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Une pute cogner par un arabe !

Le rendez-vous est pris chez lui. Dehors il fait lourd. Dans le taxi je reçois un sms : « Kan t ariv tu ferme ta geule et tu fais ce ke je te dit. Tu parle pa tant ke je t ai pa dit de l ouvrir. Ok salope ». Je m’empresse de répondre : « Oui très bien ». Le taxi fonce à travers les rues désertes de paris en aout. On stoppe à un feu rouge et je pense à notre conversation d’il y a quelques minutes. Moi : tu cherche quoi ? Lui : une pute à cogner… Le taxi redémarre et je commence à réaliser que dans un instant je serai une chienne à arabes. J’hésite, je doute et si ça devait rester un fantasme et pas une réalité. J’ai envie de crier à ce chauffeur qu’il s’arrête, qu’il m’empêche de faire tout ça. A quoi bon. Deuxième texto : « T ou sale pute ». Au même instant le chauffeur stoppe. La rue où je dois rejoindre mon dresseur est fermée. « Vous descendez là ?... ». Et me voilà perdu en pleine banlieue à finir la route. Le paysage est désolé, en jachère. C’est flippant. J’avance et j’arrive devant le numéro de la rue. Je ne réfléchie pas et cours vers ce destin tant désiré. Il m’ouvre. Il est en jogging crade, torse nu. Il est beau. Une vraie tête de tueur. Typé, macho. Il me montre un coin du doigt et de sa voix grave il me dit : tu te déshabilles là et après tu viens ». Je m’exécute aussi vite que je peux. Je tremble, j’ai peur. Il me regarde d’un air méchant et me dit garde ton caleçon. Je garde mon caleçon. Je fais le tour de la table. Il est assis sur son canapé et parle avec des gens sur son ordi. « Met toi à genoux ». Je me baisse. Il se lève, je le suis du regard. Première gifle, forte, sèche. « les mains dans le dos ». Deuxième baffe, plus forte encore. Ca brule. Il approche plus près. J’ai son slip sous le nez. « T’aime ca les rebeux alors ? » Je n’ose répondre… les ordres étaient clairs. Il me tend le menton de sa main puissante et commence à frapper. Une joue puis l’autre, une main puis l’autre. Il se déchaine. Il kiffe comme il me dit. Il gagne en puissance. J’ai la tête qui tourne. J’ai mal. Il s’arrête enfin et me dit : « réponds moi quand je te parle… ». Il me tend du poppers et me dit prend en bien parce que je vais pas te louper. J’inspire longtemps, surement. Je sui stone, mon cœur palpite. Il va éclater. Je suis prêt. Il sort une belle bite, bien proportionnée, dure. « Suce ». J’avale ce bout de chair. Je le mets au plus profond de ma gorge. Je veux lui faire plaisir qu’il soit fier de son bâtard. Je m’étouffe, relâche la pression. La gifle part. je recommence. Il pousse encore plus loin dans ma gorge. J’éructe, je pleure mais je tiens bon. Il presse ma tête contre son sexe et touche son ordi. Est-ce qu’il nous filme ? Je ne sais pas. Il continue son long travail. Il me racle la gorge avec sa bite. J’aime cette sensation. Il me décolle et il me lève. Il baisse mon caleçon et me regarde. « C’est quoi cette bite ? C’est quoi cette bite de merde ? Cache toi». Je suis là les joues en feu, en pleurs dégoulinant de bave et de sueur. Debout nu j’ai honte. Je suis humilié, et je cache mon sexe entre mes mains. Autre série de baffes, toujours plus fortes. Je les attendais. J’en avais envie. Mes yeux me brulent c’est étrange. Il s’arrête et me dit « alors tes mains