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La cité de mon frère. (Sud de la france)



Mon frère habite dans une cité du sud de la France, et de temps en temps je passe quelques jours de vacances chez lui.
En promenant mon chien, j'essaie généralement de passer là où il y a des jeunes. Ils discutent, ils fument. Ils passent le temps.
A chaque fois il y en a des bien sportifs, bien macho comme j'aime.
Mais ils ne me regardent pas, alors je pensais qu'ils étaient 100 %
hétéros.
Cette fois-ci ils ne sont que deux, un blanc de 19-20 ans, rek1 aux pieds et en survet Tacchini et un beau métis
d'1m90, aussi sportif que le premier. Le jeune se met à parler de mon chien : "Regarde-le, ce petit chien de PD !" Je fais celui qui n'a pas entendu, mais en fait je commence à
penser que quelque chose est possible. Son pote lui répond : "Je le
reconnais, c'est lui qui nous mate comme une salope en promenant son
chien". Là je rougis comme une petite fille, je suis grillé. Le premier
me dit : "Approche, toi !". J'hésite un peu, mais devant sa forte
volonté je ne peux rien faire d'autre que d'avancer vers lui, les yeux
baissés.
- C'est vrai que tu nous mates, tu cherches quoi ?
- Je ne cherche rien, je passe seulement.
- non tu nous mates. J'ai bien compris ton petit jeu !
- Je vous regardais, mais il n'y avait pas de mal.
- Je sais ce que tu veux. Viens par là.

Et il m'entraîne dans la cave de son bâtiment. Je n'ai jamais osé y entrer, attiré mais trop effrayé par ce qui pourrait m'arriver.
j'essaie bien de résister, mais ils m'emmènent dans une cave sombre.
Dans la cave il y avait un canapé, certainement prévu pour des moments de détente. Le mec dit à son pote : "Sonia ne veut pas, mais je crois que j'ai trouvé quelqu'un pour la remplacer"
Son pote le black me met à genoux, et me fourre son entrejambe sur le visage. J'essaie de résister, mais il me met une baffe dans la gueule. Pas forte, juste ce qu'il faut pour me faire comprendre que je
ne peux pas résister et me rappeler que je ne demande que ça. Il sort
sa queue, déjà un beau morceau alors qu'il ne bande pas tout à fait.
Elle durcit dès qu'elle est sortie, et là je commence à m'inquiéter. Je
ne saurais pas dire la taille, dans les 22 cm,
mais c'est plus grand que toutes les bites que j'avais déjà vu. Je le
suce comme je sais bien faire, doucement, les doigts sous ses bourses,
en alternant fonds de gorge et titillements du gland. "T'avais raison, José, c'est une bonne suceuse que tu as trouvé" José sort alors la sienne, et tourne mon visage vers lui. Là, sans que je m'y attende, il me crache sur la gueule. Tout de suite je comprends qu'il veut être mon chef. Sa queue est plus fine, mais elle est bien assez longue. Je le suce comme son pote. Il me prend la tête entre les mains et il choisit son rythme, il utilise vraiment ma
bouche pour son plaisir. Il me fait bien comprendre que je suis son
objet sexuel. Le noir ne veut pas rester à se branler, il me présente
sa queue pour que je prenne les deux en bouche. Heureusement que je ne
manque pas d'entraînement, parce qu'avec ces deux-là, il faut assurer !
Pendant ce temps-là, le José commence à toucher mon cul, je m'excite comme une petite chienne.Mais deux bites comme ça dans la bouche, ça donne vite des petites douleurs à la machoire. Heureusement pour ma bouche, le José veut autre chose. Il
enfile une capote, ce qui me fait craindre le pire. C'est pas le mec du
genre doux qui ouvre un cul progressivement. Effectivement, il entre
presque d'un coup. La douleur est vive, mais mon cri est étouffé par la grosse bite que j'ai dans la bouche. Peu à peu la douleur se calme, et elle fait place à un plaisir énorme. J'ai deux mecs virils pour moi, je fais la chienne et j'adore ça. Mes gémissements ont l'air de les exciter, parce qu'ils accélèrent le rythme.
"Tu vois, Omar, je t'avais bien dit que ce serait une bonne pute. "
"Dis-le, que tu aimes ça ! "
"mmhh oui c'est bon !"
Et je reprends la queue en bouche.
Derrière moi, je sens que José va bientôt venir. Il se retire, et me jouit sur le dos.
Omar prend alors la place laissée libre, et me rentre son truc énorme dans mon intimité. Il est plus doux que José, mais il prend vraiment son plaisir et moi aussi.
Pendant ce temps, José me met ses doigts dans la bouche : "Tiens suce, salope ! "
Omar me tient par le bassin, si je le voulais je ne pourrais pas échapper à ces deux bras musclés.
"T'es une bonne salope, toi. Dis-le, que tu aimes te faire enculer !"
"Oh oui, elle est trop bonne ta queue !"
Et il ne résiste pas, il jouit dans sa capote tout au fond de mon trou. Moi aussi, ça me fait tout de suite lâcher la purée.
On reprend notre souffle, et ils deviennent tout gentils : "T'es un super bon coup. Reviens demain, tu ne seras pas déçu"
J'ai bien l'intention de revenir !

