tu es client, tu fais pitié, même à tes amis, ou tu révoltes. Pour la plupart des gens, le prostitué, lui, est une victime.» Pour réaliser ses interviews, Hervé Latapie a eu l’honnêteté de se présenter comme client, ce qui n’est pas éloigné de sa réalité et lui a permis d’établir un rapport sans jugement moral avec les clients qu’il interrogeait. Doubles vies apparaît ainsi comme une entreprise de démystification de la prostitution masculine, qui ne correspond pas à l’image coutumière, misérabiliste et pétrie de discours moralisateurs.
De la rue à internet
Les prostitués gays travaillent aujourd’hui majoritairement par le biais d’Internet. En effet, d’après Nikita, co-fondateur en France du STRASS (Syndicat du Travail Sexuel) et co-auteur de Fières d’être putes, il n’y aurait plus aujourd’hui que 15 % de prostitution de rue. La grande majorité sont jeunes, entre 18 et 30 ans, et pratiquent occasionnellement ou simplement en marge d’une autre activité mal payée. Un constat qui en dit long sur l’incapacité de notre société à offrir des conditions de vie décentes. Et surtout, pour eux, il s’agit d’un travail comme un autre, ce qui ne surprend pas du tout Nikita: «Un sportif, un danseur, un ouvrier n’utilise-t-il pas également son corps?»
Clients stigmatisés
De manière générale, le client est finalement bien plus stigmatisé que le tapin lui-même. Les clients que l’on découvre dans Doubles vies sont pourtant touchants et complexes. La plupart appartiennent à ce monde cruel où l’on ne plaît plus après 40 ans. Avec l’âge, la drague devient difficile, on a peur de se prendre une veste. Une information troublante: plus de la moitié des clients de prostitués gays sont en couple hétérosexuel et souvent de bons pères de familles. D’après Nikita, on atteindrait 95 % d’hétéros chez les clients de tapins travestis. Cependant, ces expériences restent frustrantes. Doubles vies révèle des clients qui ont toutes les peines du monde à contenir leur affection, à ne pas s’attacher à leurs escorts. Nikita le confirme: «L’affection est toujours présente et c’est un problème que les prostitués doivent gérer. La prostitution est avant tout une rencontre entre deux personnes. C’est vrai que rapidement on ne pense plus à l’aspect financier.»
Une hypocrisie totale
Affection ou pas, pour les escorts, cette activité est un travail comme un autre. Alors pourquoi ne laisse-rait-on pas enfin aux prostitués la liberté d’exercer comme ils l’entendent? «Nous vivons en France une hypocrisie totale, explique Nikita. La prostitution n’est pas illégale, ce sont les moyens d’exercer qui le sont. Dans le code pénal, l’esclavage, l’exploitation, y compris des mineurs, sont déjà sanctionnés, pourquoi prévoir un cas particulier pour la prostitution?» Tout comme Hervé Latapie, l’association STRASS préconise l’accès à un statut d’auto-entrepreneur qui permettrait aux prostitués d’exercer dans un même local en autogestion pour éviter de dépendre d’un patron exploiteur. Une légitimation qui permettrait de cola prostitution par le grand public!» Ce n’est pas gagné. Laissons le mot de la fin à Benjamin, prostitué suisse cité dans Doubles vies, qui milite depuis des années pour la cause: «Dans le monde dont je rêve, il n’y aura pas de prostitution parce qu’on vivra autrement notre sexualité.» Edna Castello
Image: scène de \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Hustler White\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", de Bruce la Bruce (1996)
Etats-Unis : le lobby homo prêt à tout pour l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'emporter ( 27/01/2010 à 17:14 )
Un procès visant à obtenir d’un tribunal californien la reconnaissance de l’illégalité, par voie de référendum populaire en novembre 2008, du « mariage » homosexuel approuvé un an plus tôt par voie législative dans cet Etat, s’est ouvert lundi à San Francisco. Perry versus Schwarzenegger en reste, pour l’instant, au niveau d’un tribunal d’Etat. Mais vu les enjeux, on sait que l’affaire devrait aboutir devant la Cour suprême des Etats-Unis. Et la décision qu’elle prendra aura un poids quasi définitif, fixant la règle de conduite pour l’ensemble des Etats-Unis dans un sens ou dans l’autre. Une décision favorable au « mariage » gay renverserait les résultats des divers référendums (comme celui de l’Etat du Maine) et des amendements constitutionnels dans une trentaine d’Etats interdisant la reconnaissance des unions homosexuelles. A l’heure actuelle, cinq Etats américains et une communauté indigène les reconnaissent.
L’affaire montre combien une forte mobilisation populaire autour d’un de ces « principes non négociables » affirmés par Benoît XVI permet de mettre un frein à l’avancée de la destruction de la vie et de la famille naturelle. Si l’initiative des lobbies gays devait prospérer, on aurait du moins la preuve que c’est contre la volonté du plus grand nombre.
(...) Le procès en cours donne en tout cas lieu à de multiples témoignages et à des interrogatoires détaillés qui posent par exemple la question de savoir si les unions homosexuelles sont stables et fidèles. (Une étude néerlandaise de 2003 citée par Janet Smith, experte américaine des questions de morale naturelle, révèle par exemple qu’en moyenne, un homme homosexuel engagé dans un « mariage » aura 8 partenaires « extra-conjugaux » par an…)
Les partisans du mariage homosexuel affirment que les gays sont victimes de « dommages psychologiques incalculables » dès lors qu’ils n’ont pas le droit de se marier. Le témoin entendu mercredi à San Francisco, le Pr George Chauncey, dénonça pour sa part les prises de position religieuses contre l’homosexualité, qu’il juge en elles-mêmes discriminatrices – et donc susceptibles, aujourd’hui ou à terme, de condamnation. (...)
Nouveautées pour Février sur Citéwesh.com ( 19/01/2010 à 23:59 )
En exlusivité ici voici les nouveautées pour Février 2010, en effet Citéwesh prépare son premier film X en DVD, le titre est déjà connu mais pour des raisons évidente nous ne pouvons encore pas vous le donner. Tout ce que je peut vous dire c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est que l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'on a trouver de purs lascars pour ce prochain dvd, un antillais monter 22 par 7 très tres dominateur et exellent nikeur, c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est son premier passage derrière une caméra, un beur TTBM actif look lascars tn rek1 dominateur egalement qui vont à eux deux tourner un jeune lascars passif soumis au grosses mattraques de rebeu et de blacks..Humm tout ça est très exitant non.. Pour la suite il va falloir attendre pour en savoir plus mais sachez que Citéwesh recherche toujours des acteurs actifs pour ses prochains films.. Tu est un lascar arabe ou black ou un keums de cite TTBM contact nous et rempli le formulaire casting sur le site Citewesh.com. Voilà bon a bientôt Stéphane (responsable casting)
Ouganda : un influent pasteur appelle à une marche anti-gay. ( 18/01/2010 à 15:37 )
Un influent pasteur ougandais a accusé vendredi le président Yoweri Museveni d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'attacher trop d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'importance aux pressions de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'étranger sur un projet de loi controversé contre les homosexuels.