dans le dos, j’ai dis. Sale pute ! » Et je reprend ma longue besogne, a genoux. Je m’entête, je veux réussir. Je veux être une bonne chienne. J’ose un regard vers lui. Je n’y vois que du mépris et de la haine. « T’es qu’une merde ? Hein dis le. Oui je suis une merde. » Il me crache dessus et bien sûr il cogne. « T’es qu’une merde pour les arabes ! ». Je n’entends plus la suite, je suis sonné, ca bourdonne dans ma tête. Il a frappé fort. Très fort. J’ai un geste de recul mais il me rattrape par les cheveux. Il les tire. Ca fait mal. Il m’arrache les cheveux. Il devient ivre de fureur. J’ai très peur. Je n’entends rien. Ca l’amuse. « Elle a peur la pute » et il recommence à frapper. Ces coups sont lourds, puissants. Il se défoule sur ma gueule. Il me jette à terre. Il s’assoit et allume une clope. Je ne sais plus trop où je suis. Ca tourne, j’ai mal. Je me touche le visage. Pas de sang, rien. Il me demande de reprendre ma position. Il me laisse récupérer un peu. Je suis essoufflé, vidé mais j’obéis. Pendant qu’il fume tranquillement, je regarde ses pieds. J’ai envie de les lécher, de les sucer pour qu’il soit content de moi. Je veux lui prouver qu’il a raison. Que je suis qu’une merde soumise à la puissance des arabes. Je ne fais rien. Je suis paralysé. « Tu te fais niquer la pute ? Non » Il me gifle. « Ok t’as de la chance. Si j’étais avec mon pote, t’aurais pas eu le choix. »
Il allume une autre clope et j’ai un peu peur de ce qu’il pourrait faire avec. Mais non il me fait signe de reprendre mon travail. Je suce cette bite du mieux que je peux. Mais ca ne suffit pas « fait mieux, fait mieux où je te décolle la mâchoire… ». Il me dit de lécher comme un chien, je lèche comme un chien. Il me dit avale, j’avale. Il me dit de sucer je suce. Mais il n’est toujours pas satisfait. Et à chaque fois je reçois une correction. Je n’en peux plus. J’ai envie que ca s’arrête. Mais il ne lâche pas l’affaire. Il me crache dans la bouche plusieurs fois avant qu’il ne m’autorise à avaler. Il me baisse encore et me fait lécher son pied. Je suis en extase. Mais je n’ai pas le temps d’y gouter. Il me repousse du pied. « Tu fais ça mal » et il commence à me donner des coups de pieds. Je suis à quatre pattes et il tourne autour de moi. Il me frappe. Il m’insulte, me crache dessus. Il s’assoit sur moi et me donne des coups de poings. Il se relève. Il se met devant moi. D’une main il se branle et de l’autre il me gifle. Encore et encore. Il ne s’arrête plus. Il est content. Il jouit en me défonçant la tronche. Il éjacule beaucoup de sperme sur mon visage, j’en ai plein les cheveux déjà collés de sueurs et de bave. Il jouit longtemps et bruyamment. Il souffle c’est fini. Il me donne une petite claque comme pour me remercier. Sans me regarder il me dit « casse toi ». Je me lève un peu sonné. Il marmonne quelque chose en arabe pendant que je m’habille. Il me donne une dernière claque magistrale « je t’ai dit de te casser. »
Je fini de m’habiller dans le couloir, m’essuyant tant bien que mal avec mon tee-shirt.
Sur le trajet du retour je suis perdu dans mes pensées. Le chauffeur de taxi me parle, je m’en fous j’écoute pas. De toute façon j’entends plus rien. Je me dis que je suis fou pour faire ça. A un feu rouge J’envoie un texto « Merci ». Le taxi redémarre, « T a kife ».