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Le pilloneur d'Alger (Tours)

arabe gay

Je me détendais dans le jacuzzi du Colonial Sauna quand je l’ai vu entrer. Il était grand, un corps sec et imberbe, cheveux rasés et visage carré. Sa peau rappelait la chaleur du sable, son regard ténébreux croisa le mien et je pus remarquer qu’il y avait beaucoup de masculinité et de désir dominateur dans ses yeux. D’un clin d’œil il m’apprivoisa, d’un clin d’œil je fondis et eus envie de ce bel algérois qui m’invitait à le suivre. Mohamed avait 27 ans, mon âge. Je me retrouvais penaud devant ce bel arabe, je sentais une envie grandissante monter en moi et pourtant je ne pouvais pas bouger du jacuzzi, comme paralysé par une peur de petit garçon. Il dut faire le tour de la salle plusieurs fois pour bien me prouver que j’étais la proie qu’il convoitait. Sous la serviette nouée, je distinguais une bosse prépondérante, je me mordis les lèvres les imaginant se coller à une belle bite circoncise.


Finalement je me décidai à le suivre. Il précéda la marche dans les labyrinthes du sauna, très sûr de lui. Les autres mecs avides de se taper mon bel Algérien me lançaient un regard rempli de jalousie. Il me laissa pénétrer dans une cabine, sans me dire un mot, avec beaucoup de courtoisie. Ses yeux bruns pétillaient, je remarquai même un léger sourire réconfortant. Une fois la porte fermée, il se colla à moi attendant que je lui lèche le corps. Direct, il prit mes fesses entre ses deux mains d’ouvrier.
Mohamed s’assit sur la banquette et me tendit ses pieds. D’un fort accent algérien, il m’ordonna de les lui lécher. Je m’exécutai, remontant ma langue de ses orteils à ses jambes poilues. Il semblait apprécier ce spectacle, préliminaires d’un rapport de domination. Il voulait être certain que j’acceptais de me soumettre à ses moindres désirs, que je m’offre à lui.
C’est bien ma chérie ! Lèche moi bien les pieds, tu dois faire ça pour que ton homme se relaxe.