Ce pasteur, Martin Ssempa, a d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'autre part annoncé aux journalistes la tenue d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'une marche le 17 février visant à regrouper jusqu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'à un million de manifestants anti-gay.
Martin Ssempa a affirmé qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il parlait au nom de plusieurs groupes religieux et de la société civile, et a rendu hommage au président du parlement qui a estimé que les députés devaient débattre et voter sur la loi en dépit de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'opposition de pays étrangers.
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Il est impossible que nous puissions être intimidés par les remarques du président Museveni en vue de stopper la loi\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", a déclaré vendredi le président du parlement Edward Ssekandi, cité par le quotidien Daily Monitor.
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Nous voulons lui remettre une carte postale qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il puisse envoyer au président Barack Obama,\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" a dit pour sa part à la presse le pasteur Ssempa.
Les Etats-Unis font partie des pays ayant fermement condamné le projet de loi anti-gay ougandaise, qui prévoit dans certains cas la peine de mort.
Yoweri Museveni a estimé mardi devant les dirigeants de son parti qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il fallait prendre en compte les avis de la communauté internationale sur ce projet.
Craignant que cette loi n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'affecte l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'aide internationale à son pays, le président ougandais s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est ainsi distancié de certains membres de son gouvernement qui ont dit rejeter toute interférence étrangère.
Non à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'homophobie ! ( 13/01/2010 à 12:04 )
En france l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'homophobie est considérée comme une simple prise de positions, cependant chez certains individus (la majeur partie des homophobes), cette prise de positions se manifeste par des actes, tels que des insultes, des violence physiques et/ou moral, mais aussi par le viol, ce sont ces actes qui sont interdis et punit sévèrement par la loi française.
A l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'échelle de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ONU l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'homophobie est considérée comme une forme de racisme, elle est donc strictement interdite, néanmoins certains pays n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'accueille pas les homosexuels car cette sexualité y est illégale, voici ces pays :
Afghanistan, Algérie, Angola, Arabie, Arménie, Bahreïn, Bangladesh, Barbade, Bénin, Bhoutan, Botswana, Birmanie, Bosnie, Brunei, Burundi, Cameroun, Cap Vert, Corée du Nord, Cuba, Djibouti, Egypte, Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, Ethiopie, Fidji, Gabon, Ghana, Grenade, Guinée, Guinée Equatoriale, Guyana, Haïti, Inde, Iran, Iraq, Jamaïque, Jordanie, Kénya, Kiribati, Koweït, Liban, Libéria, Libye, Malaisie, Malawi, Maldives, Maroc, Marshall, Maurice, Mauritanie, Micronésie, Mongolie, Mozambique, Nauru, Nicaragua, Nigéria, Oman, Ouganda, Ouzbékistan, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paraguay, Pérou, Qatar, Rwanda, Salomon, Samoa, Sainte-Lucie, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Singapour, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Syrie, Swaziland, Taïwan, Tanzanie, Togo, Tonga, Trinité, Tobago, Tunisie, Turkménistan, Tuvalu, Vatican, Yémen, Zaïre, Zambie, Zimbabwe.
Dans certains d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'entre eux, les homosexuels sont jugé et parfois condamné à la peine capitale !!!!
«Un homo dans la cité»: le reportage de M6 est visible en ligne ( 13/01/2010 à 12:00 )
M6 a consacré l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un des reportages de son émission dominicale 66 minutes à la dure vie des homos dans les cités. Ce document est désormais disponible en ligne et gratuitement sur le site de la chaîne.
Noir c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est noir
Au menu de ce reportage, malheureusement, rien dont on ne se serait douté: l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'homophobie est précoce et tenace dans les quartiers. Elle s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'installe dès les bancs de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'école où l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'on apprend à stigmatiser les «gouines» et les «pédales», comme le montre l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'intervention de SOS homophobie dans un collège de Drancy (Seine-Saint-Denis). Effet pervers: certains gays en viennent à ressentir une véritable haine d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'eux-mêmes, qui se manifeste par une homophobie encore plus violente et zélée, pour égarer les soupçons, comme «Guillaume» le rappeur qui joue au dur dans sa cité.
Moralité: noir c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est noir, et visiblement le reportage ne cherche pas à mettre en lumière des signes d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'espoir… En tout cas, c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'occasion de retrouver les protagonistes des affaires qui se sont déroulées en région parisienne et dont nous vous avons parlé ces derniers mois. Le calvaire vécu par un couple de lesbiennes à Épinay-sous-Sénart, ou le témoignage de Brahim Naït-Balk, entraîneur du Paris Foot Gay, qui revient sur les sévices qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il a subis à Aulnay-sous-Bois et que l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'on retrouve dans le dénouement de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'affaire du match de foot refusé par le Créteil Bébel.
L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'enquête revient aussi plus en détail sur le parcours de Kévin, casseur de pédés à Cambrai (Nord) et finalement criminel, pour cacher sa propre homosexualité. Il a écopé de 15 ans de prison en décembre dernier, aux assises de Douai.
Pour voir le reportage des homos dans la cité va sur le site M6replay.fr tu verras les reportages sur les lascars gays..
Manif de soutien aux gays ougandais: «Homos assassinés! Museveni coupable!» ( 06/01/2010 à 14:11 )
Un soixantaine de militants ont manifesté hier à Paris contre le projet de loi anti-gay de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Ouganda. Des élus et de nombreuses associations étaient présents
18h30. Devant la fontaine des Innocents, aux Halles, en plein cœur de Paris, une poignée de militants d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Act Up-Paris déploie une banderole. En lettres roses sur fond noir, ce message: «Solidarity with Uganda gays» - solidarité avec les gays d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Ouganda. «Qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est-ce qui se passe?», demande une passante, intriguée. On lui explique que les parlementaires ougandais s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'apprêtent à voter un projet de loi qui, avant que le gouvernement ne fasse machine arrière, condamnait à mort les coupables d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'«homosexualité aggravée»… La passante s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'en étrangle.
Face à cette homophobie menaçante, les activistes d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Act Up-Paris, Tjenbé Rèd, l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Ardhis, Solidarité-LGBT, l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Inter-LGBT, le Centre LGBT de Paris Ile-de-France... ont décidé de se rassembler, suivant un appel à la mobilisation lancé sur Facebook (lire notre article).