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La grosse queue du black sucé dans les chiottes d un air de repos !

 

Je m’appel Johann je suis gay et je vais souvent tailler de bonnes pipes aux routiers dans les  chiottes de  l’aire de Hill près de Rennes, sur la N137 dans le sens Nantes/Rennes.
Il y à toujours sur le parking de beaux routiers gay /  bi ou hétéros qui viennent se vidanger dans des bouches de salope comme moi ?
                Je fais donc comme d’habitude je squatte les urinoirs en faisant semblant de pisser pour bien mater les bonnes bites de ces routiers. Je n’ai pas longtemps à attendre pour qu’un mec arrive et se met à côté de moi pour se branler.
Je lui matte la bite pendant qu’il se branle en sortant ma langue de la bouche pour lui faire comprendre que j’étais assoiffé de sperme bien chaud de routiers.
                Il comprend tout de suite et se dirige directement dans une cabine, la bite à la main et il laisse la porte ouverte. Je me fais pas prier pour le rejoindre et je me mets direct à genoux face à sa teub bien raide et bien mouillée. Il commence à gémir dès mon premier coup de langue sur son gland. Je lui pompe goulument son zob et au bout de 2 ou 3 allé et retour il se met à me jouir dans la bouche. J’avale bien sur sa purée et il se casse je reste à genoux, la bite a la main et la surprise un routier black bi (je l’ai su après)  qui était en train de pisser quand le mec que j’ai pompé est sorti.
                Il pousse la porte resté ouverte et se met face à ma bouche encore pleine de sperme et me sors un gros zob de black bien noir. Je me mets à le pomper comme une vrai tepu. Il faut dire que j’ai un faible pour les grosses bites de blacks et de beurs…
                Je lui fais une bonne pipe et le routier black me tiens la tête et commence à me limer la bouche. J’adore quand on se sert de moi comme un bon batard vide couilles et je le lui fais bien comprendre en le regardant dans les yeux pendant qu’il m’enfile la bouche.
                Je sens les veines de son gros zob de black se durcir et il se met à me tenir de plus en plus fort la tête pour finir par jouir dans le fond de ma gorge sans que je puisse gouter son jus de black.
Il gémit en se vidant et m’insulte de vide couilles, il finit par se vider dans le fond et se retire.
                Il se casse et me laisse à genoux, j’étais prêt à juter, je n’ai pas pu me retenir et je me suis vider sur le sol des toilettes.
                Le seul regret que j’ai eu c’est qu’il ma juter dans le fond de la bouche sans que je puisse gouter son sperme de black…

Johann de Rennes

 

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Une bonne pipe dans les toilettes du camping !