Il finit par dénouer sa serviette et je découvris son sexe raide : une belle bite pas très longue mais puissamment épaisse. Je me demandais comment son gros gland circoncis arriverait à entrer dans mon petit trou. Je commençai à le téter, Mohamed se releva et prit les choses en main. Il me mit à genoux, ouvrit ma bouche avec ses doigts et fit des allers retours secs avec sa bite. Il kiffait entrer et sortir en brutalisant ma gorge. En tenant la base de sa queue, il me baffa le visage avec son chibre. Je me sentais devenir femme et j’adorais ça. Je commençais à mouiller, il s’en douta, me releva, me retourna, se frotta violemment à mon cul encore protégé par le maillot de bain que je portais. Pressé, il arracha le tissu pour bien sentir mon cul, chopa mes hanches et cracha plusieurs fois sur sa queue, puis sur mon trou. Il fit une première tentative pour me pénétrer, ça coinçait.
Ma chérie, on va agrandir tout ça ma belle ! T’inquiète pas, je vais te donner du plaisir, si tu as mal tu le dis.


J’étais rassuré. Ce mec s’occupait de tout et paraissait attentif à mon propre plaisir. Sauf que je n’imaginais pas que sa délicate attention s’arrêterait net une fois en moi… Il déroula une capote sur sa teub et l’enduit de gel. A partir de là, commençait le pilonnage intensif de mon cul par le séduisant blédard. D’un coup sec il entra en moi explosant ses lourdes couilles sur mes fesses. J’étais à 4 pattes écrasé contre le dossier de la banquette, il entrait et ressortait, ne faisait que ça. J’avais beau lui dire que j’avais mal, lui demander de rajouter du gel, il ne m’entendait plus. Il tirait mes fesses jusqu’à la base de sa pine, et rerentrait directement avec son pieu en fer. Digne d’un véritable Arabe endurant, il me baisa pendant au moins une demi heure, sans interruption, examinant régulièrement mon cul :
Ouvre bien tes fesses chérie, il est à moi ce beau cul, rien qu’à moi, je vais te montrer ma belle comment je vais bien l’ouvrir !


Et jugeant que mon trou n’était pas assez béant, il redoublait d’effort dans ses assauts. Il me prit dans toutes les positions, contre le mur de la cabine, essayant toujours de fouiller au plus profond de moi et de me pénétrer de coups secs sans diriger sa queue. Sa bite entrait toute seule désormais, mon trou ne résistait plus, mon corps abdiquait. Je lui appartenais, j’étais tout à lui, c’était son souhait.
Tu es ma femme, c’est bien, tu es bien ouvert maintenant ma chienne !, n’arrêtait-il pas de répéter.
Je hurlais, je râlais, et lui remplissait sa chose. J’étais devenu son jouet, il s’éclatait à me bourrer le cul jusqu’à ce que je plie totalement sous la puissance de sa bite d’Algérien dominateur.

Une fois qu’il estima que j’étais à sa totale merci et que mon cul était bien dressé, il retira sa capote et se branla quelques secondes pour cracher son yop. A 4 pattes, le cul à l’air, je sentis plusieurs jets chauds couler sur ma raie et recouvrir mes fesses. J’imagine qu’il n’avait pas dû cracher depuis des semaines vu la quantité de sperme qu’il lâcha. Il étala son foutre entre mes fesses, essuya sa bite sur ma peau. J’étais inerte. Il vint se caler tendrement contre moi en me susurrant des « ma petite femme, je t’aime » dans l’oreille. Il m’embrassa goulûment mais ne me laissa pas le temps de me branler. Lui avait pris son pied, c’était normal. Moi j’étais là pour subir et me laisser remplir par mon bel étalon.

Ce jour de notre première rencontre fut comme notre nuit de noces où, d’une certaine manière, il acquit ma virginité, même si je n’étais plus vierge depuis longtemps. Il aimait penser le contraire ! Depuis, Mohamed et moi sommes en couple. Il accomplit son rôle tous les soirs, je subis au quotidien ses assauts comme une femme docile fécondée par une pure beauté mâle arrivée tout droit d’Alger.