«Projet de loi immonde, dangereux»
«Le projet de loi représente une attaque terrible envers les droits humains ainsi qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'envers la prévention et l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'accès au traitement contre le VIH» dénonce Pauline Londeix, responsable du plaidoyer international chez Act Up-Paris.
Quelques élus présents marquent aussi leur indignation. «C\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est notre devoir de dire à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ambassade de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Ouganda à Paris et au gouvernement ougandais que nous savons qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il y a un projet de loi immonde, dangereux, et que toute discrimination sera dénoncée», commente le socialiste Christophe Girard, adjoint au maire de Paris en charge de la culture. Ian Brossat, président du groupe communiste au conseil de Paris, annonce quant à lui qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il déposera bientôt une motion de solidarité des élus parisiens avec les Africains confrontés à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'homophobie.
«Museveni assassin! T\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'as du sang sur les mains!»
Vers 19h, une soixantaine de personnes sont réunies devant la fontaine. Les curieux sont de plus en plus nombreux. Les remarques homophobes, aussi. «Salope!», crie un jeune homme s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'apercevant que la banderole derrière laquelle il posait fièrement n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est pas homophobe, mais gay-friendly… Les militants donnent de la voix. Le président Yoweri Museveni, généreux en propos homophobes, en prend pour son grade. «Homos assassinés, Museveni coupable!», «Museveni assassin ! T\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'as du sang sur les mains!».
Se mobiliser depuis Paris empêchera-t-il le vote du texte, dont les parlementaires devraient prochainement débattre? Philippe Colomb, président de Solidarité Internationale LGBT, en est convaincu. Mais plus qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un impact, le président de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'association de Noirs et métis LGBT Tjenbé Rèd, David Auerbach-Chiffrin, souhaite une révolution. «L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Ouganda devrait suivre l’exemple de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Afrique du Sud. C\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est Nelson Mandela qui a ouvert la voie en dotant son pays d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'une constitution parfaitement équilibrée dans sa lutte contre les discriminations…»
source tetu
Soirées gays ethniques parisiennes, une dérive communautaire ? ( 25/12/2009 à 16:50 )
Des soirées ethniques sont régulièrement organisées pour les homosexuels africains et asiatiques de Paris. Au-delà du divertissement, ces rendez-vous jouent un rôle social majeur mais inversent parfois les discriminations.
BBB. Les soirées Black Blanc Beur se sont fait un nom dans le milieu de la nuit homosexuel parisien. A l’origine du concept, Fouad Zeraoui, très fier du chemin parcouru : « Douze années de succès. Depuis deux ans, nos soirées cartonnent à la Loco tous les dimanches de 20h à minuit, dans une salle quatre fois plus grande ! Un meilleur son et des lumières dignes d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un méga show. »
Fouad Zeraoui raconte qu’au départ l’objectif était de « favoriser la visibilité des beurs gays ». Avec le temps, un deuxième « B » s’est ajouté, puis un troisième. « Une génération de Blancs est proche des gays beurs et blacks sur les plans culturel, social, sexuel... », justifie le quadragénaire d’origine algérienne, qui avoue sans complexe que les soirées BBB lui permettent de s’enrichir.
Outre les soirées de Fouad Zeraoui, la boîte de nuit Le Club organise régulièrement des soirées afro-caribéennes. Gwladys .P., chargée de communication événementielle : « Autour de moi, beaucoup se plaignaient de n’avoir que Le Club comme lieu de référence : ils désiraient autre chose, plus de choix pour sortir ! ». En août 2006, elle lance les soirées Afro-Ka.Ribbean pour les gays, lesbiennes, bisexuels et « tous ceux qui veulent se la jouer collé-serré ».
« Rencontrer des personnes qui nous ressemblent »
Plus de choix pour sortir et se rapprocher de sa culture. « Dans les boîtes \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"blanches\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" de province, il n’y a pas notre musique. Alors quand je vais à Paris, je pars en soirée [gay ethnique] avec des amis et on retrouve une musique r’nb, dancehall et un peu dancefloor », raconte Teddy, un Guadeloupéen de 25 ans installé à Evreux (Nord). Habitué des soirées BBB, il précise : « Les Afro-Antillais restent plutôt dans la salle du bas, où on passe du r’nb, du rap, de la dance. Les Maghrébins sont en général dans la salle du haut, spécial raï. Les deux communautés ne se mélangent pas trop ».
Matt, un camarade de Teddy, fréquente « de moins ne moins » ce genre de soirées, qu’il finit par trouver « étouffantes ». Le Martiniquais de 24 ans reconnaît cependant qu’elles « permettent de rencontrer des personnes qui nous ressemblent, qui ont les mêmes affinités que nous ». « Souvent, renchérit Teddy, les homos blacks se cachent parce que nos communautés n’acceptent pas notre sexualité. Dans ces soirées, on s’assume plus, on se rend compte qu’on n’est pas les seuls blacks homos. » Il conclut donc qu’« il faudrait plus de boîtes gays ethniques ». Surtout que « beaucoup d’homosexuels noirs ne connaissent même pas l’existence de ce type de soirées et se tournent vers les soirées hétéros où ils se cachent pour exister ! », lance Gwladys .P.
Contourner le racisme
D’aucuns se rabattraient sur les soirées gays ethniques faute de pouvoir entrer dans les lieux homos « classiques ». « Au début, les homos ethniques étaient interdits presque partout dans les lieux gays, le Queen en tête. Ça, on a tendance à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'oublier », observe Fouad Zeraoui. « Des vigiles légitiment le racisme », témoigne l’artiste franco-gabonais Jann Halexander, membre de la commission culture de Tjenbé Rèd, une association de noirs et métis lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels.
« Ce n’est pas parce qu’on est gay, et donc issu d’une minorité, que l’on n’a pas des réactions identiques à celles des hétéros ou dans la société en général. Il y a des gays racistes, comme il y a des gays misogynes et des gays jeunes et beaux qui font une ségrégation par rapport à l’âge ou au physique », confie Rémi Calmon, directeur exécutif du Syndicat national des entreprises gaies (Sneg).