Poppers Gate

Je viens d’arriver dans le camping en Vendée pour passer quinze jours de vacances, Je suis seul dans ma tente et je décide de faire un petit tour pour voir s’il y a des beaux mecs.  Je prends mon vélo et je fais le tour du camping et je vois passer de super beaux mecs bien bronzés avec de bon moules bites apparemment bien rempli.
                Je passe devant les toilettes et je rentre à l’intérieur pour voir si ca drague un peu ou si ils y a des annonces sur les murs des chiottes. Il y a bien des inscriptions mais visiblement elles ne sont pas récentes car elles sont effacées par le temps.
                Je décide donc de mettre une annonce dans chaque toilettes au marqueur pour que ca reste bien le temps de mon séjour. Dans le mur des WC hommes il y à un petit trou qui donne directement sur les urinoirs et un autre trou qui donne sur une autre cabine. Les trous sont juste assez grands pour mater les bites mais pas pour que les mecs passent leurs bites à travers pour se faire sucer.
                Je rentre donc au camping bien décidé à revenir pour agrandir les trous avec une lime.
J’attends qu’il fasse bien nuit pour y aller et je me mets à agrandir le trou qui donne sur la cabine de façon à pouvoir y passer une grosse bite. Le trou étant fais je le bouche avec du papiers toilettes pour que ca ne se voit pas trop.
                Je me mets donc à agrandir l’autre trou qui donne sur les urinoirs juste pour mieux mater les queues qui pourrait venir pisser. Je commence donc à limer le trou et là j’entends du bruit.
                Visiblement un mec qui vient pisser. De quoi tester le trou qui donne sur les urinoirs. Je me mets discrètement à regarder à travers le trou et j’aperçois une bonne grosse bite visiblement circoncise.
                Le mec est en train de pisser, Je me mets alors à tousser pour qu’il sache que j’étais la. Il se secoue la pine après avoir pisser et s’en va…
                Ca m’avais déjà bien excité et je décide de me taper une branlette dans la cabine et âpres dix minutes un autre mec arrive et sors sa queue pour pisser dans les urinoirs. Surprises ! Elle ressemble à celle qui est passé juste avant, Je regarde donc par le trou et le mec se met à se mastiquer la pine qui durcit à vue d’œil.
                Je fais du bruit pour lui faire comprendre qu’il y a du monde à coté de lui prés à lui purger son gros zob. Il se baisse et regarde dans le trou de son coté et il me voit en train de le mater.
                Il continue a se paluché et entre dans la deuxième cabine ou j’avais fais le trou pour pomper des keums.  J’enlève un peu de papiers cul pour lui montrer le trou ou il pouvait me passer sa bite à sucer.
                Je me mets à genoux face au trou et la j’aperçois un bel arabe d’une trentaine d’année, la queue à la main en train de se branler. Il regarde à travers le trou et me vois la bouche ouverte. Il ne tarde pas à glisser son gros chibre à travers le trou et me la donne à sucer.
                Je lui bouffe direct la bite en prenant bien mon temps pour le sucer comme une vrai pute. De temps en temps il l’a retire du trou comme si il allait cracher la purée. Ca m’excite encore plus qu’on me l’enlevée comme ca. Il l’a remet et me la donne à nouveau à sucer.
                Il me crache tous son foutre dans la bouche et je me mets bien évidement à tout avaler son sperme d’arabe.
                Il tire la chasse d’eau et s’en va, moi comme je n’avais pas jouis je me mets à me branler en dégustant son jus d’arabe que j’avais gardé en bouche.  Au moment de jouir, j’avale tout son jus.
                Je repars me coucher dans ma tente et le lendemain je repasse au toilettes à la même heure en pensant le revoir mais non. Tous les jours aux mêmes heures, j’y retourne mais je l’ai jamais revu ce bel arabe hyper bien monter.
                J’ai juste maté quelques bites de passage et je me suis branler tous les jours dans les toilettes, mais cette expérience m’a beaucoup plu.

Christophe 18 ans Nantes.

 

 

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Gavé par deux turcs dans un squat ! (Troyes)

 