Kévin (Tours)

 

 

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Farouk le Caïd larvé sur une BMW (Villeurbanne)

Salut les keums ! Vas-y je me présente : je m’appelle Farouk, mais dans ma cité de Villeurbanne tout le monde me surnomme le Caïd parce qu’y a rien à dire, c’est moi le boss de la téci ! T’as vu, j’ai 19 piges, 1 mètre 70 et que du muscle. Je passe mes journées à me taper les barres d’acier pour muscler mes pec de rebeu à la sauce espagnole : ma mère est madrilène, mon vieux est un pur algérien, un mélange de ouf ! T’as vu mec, j’ai le sang chaud des méditerranéens qui, dès qu’ils lancent un regard, font tomber toutes les minettes et les petites lopes dans ton genre qui sont en train de lire mon histoire.
Le week-end dernier, j’ai fait une virée dans le 94 à Créteil, manière de délirer avec mon couz et visiter la famille. Youness, mon cousin, a 25 ans. C’est un bon laskard vicieux qui kiffe les jeux un peu hardos, si tu vois ce que je veux dire. Chaque fois qu’on se retrouve, on se tape des verres de vodka devant un film de boules hétéro en parlant des petits culs qu’on a serré. Et y a pas à dire, au final, il se tape plus de mecs que de nanas. Je dois avouer qu’on a les mêmes kiffs même si on ne veut pas l’avouer. Souvent, on serre ensemble un petit cefran avec une bouche et un boule de tepu manière d’évacuer toute l’excitation qu’on renferme en nous…
Quand je suis arrivé dans l’appart familial, on a repris nos habitudes : bonjour la famille et hop, on s’enferme dans sa chambre qui devient vite un aquarium tant on enfile les tarpés, une bonne zik de rap américain dans les oreilles. Pourtant ce soir là, Youness était bizarre, différent. Je sentais qu’il portait sur moi le regard qu’il a généralement quand il vise une de ses proies. Ca m’a foutu un peu mal à l’aise :
Hey cousin, qu’est-ce tu fais ? Pourquoi tu me mates comme ça ? Vas-y suis pas une pute, arrête de reluquer mon cul…
Bon, c’est vrai que j’ai un cul super gaulé, franchement j’en suis fier, en plus il ressort grave dans ce jean. Je dois avouer : me faire mater par mon couz, ça me met mal à l’aise parce que je suis un pur actif moi, et en même temps je dois dire que j’ai apprécié, je sais pas pourquoi. Alors j’ai pas insisté, je l’ai laissé faire même quand, à deux reprises, il s’est levé et s’est frotté contre mon cul, soi-disant sans faire exprès… Tu parles ! Je le sentais bien bander ce bâtard avec sa matraque de blédard.
Dans la soirée on a retrouvé deux potes keblas à Youness. Des mecs super grands et franchement cool. On a bien déliré tous les 4. On est parti se faire une virée dans Paname avec la BMW d’un des potes. En rentrant, j’étais mort, bourré comme jamais. Youness a eu la main lourde, il m’a fait piccolé à fond pour fêter nos retrouvailles. Quand on est arrivé dans la cité, à 3 ou 4 heures du mat, je ronquais dans la caisse. J’ai rien calculé sérieux ! Subitement, je me suis senti sortir violemment de la BM par les mains puissantes des deux keblas. Laisse tomber ! Les mecs font le double de ma taille, leurs pognes sont aussi grandes que mon visage. Putain j’imagine même pas le reste… J’ai eu rien le temps de dire que les deux manos m’alignaient la gueule contre le capot de leur caisse et l’un deux arracha mon froc.
Vas-y tu fais quoi là man ??, m’écriai-je.