Les Noirs ne seraient pas les seules victimes de discrimination. Sven « aime les hommes de couleur » et a fait le tour de plusieurs fêtes gays ethniques. Il indique qu’il ne s’est « jamais senti mal à l’aise » aux soirées BBB, même s’il déplore les « concours de beauté masculine où seuls les Blacks et les Beurs peuvent concourir ». En revanche, il reste « choqué » du « sectarisme » du Club, où il s’est rendu à quelques reprises entre 2000 et 2004. « J’étais \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"invisible\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", se souvient-il. Je n’ai jamais subi de racisme, mais il est clair que la population de cette soirée n’aime exclusivement que les personnes comme elles. Certains de mes amis ou connaissances blacks qui fréquentent cette soirée m’ont d’ailleurs dit clairement qu’il était mal vu de fréquenter un Européen. »
« Dommage de discriminer à son tour »
« Les gens se disent qu’un Noir qui s’affiche avec un Blanc, surtout s’il est plus âgé, est forcément là pour le fric », ajoute Jann Halexander, par ailleurs ami de Sven. « Il a fallu que je sois confronté au milieu gay black pour voir les préjugés des Noirs envers les Blancs », poursuit le métis bisexuel de 26 ans, relatant ses premières expériences au Club, juste après ses 18 ans. « Si l’on est discriminé en tant que minorité sexuelle et qu’on impose la discrimination à son tour, c’est dommage, tranche Rémi Calmon. Les soirées gays ethniques peuvent palier un problème de discrimination dans la communauté gay mais elles n’ont d’intérêt que si elles s’ouvrent aux autres communautés de même orientation sexuelle. »
Alors quel avenir pour ces soirées ? Gwladys .P répond sans hésiter qu’elles prendront en importance. « Si vous regardez l’industrie de la musique antillaise, africaine, haïtienne, capverdienne… elle est en pleine expansion ! », argumente-elle. Rémi Calmon, lui, est plus sceptique : « Je pense que ces soirées sont appelées à disparaître, mais tout dépend de la motivation pour laquelle elles ont été créées. Si c’est pour lutter contre l’homophobie et le racisme, elles ont encore de beaux jours devant elles. »
souce: parisiensduboutdumonde.fr
Mariage gay à Mexico ( 25/12/2009 à 16:35 )
Au Mexique, les journaux font leurs gros titres sur le mariage homosexuel, autorisé depuis le 21 décembre 2009 dans la ville de Mexico. « Le mariage gay avalisé, l’adoption légalisée », titre La Cronica de Hoy, qui publie la photo de deux jeunes hommes en train de s’embrasser dans les couloirs du Parlement de la capitale. La réforme a été votée par 39 voix contre 20, dans un mélange d’« applaudissements et de huées », précise La Jornada, après un débat enflammé qui a duré plus de trois heures.
El Proceso donne un aperçu des échanges au vitriol : une élue de droite a, par exemple, jugé « inacceptable » l’adoption par des couples de même sexe parce que, selon elle, ce serait néfaste à l’équilibre psychologique des enfants concernés et les exposerait au risque d’être victimes d’actes pédophiles. Ce à quoi une autre élue d’un parti de gauche (majoritaire à Mexico, même s’il est minoritaire dans le pays) a répondu que la réforme avait pour seul objectif de reconnaître la « diversité et la pluralité » de la société mexicaine et la variété des structures familiales.
L’Eglise catholique « consternée »
La très puissante Eglise catholique du Mexique n’a pas tardé à condamner « une loi immorale », comme le rapporte El Universal. Le cardinal Norberto Rivera a jugé « inadmissible et condamnable » la possibilité accordée aux couples gays d’adopter des enfants. Il a également fait part de sa « consternation » de voir ainsi « porter atteinte à la famille mexicaine dans sa structure la plus intime ».
El Financiero note que cette réforme est une première en Amérique latine. « Des pays comme l’Argentine et l’Uruguay autorisent les unions civiles et accordent certains droits aux couples de même sexe, précise le quotidien financier, mais, avant Mexico, il n’y avait pas sur le continent de mariage gay en tant que tel comme c’est le cas aux Pays-Bas, en Belgique, en Norvège, en Suède, en Afrique du Sud, au Canada et dans quelques Etats américains comme le Vermont et le Massachussets ».
Une première en Amérique latine
La nouvelle dépasse les frontières du Mexique. D’autres journaux américains s’intéressent aussi au mariage gay à Mexico. « Une décision inédite en Amérique latine », souligne ainsi la Folha de Sao Paolo, au Brésil.
En Argentine, où la légalisation du mariage gay pour la capitale Buenos Aires est actuellement en discussion à la Cour suprême, le quotidien Clarin rend compte de la liesse chez les quelques militants qui s’étaient réunis, le 21 décembre 2009, au Parlement de la ville de Mexico.
« Mexico est à l’avant-garde », se félicite un élu local cité par le Los Angeles Times. Le quotidien californien explique que la capitale mexicaine est effectivement devenue pionnière sur les questions de société, sous l’impulsion de son maire de gauche Marcelo Ebrard. La ville a ainsi légalisé l’avortement en 2007.
Vague d’homophobie dans le monde musulman ( 21/12/2009 à 17:49 )
Une vague de violences homophobes submerge le monde musulman, selon une enquête publiée le 17 septembre par le quotidien allemand Der Spiegel. S’ils n’avaient jamais été en odeur de sainteté auprès des fondamentalistes, les gays sont désormais victimes d’une chasse systématique. Les associations de défense des droits des homosexuels estiment que plus de 100 000 personnes sont victimes de persécutions qui tournent souvent au lynchage.
Kidnapping, humiliations, séquestrations, exécutions, tel est le traitement encouru au quotidien par des milliers d’hommes à Bagdad en Irak soupçonnés d’homosexualité. La plus grande crainte de ces hommes est que leurs persécuteurs informent leur famille de la raison de ces mauvais traitements. Ils sont gays, une honte insupportable pour les leurs. Alors nombreux sont ceux qui décident de fuir, notamment au Liban.
Passés inaperçus dans le tumulte des violences, une série de meurtres homophobes ensanglante Bagdad depuis le début de l’année. Selon l’ONG Human Right Watch, des centaines de cadavres d’hommes trop “efféminés” au goût des milices islamistes sont retrouvés violés, émasculés, l’anus scellé à la glu, et jetés en pleine rue ou dans les terrains vagues.
Les miliciens radicaux sont invités, au cours des prêches, à restaurer l’ordre moral en chassant la moindre marque de féminité imputable aux hommes qu’ils rencontrent: cheveux trop longs, vêtement trop moulants, démarche… Les milices sunnites proches d’al-Qaida, et même les forces de sécurité irakiennes sont soupçonnées de participer aux exactions, rapporte Der Spiegel. Il s’agit pour eux d’expurger leur société d’un mal qu’ils disent importé par les troupes d’occupation américaines. Mais la haine des homosexuels n’est pas l’apanage de l’Irak.
Une trentaine d’États disposent de lois islamiques réprimant le crime de pédérastie, avec des peines prévues allant du fouet à l’emprisonnement à vie. Certains pays appliquent la peine de mort: la Mauritanie, l’Iran, le Bangladesh, le Nigeria, le Soudan, les Émirats Arabes Unis, le Yémen et l’Arabie Saoudite. Un fatwa iranienne appelle au “meurtre violent” des homos. Mais nul besoin de lois répressives, la discrimination se propage au sein de nombreux États musulmans, en servant d’argument à l’Islam politique.
En Egypte, une police du vice à été mise en place. Ils utilisent écoutes téléphoniques et espionnage pour accuser leurs victimes de “débauche”. Des prêcheurs stigmatisent “la perversion” des gays à la télévision. En Malaisie, le chef de l’opposition Anwar Ibrahim risque 9 ans de prison après avoir été accusé de sodomie pour la seconde fois en moins de dix ans. Même dans le “très libéral” Liban, les gays encourent un an de prison. Beyrouth dispose cependant de la seule association gay et lesbienne du monde arabe.
Pour Der Spiegel, la pensée pudibonde héritée de la colonisation occidentale n’est pas étrangère à cette réinterprétation des écritures dans une acception homophobe. Ce n’est qu’au début du XXe siècle que de tels comportement sont observés. Auparavant la culture musulmane comptait aussi des courants qui véhiculaient au contraire une vision libérale de la sexualité, relativement similaire à celle développée en Grèce antique, comme l’indiquent de nombreux poèmes et contes populaires. Selon l’enquête, plus de la moitié des lois de répression de l’homosexualité actuellement en vigueur, dérivent de la loi imposée en Inde par les Britanniques en 1860. Cependant, c’est la politisation de l’Islam qui reste le moteur de diffusion principal de cette haine
source: slate.fr
tag :Culture, Gay, Homo, Homophobie, Homosexualité, Religion, Sexualité, homosensualité, homosexuel
Le rugbyman Gareth Thomas révèle son homosexualité ( 21/12/2009 à 17:44 )
Le gallois Gareth Thomas, 100 sélections, fait son coming-out, après de longues années de \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"honte et de solitude\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\".
Gareth Thomas, l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un des plus grands joueurs de rugby du Pays de Galles (100 sélections, 40 essais marqués), a révélé son homosexualité au quotidien britannique The Daily Mail, dans une interview publiée samedi 19 décembre. A 35 ans, l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ancien capitaine de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'équipe du Pays de Galles de rugby livre sa crainte d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'une telle annonce dans un milieu si \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"macho\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\". Il reconnaît que ce secret, qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il a gardé tout au long de sa carrière, était \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"comme un nœud très serré dans (son) estomac et qui menaçait de céder à tous moments\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\". \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" J\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'étais telle une bombe à retardement,\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" explique-t-il au quotidien anglais. \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Je pensais pouvoir la dissimuler quelque part en moi, mais je n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'y arrivais pas. \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Le matin, tu te réveilles et tu te dis: \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"je peux y arriver, ça va aller\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\". Et le matin suivant, tu veux que personne ne te vois, parce que tu penses que si les gens te regardent, ils devineront que tu es gay\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", confie-t-il.
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"C\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est possible de faire son coming-out\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"
Marié en 2002 à Jemma, il lui avoue son homosexualité pendant l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'été 2006, puis à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'entraîneur de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'équipe du Pays de Galles, qui lui assure son soutien et sa compréhension. \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Mon entraîneur Scott Johnson vient me voir à la fin d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un match pour discuter et me trouve en train de pleurer\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", confie le joueur. \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Il me demande \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est-ce qui se passe?\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" Je lui explique: \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Avec Jemma, nous nous sommes séparés…\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" Il me répond: \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Mais pourquoi?\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", puis \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Je sais pourquoi, je sais ce qui se passe\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\". Il avait deviné.\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"
D\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'autres joueurs de la sélection sont mis au courant, et décident de soutenir leur coéquipier. Gareth Thomas ne cherche pas à être le symbole d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'une cause, mais il se sent \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"fier\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\". \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"J\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai le sentiment d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'avoir atteint quelque chose d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'inimaginable dans le monde du rugby, et c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'être gay,\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" confie-t-il. \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Je veux aussi montrer aux autres homosexuels que c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est possible de faire son coming-out,\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" conclut-il.
(Nouvelobs.com)
Il s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est étouffé en tentant d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'avaler un sachet de marijuana... ( 17/12/2009 à 17:42 )
FAIT-DIVERS - Il s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est étouffé en tentant d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'avaler un sachet de marijuana...
Le jeune acteur de films porno gay Andrew Grande a perdu la vie en direct à la télévision, vendredi 11 décembre. Et ce, alors que des policiers de Panama Beach, en Floride, tentaient de l’intercepter — ils avaient été appelés par une jeune femme qui accusait l’acteur de l’avoir agressée, relate CBS.
Devant les policiers, suivis par une équipe de télévision pour l’émission intitulée Cops, l’acteur a tenté d’avaler un sachet de marijuana. Les policiers, dans la cohue, ont utilisé un taser contre l’homme, qui s’est étouffé.
Un des fonctionnaires tente la «méthode Heimlich» pour aider Andrew Grande à respirer, en vain. La séquence, qui dure plusieurs minutes, est difficilement soutenable. «On a essayé de sortir ce qu’il avait dans sa bouche», confie plus tard un des policiers.
Nouveau site pour les rebeux et les blacks qui kiffent les lascards de téci ! ( 14/12/2009 à 17:41 )
Toute l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'équipe de Citéwesh.com viennent de créer il y à 4 mois un nouveau site de rencontre entre beur et black gay: ZONEBEUR.COM ,En quelques mois ce site à eu un énorme succès puisque nous avons enregisté plus de 3100 inscriptions en 3 mois ! Le principe tu t\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'inscris avec photo et tu as un an de tchat complètement gratuit. Si tu ne met pas de photo tu devra payer un abonnement de 1,80 euro par mois (le moins cher du marché). Alors si t es beur, black, antillais céfran et que tu kiff le sexe entre beur rejoins nous vite sur ZONEBEUR.COM
Le premier magazine photos gay 100% iPhone ( 14/12/2009 à 15:06 )
Il est des magazines qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'on ne lit que d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'une main… Cela va être chose très facile avec «Adonis», une application avec des photos gays exclusives réservée aux possesseurs d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'iPhone.
Parfois, dans le train ou dans l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'intimité d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'une chambre, on a juste envie de regarder de beaux mâles sans se poser davantage de questions… Et pour les heureux possesseurs d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'iPhone, outre les covers-boys disponibles dans la version de TÊTU.com spécial iPhone, il y a une nouvelle solution: Adonis, un nouveau magazine gay avec des photos entièrement exclusives, disponibles seulement sur le mobile d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Apple.