Mais ça servait à rien, je commençais à piger ce qu’ils attendaient. Autour de moi, les murs sombres d’un garage immensément vide que seuls les phares de la bagnole éclairaient. Un des keums tira mon cul en arrière, putain, j’y crois pas, ils vont me niker les bâtards ! Moi Farouk, le pur actif de service, je vais me faire larver par deux blacks. Contre un pilier, je vois Youness qui les regarde faire, satisfait. Le chien ! Il se tâte le paquet en plus, il profite du spectacle, je vais me faire violer et le cousin bronche pas… J’ai envie de gueuler pour l’insulter mais je hurle de douleur. Un des keums vient de m’enfoncer direct sa teub. Putain, il m’arrache le cul ce con ! Il s’enfonce en moi comme un taré à sec, sa bite est énorme, j’ai l’impression qu’il ramone jusque mes intestins. Ca me fait tellement mal au début que j’en ai les larmes au yeux. Putain, ça craint, un caïd qui se fait mettre aussi profond ! Le kebla est endurant, il a pas envie de lâcher l’affaire, il me ramone à donf pendant que son pote se malaxe la bite devant mes yeux. J’entends ses gémissements rauques chaque fois que ces couilles viennent claquer mon cul. Il a des burnes en acier, trop pleines le keum. Au bout de quelques minutes, je dois avouer que je commence à apprécier. La douleur laisse place à un plaisir inconnu, comme si le keum m’avait libéré d’une virginité. C’est la honte de penser ça mais c’est bien réel… Il insiste, frappe mon cul avec sa main, me traite en chienne, commence à m’insulter. Je crois même qu’à la fin c’est moi qui en redemandait, en fait je kiffais bien ce rôle de soumis à mes deux étalons. Youness, lui, avait sorti sa tige, je l’avais jamais vu aussi raide et excitée. A croire qu’il kiffe voir son petit cousin se faire matraquer le boule par ses potes laskards. Le keum n’avait pas encore joui qu’il laissait la place à son poto, aussi bien membré que lui : 24 cm direct dans ma chatte béante ! Je hurlais comme un taré, aveuglé par les feux de la BMW. J’étais totalement à poil. Mon corps de Musclor ruisselait grave, je gémissais, j’hurlais, les keums me déchiraient l’anus à chaque assaut avec leur bambou circoncis. Mais franchement, c’était bon ! Hard et bon ! Le deuxième manos me retourna sur le capot de la caisse, en fermant entre ses pognes mes chevilles et en écartant un max mes jambes, manière de m’enfiler direct en matant mon visage. Je pouvais admirer son corps ébène sec et dessiné en train de s’enfoncer en moi. J’aurais jamais cru que Farouk le puissant se ferait limé par deux keblas de la sorte. J’avais le cul en feu. Le mec a lâché mes jambes qui restaient pendantes pour prendre fermement entre ses mains mes fesses rondes comme des pommes. De coups secs ils les tiraient jusqu’à la base de sa queue, je la sentais me labourer et se raidir pour l’assaut suprême. Il se mit à accélérer encore plus la cadence, contracter ses muscles et, tout en hurlant de plaiz déchargea une dose hallucinante de crème chaude dans mes intestins. Je débloquais là !! Il était vraiment en train de me féconder le bâtard ! Il resta plusieurs minutes raide à continuer de me saillir, comme pour enfoncer son foutre au plus profond de mon cul. Je sentais que j’allais m’évanouir. Son pote se vida aussi en moi, j’étais rempli de jus de blackos, leur sperme dégoulinait entre mes jambes, ils essuyèrent leur teub sur ma gueule…
J’avais été leur pute, ils m’avaient larvé comme j’ai l’habitude de le faire dans le cul des petites lopes que je nike. Ce soir là, c’était moi la tepu. Pour couronner le tout, Youness, mon cousin, a déchargé son foutre entre mes lèvres. En me chuchotant :
Vas-y cousin, avale, c’est le yop de la famille que tu bois là. Nettoie bien ma queue, sinon mes potes vont te montrer comment obéir !
Et, soumis à mon cousin et à ses deux potes, j’ai léché tout le foutre qui collait à ma peau. Youness et les keublas avaient gagné la partie : j’étais dressé. J’étais devenu, à mon tour, une boîte à jus…

Farouk le Caïd (Créteil)

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Suite...

 

 

 

 

 

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