Le premier numéro, qui vient de sortir, propose 84 photos inédites réalisées par le célèbre photographe français Fred Goudon (Les Dieux du Stade 2006, Aqua, Virility). Il est disponible sur l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'AppStore au prix de 1,59€. Et dans le deuxième numéro, à paraître, les photos seront signées Christian del Rosario.
Homo et cité...la torture. ( 12/12/2009 à 14:47 )
Homo et cité...la torture.
Hier dimanche, j\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai pratiquement lu les trois quarts de ce livre de Brahim \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" Un homo dans la cité \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\". Hélas, je ne suis étonné de rien, le viol, la soumission, la peur, le chantage, les caïds, les insultes serpillères, un corps et un garçon, servant de paillasson, la famille opression, se marier, le grand frère, la honte au nom d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Halla !...ect...
Je hais ces putains de religions, au nom de quoi les imbéciles et les ignorants se permettent de tuer, de décider du pouvoir de vie ou de mort sur l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'individu dans des souffrances sans nom, ces ambrions de cervaux qui, pour juste \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" paraître \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" dans l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'opaque brouillard du contraire de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'intelligence, réduisent en \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" servitude \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"être humain différent.
Je déteste à vie les idées d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'âge de pierre, les tortures des siècles passés, je dégueule vos idées rétrogrades des temps anciens, je crache vos islamiques idées Nationalistes. Si vous voulez enmenez vos soeurs marier au bled, avec un mec de votre choix, restez y. Si vous contestez la République et ses lois, et la tolérance qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'elle permet à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'homosexualité, partez ! cassez vous ! dégagez ! je me suis battu, avec beaucoup d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'autres, pour la Liberté d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'aujourd\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hui, qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'on nous bouffe petit à petit, et de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'autre côté, vous aidez les pourris du Gouvernement, en étalant vos dérives infames...
Je me battrai jusqu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'au bout, pour que flotte le drapeau des Libertés, que vous voulez nous bouffer.
J\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'écoutai ier, Elysabeth Badinter, femme intelligente, qui s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est battu aux côtés de son mari contre la peine de mort en France. C\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est là, qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il faut que vous puisiez vos intérêts, mais en aurez vous seulement l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'esprit ?
J\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai grandi dans une campagne dans les années simples et calmes et je vis aujourd\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hui, le coeur en déroute dans une ville où les quartiers regorgent de barbaries, de violences, de viols, d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'émeutes, de meurtres, pour rien gratos, et ça, je ne peux le digérer, je ne puis accepter cette décadence meurtrières, alors que les Gays et les lesbiennes ne vous demandent rien, alors, laissez les passer, ou cassez vous !.
Bruce Springsteen soutient le mariage gay ! ( 12/12/2009 à 14:39 )
Bruce Springsteen a encouragé le sénat de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'État du New Jersey, où il vit, d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'adopter une loi autorisant le mariage gay.
Cette loi va faire l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'objet d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un débat aujourd\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hui. Le rockeur américain explique sur son site internet qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il a \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"toujours cru\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" au mariage gay et qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"toujours exprimé en faveur des droits des couples de personnes de même sexe\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\".
Le vote s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'annonce serré. La semaine dernière, une loi semblable a été rejetée par le sénat de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'État de New York.
Succès de librairie inattendu pour un livre queer libanais ( 05/12/2009 à 17:15 )
(Blogmensgo, 3 décembre 2009) Publié le 30 mai 2009 par l’association et maison d’édition lesbienne Meem, le livre Bareed Mista3jil (Pli urgent) se transforme peu à peu en succès de librairie. Un tirage initial d’une centaine d’exemplaires s’est vendu très vite et les réimpressions se succèdent, au Liban mais aussi à l’étranger.
D\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'après la couverture, ça parle surtout d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'amour et d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'espoir… © Bareedmista3jil.com.
Le livre raconte la vie, les interrogations, les problèmes, les souffrances et les espoirs de 41 Libanaises lesbiennes, bisexuelles ou transgenres. Les narratrices conservent l’anonymat, mais ce qu’elles racontent est bien réel et correspond à leur propre vécu.
Si le livre, publié en anglais et en arabe, se propose de témoigner avec simplicité, le fait de l’avoir publié apparaît comme un acte audacieux dans un pays où la loi punit d’un an d’emprisonnement les « relations sexuelles non naturelles ». Bien au-delà de l’anecdote ou de la provocation, le livre et sa publication s’assignent pour objectif d’expliquer, de démystifier et de restituer « toute la complexité du cœur humain », sans oublier pour autant de donner de l’espoir aux personnes qui liront cet ouvrage.
On profitera de cet intermède lesbien pour saluer chaleureusement la très sympathique joueuse de tennis françaises Amélie Mauresmo, qui vient d’annoncer aujourd’hui même sa retraite sportive. Elle avait révélé son homosexualité alors que sa carrière était en pleine ascension, en 1999, après avoir qu’elle eut atteint la finale de l’Open d’Australie.
Philca / MensGo
(via ActuaLitté du 2 décembre 2009)
L’Amérique horrifiée par le meurtre d’un jeune gay à Porto Rico ( 26/11/2009 à 17:56 )
À Porto Rico, la mort de Jorge Steven López Mercado est considérée comme «l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un des crimes les plus atroces qui ont eu lieu» dans cette île-État associé aux États-Unis. Il faut dire que cet assassinat est particulièrement sordide: le 14 novembre, on a retrouvé le corps de ce jeune homme de 19 ans ouvertement gay, sur une route à quelques kilomètres de la ville de Caguas où il habitait. Il avait été partiellement brûlé, décapité et amputé des deux bras et des deux jambes.
Un crime homophobe atroce, mais qui pourrait ne pas être classifié comme tel, puisque c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est la première fois que la question d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'une telle classification se pose à Porto Rico. La loi «Matthew Shepard» sur les crimes de haine, votée par le Congrès des États-Unis et signée par Obama le 28 octobre (lire notre article), ne peut être appliquée immédiatement sur l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'île, en raison de son statut particulier.
Son assassin arrêté
Et, pour ajouter au drame, la déclaration publique faite par un policier –«Les gens qui mènent ce style de vie (les homosexuels) doivent être conscients que ces choses arrivent.»– a révolté la communauté LGBT américaine qui refuse d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'imaginer que la victime pourrait être considérée comme responsable de son assassinat…
L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'assassin a été arrêté quelques jours plus tard et emprisonné dans la ville de San Juan. Il s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'agit de Juan Martinez Matos, 25 ans . Il a avoué le meurtre, et il explique avoir été pris de «panique» en découvrant que la victime, qui portait des vêtements féminins, était un homme. La police a retrouvé une perruque sur les lieux de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'assassinat.
Émotion immense
La mort de Jorge Steven López Mercado a profondément ému Porto Rico et le monde nord-américain. Plusieurs veillées et manifestations ont eu lieu dans sa ville natale ainsi qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'à New York, Atlanta, Chicago, Los Angeles et San Francisco. Plusieurs vidéos ont été postées sur internet en son hommage.
Le Portugal pourrait légaliser rapidement le mariage homosexuel ( 13/11/2009 à 12:47 )
Deux ans après la dépénalisation de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'avortement, le Portugal pourrait légaliser rapidement le mariage des couples homosexuels, inscrit au programme du nouveau gouvernement socialiste présenté jeudi devant le parlement.
«A l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'exception de certains secteurs plus militants, il existe une certaine indifférence généralisée sur cette question qui semble moins fracturante» qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il y a quelques années, constate José Palmeira, professeur de sciences politiques de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Université du Minho. Le sociologue Joao Manuel Oliveira partage cette analyse: selon lui, la société portugaise a évolué depuis la Révolution des Oeillets en 1974, qui a mis un terme à plus de 40 ans de dictature, et a atteint «un point de maturité». «Cette question s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'inscrit dans la continuité d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un processus démocratique qui a débuté le 25 avril (1974) mais n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'a pas apporté de réponses aux questions de société liées à la démocratisation de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'intime», estime-t-il.
Pas de référendum sur le sujet
«Contrairement à la dépénalisation de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'avortement qui a nécessité deux référendums – le premier, en 1998, avait vu la victoire du «non» avant que le «oui» l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'emporte en 2007 –, José Socrates a exclu cette fois-ci l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'organisation d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'une consultation populaire réclamée par une partie de la droite, des socialistes catholiques et par l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Eglise.
«J\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai assumé cette proposition dans mon programme électoral, je l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai défendue en débat public. J\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai donc une totale légitimité pour la proposer et la faire approuver par ce parlement», a déclaré jeudi le Premier ministre lors de la présentation de son programme au parlement.
«Un geste» envers les homosexuels «mal traités»
M. Socrates, qui a perdu la majorité absolue lors des dernières législatives du 27 septembre, compte s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'appuyer sur les voix de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ensemble des partis de gauche, favorables au mariage gay et majoritaires au parlement. Le chef du gouvernement a rappelé que ce projet de loi était «un geste» à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'endroit des homosexuels que sa génération «a mal traités».
Pour autant, M. Socrates n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'a pas mentionné la question de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'adoption par les couples homosexuels, qui ne figure pas dans son programme et ne devrait par conséquent pas figurer dans son projet de loi comme le réclament les Verts et le Bloc de gauche (BE, extrême gauche).
L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Eglise reste en retrait
Jusqu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'à présent, la question du mariage homosexuel n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'a guère fait polémique et avait été éclipsée pendant la campagne des législatives, dominée essentiellement par les problèmes économiques du pays. Le thème ne figurait même pas dans le programme du Parti social-démocrate (PSD, centre-droit), principale formation d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'opposition, qui n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'a toujours pas pris de position officielle et est divisé sur ce sujet.
L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Eglise s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est elle aussi montrée assez discrète dans un pays qui se dit catholique à plus de 90%. La conférence épiscopale portugaise, qui a réclamé cette semaine «un débat clarificateur» et un «référendum», a assuré qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'elle ne donnerait pas de consigne de vote aux fidèles catholiques.
Un débat parlementaire très bientôt
«Je crois que l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Eglise préfère laisser le rôle d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'opposition à ce projet aux associations \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"pro-vie\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", comme lors du référendum sur l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'avortement. Elle préfère éviter la médiatisation afin de ne pas être accusée d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'interférer dans les affaires de la République», estime le militant des droits des homosexuels Miguel Vale de Almeida, nouvellement élu député socialiste.
Des associations ont déjà annoncé des pétitions contre le projet de loi qui, selon des sources proches du PS, devrait être présenté au parlement dans les prochaines semaines.
S\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il est adopté, le Portugal rejoindrait la liste des pays qui ont déjà autorisé le mariage gay, comme l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Afrique du Sud, le Canada, l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Espagne, la Belgique, la Norvège, la Suède ou encore les Pays-Bas.
«L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Express» enquête sur les équipes de foot homo ( 30/10/2009 à 17:06 )
REVUE DE PRESSE. Qui sont-ils? Combien sont-ils? Après la tempête médiatique sur la rencontre manquée entre le Paris Foot Gay et le Créteil Bébel, l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hebdomadaire s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est penché sur ces clubs qui mettent en avant, ou pas, leur identité gay.
à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'affaire Paris Foot Gay-Créteil Bébel, L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Express s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est intéressé aux autres équipes de foot estampillées gay et gay-friendly dans l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Hexagone... «Combien sont-elles en France?» se demande l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hebdomadaire. Réponse: «Une petite dizaine, essentiellement localisées en Ile-de-France. Certaines ne font pas étalage de leur particularité, et, au niveau amateur, la \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"vraie\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" équipe se distingue difficilement de la simple bande d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'amis. Mais, parmi les 300 équipes affiliées à la Commission Football Loisir, une structure indépendante qui organise des tournois en région parisienne, huit mettent tout de même en avant leur identité gay.»
Applaudis par la tribune d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Auteuil
La première équipe du genre –le Paris Arc-en-ciel– fut créée en 1997. Parmi sa centaine d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'adhérents, un tiers serait hétérosexuel! Le nombre d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hétéros est même majoritaire dans le très médiatique Paris Foot Gay, qui milite avant tout pour la tolérance et la lutte contre l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'homophobie dans le milieu du football.
Et selon son président, Pascal Berthes, les mentalités évoluent dans le bon sens: «Lors de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un de nos premiers matchs [au Parc des Princes], on s\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'était fait insulter par une partie du public. Deux ans plus tard, la tribune d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Auteuil nous applaudissait.» Allez, encore un petit effort, peut-être qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'un jour la tribune Boulogne en fera autant...
Népal : Le pays se lance dans le tourisme gay ( 25/10/2009 à 15:26 )
Presque trois ans après que la cour suprême ait ordonné au gouvernement de mettre fin à des lois discriminatoires contre les gays et les lesbiennes, le Népal projette de stimuler le tourisme en attirant les voyageurs LGBT.
Les responsables gouvernementaux se sont réunis avec des tour-opérateurs internationaux et les organisations à but non lucratif afin de discuter des moyens de promouvoir le Népal comme une destination potentielle pour les voyageurs gays et lesbiennes. Une conférence internationale est prévue pour la première fois en février afin de rassembler bon nombre de compagnies aériennes du monde et les voyagistes pour explorer les possibilités du tourisme gay.
De nombreux restaurants, discothèques et hôtels ouverts aux couples de gays et lesbiennes ont été établis dans le pays et les employés ont subi une formation de sensibilisation à être respectueux envers les voyageurs LGBT.
Le Fusion Bar de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hôtel Dwarika de Kathmandu fait parti des meilleurs boîtes de nuit pour gays au monde selon une étude américaine.
Mariée pour prouver qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'elle n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est pas gay ( 24/10/2009 à 13:58 )
Si on en croit son ex, Whitney Houston a épousé son ex-mari, Bobby Brown, pour arrêter les rumeurs sur sa sexualité.
Avant son mariage, les rumeurs laissaient entendre qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'elle sortait avec son assistante, Robin Crawford.
Bobby Brown, qui a divorcé de Whitney Houston en 2007, affirme qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'elle voulait se marier et avoir des enfants pour que les médias arrêtent de spéculer sur sa sexualité.
À LIRE AUSSI:
Whitney a payé cher pour Bobby
Le retour de Whitney Houston
Dans le livre Bobby Brown: The Truth, the Whole Truth and Nothing But... (Bobby Brown: la Vérité, Toute La Vérité, Rien Que...), il écrit:
«Le mariage était condamné dès le début. Je pense que nous nous sommes mariés pour les mauvaises raisons. Maintenant je me rends compte que Whitney avait une raison différente de la mienne lorsque nous nous sommes mariés.
Je pense qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'elle voulait adoucir son image, alors que moi je voulais juste être aimé et avoir des enfants. Les médias l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'accusaient d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'avoir une relation bisexuelle avec son assistante Robin Crawford. Comme elle était la Petite Fiancée des Américains, ça n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'allait pas très bien avec son image. Dans sa situation, la seule solution était de se marier et d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'avoir des enfants. Ça tuait toutes les spéculations, quelles soient vraies ou fausses.»
Magic Johnson affirme qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Isiah Thomas répandait la rumeur selon laquelle il était gay ( 24/10/2009 à 13:56 )
Entre deux des icônes du basket NBA des années 80, le torchon brûle. C\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est Magic Johnson qui a ouvert les hostilités via le dernier livre qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il vient de publier, intitulé \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"When the game was ours\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" (qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'on peut traduire en français par \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Quand nous dominions le jeu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\". S\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'étendant sur la rivalité des années 80 et 90 entre les Lakers, les celtics et les Pistons, Magic écrit qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'Isiah Thomas a répandu les rumeurs selon lesquelles il était homosexuel ou bisexuel lorsque qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il a révélé qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il était séropositif :
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Isiah n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'arrêtait pas de questionner les gens à ce sujet. La personne sur laquelle je pensais pouvoir compter avait tous ces doutes. J\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai ressenti ça comme un coup à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'estomac\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\". Isiah Thomas de son côté n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'a pas tardé à réagir à ces révélations sur le site web SI.com, du magazine Sports Illustrated :
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"je me sens blessé et j\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'impression d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'avoir été utilisé toutes ces années. Je suis totalement surpris par tout ça. A chaque fois que j\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai croisé Magic, il a toujours été amical avec moi. Je ne savais pas qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'il pensait de cette façon\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\". En NBA, Magic Johnson et Isiah Thomas se sont affrontés deux fois en finale, en 1988 et 1989 (les pistons obtenant à chaque fois le titre).
Emmanuel Moire se confie: \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Il m\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'a fallu du temps pour accepter mon homosexualité\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" ( 20/10/2009 à 14:18 )
Ca fait un moment qu\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'on se posait la question mais Emmanuel Moire restait discret sur le sujet. Cette fois, il n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'hésite plus et l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'affirme haut et fort dans le magazine Têtu: oui, il est bien homosexuel. \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'homosexualité fait partie de ma vie\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", confie-t-il. \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Etre gay n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est pas un choix, c\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est une question d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'acceptation. Il m\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'a fallu du temps. J\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'ai dû apprendre à écouter mes désirs profonds et à surmonter mes peurs, à faire abstraction des autres, de la société, de la religion\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\", explique-t-il encore.
\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\"Ce n\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est pas le fait de dire que je suis gay, de le formuler qui me paraît essentiel. Mais d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'accepter et de pouvoir vivre ma sexualité en toute liberté. Mon équilibre est de ne plus me sentir obligé de simuler. Je veux en finir avec les non-dits. Quelle perte de temps! J\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'aspire à une vie normale, discrète. Je suis en paix avec moi-même.\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\" Voilà qui est dit.
Condamnés pour violences homophobes ( 20/10/2009 à 14:14 )
Une « victoire » pour la Lesbian and Gay Pride. Le tribunal correctionnel de Lyon a condamné, hier, deux hommes à neuf mois de prison avec sursis pour avoir agressé et blessé deux homosexuels à la Croix-Rousse en novembre 2007 en les traitant de « sales tarlouzes ». Ils devront également verser 2 500 euros de dommages et intérêts aux victimes, ainsi que 1 000 euros à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'association, partie civile. Le tribunal a retenu le caractère homophobe de cette agression, alors que le parquet avait refusé de reconnaître cette circonstance aggravante lors de l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'audience du 21 septembre. Le procureur avait requis une peine de six mois avec sursis à l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'encontre des deux jeunes prévenus, qui avaient reconnu les violences mais pas les insultes.
« C\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'est une belle victoire pour les victimes et notre association. Et un camouflet pour le parquet qui cherche à minimiser le caractère homophobe de ce type d\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'agression », a réagi hier David Souvestre, président de la Lesbian and Gay Pride de Lyon. W
Source : 20 mn
L\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\'interwiew de Brahim Naït-Balk ( 17/10/2009 à 14:37 )
Brahim Naït-Balk est l’auteur d’Un Homo dans la cité (Calmann-Lévy), sous-titré “La descente aux enfers puis la libération d’un homosexuel de culture maghrébine”. Franck Chaumont, lui, publie Homo-ghetto (Le Cherche Midi), un livre d’enquête et de témoignages sur des gays et des lesbiennes qui vivent dans les cités, que l’auteur appelle “les clandestins de la République”.
Les deux hommes se connaissent, nous avions envie de les réunir à nouveau pour qu’ils confrontent leurs points de vue. Homophobie, poids de la religion et des traditions, rôle des associations, etc.: ils parlent tous les deux de la difficulté d’être homosexuel dans nos banlieues.
L’interview: Clique sur le lien pour voir la vidéo . Source Yagg
http://www.youtube.com/watch?v=gXKxnPLhcwI&feature=player_embedded