Salut à tous moi c’est David un jeune métis de Troyes, J’ai 19 ans je suis plutôt bogosse style survêt et sket, passif mais plutôt masculin quand même !
                Juste à côté de chez moi il y a un squat ou il se passe souvent des choses un peu bizarre, des fois c est des sans domicile qui y passent quelques jours et repartent, mais la j’ai remarqué  plusieurs fois deux jeunes turcs rentrés discrètement  dans le squat.  Si il rentre discret comme ça c’est que se sont des sans papiers. Ma curiosité m’a poussé à allé me rendre compte sur place…
                Je décide donc de passer devant la maison en démolition, je passe une fois, rien ne se passe, je repasse devant mais pas de mouvement ! Je rentre donc directement dans le squat et la les deux turcs me tombent dessus et me colle contre un mur ! Quel accueil !!
                Ils ont l’air vénère ces deux là et me parlent en turc, je leur fais comprendre tant bien que mal  que je ne suis pas là pour leur faire des ennuis mais au contraire que je suis venu en ami.
                Au bout de quelques minutes ils relâchent la pression et m’invite à boire une canette de bière que je ne refuse pas ! Ils me demandent des cigarettes et un peu de sous. J’avais pas de sous sur moi mais je leur dis je reviens cette nuit avec des sous et a manger car visiblement ils n’avaient rien mangé depuis quelques jours.
                Il est minuit et comme promis je me décide à retourner voir ces deux turcs  pour leurs donner un peu de sous et à manger. Ils étaient la assis sur des parpins, torse nu et en short, faut dire qu’il fait chaud et que visiblement ils ont pas mal bu nos deux lascars.
                Ils me proposent encore une bière, puis deux si bien que je commence à me chauffer …
Ils ont entre 19 et 28 ans je pense pas mal foutu, musclé, poilu, de vrais males quoi, j’avais chaud mais je ne pouvais pas me mettre en short car en dessous de mon jeans j’avais un jock strap (slip ouvert derrière). Je me mets torse nu et je vois les deux turcs me mater un peu et ils me font comprendre de me mettre à l’aise.
                Le plus jeune des deux keums me donne un truc  louche à boire, ce n’était pas bon et il me dit que ça viens de chez lui. Dix minutes après avoir bu ce breuvage, Je commence à avoir très chaud et je me sens brouillé complètement, sans savoir ou je suis vraiment. C’était étrange j’avais des bouffés de chaleur et la le turc qui m’a fais boire, me défait la braguette et me baisse le pantalon et ils me matent le cul.
                Je ne réalise même pas ce qui se passe sous l’effet de la boisson, J’ai juste envie de m’offrir à ces deux turc puissants.
Je me retrouve en jock strap et la ils comprennent vite ce que je suis, ils me déballent leurs gros dard de turc et me mette en levrette pour que je  puise bien les sucer.
                Je ne sais pas quel drogue ils m’avaient donnés mais tout ce que je sais c’est que je devenais très salope, je voulais devenir leur putes, leur bon vide couilles soumis. Le jeune turc me lime la bouche pendant que son pote me tape le cul avec sa grosse pine ! Quel pied !
Le jeune en profite pour bien se faire astiquer son gros chibre et me la met en gorge profonde, son pote lui me crache sur la raie du cul pour me la mouillé.
                Je m’écartais la chatte comme une vraie meuf soumise. Visiblement mes deux turc n’avait pas piné de nanas depuis quelques temps car on aurait dis que j’étais leur joujou ! Oui vraiment ils prenaient un malin plaisir à me rabaisser comme un bon batard.
                Le jeune me lime encore la bouche pendant qu’il fume sa clope et l’autre m’enfonce son gros zeb dans le cul, humm le bourrin.
                Il me défonce bien le trou pendant que son pote se fait téter son gros zob, J en avais rêvé de me faire deux mecs en même temps …
                Le jeune turc demande à son pote de lui laisser sa place et celui qui me limait le fion se retire et appel son pote pour qu’il me matte le trou bien ouvert âpres le passage du turc.
                Le jeune n’a pas de mal à me casser le cul et il est plus vigoureux que le premier. Lui me bouscule me tire, me déboite ! J’en peux plus il me lime depuis déjà 30 minutes sans s’arrêter, Je remue bien mon boul de métis bien ouvert.
                Pendant que le jeune turc m’encule son pote lui se fait bien pomper la teub et le jeune qui me baise se retire de mon trou pour me cracher sur la raie. Je sens son sperme chaud me coulé le long de la raie et il pousse des  râles de males qui se purge ! Humm son pote lui me donne son jus épais dans ma bouche autant vous dire que je ne me fais pas prier pour avaler ! Je n’en perds pas une goutte et je presse même sur sa teub pour en extraire le précieux nectar. Son pote nous rejoins et me donne sa bien à laver, j’en la lèche et récupère le bon jus crémeux qu’il reste sur son gland.
                Je reprends mes esprits et les deux gars me proposent une autre bière, Bien volontiers âpres une bonne baise ca ne se refuse pas. Il est tard, je rentre chez moi encore tout fou fou d’avoir réalisé ce bon plan. Le lendemain je me prépare à recommencer le même plan, Je prépare donc de quoi manger et même un pack de bière. Je me rends dans le squat et là surprise, plus personne !
                Je rentre chez moi me taper une branlette trop déçu de ne pas les avoir revus…

David Troyes

 

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Plan tournante en cave de téci grâce à zonebeur.com

Un soir je me connecte sur le nouveau site de rencontres ( zonebeur) entres beurs black et lopsa qui les kiffent comme oim et je m’inscris avec mon pseudo : tournantedeteci  et je rempli mon profil en mettant que je suis une bonne pute à tourné par des blacks ou des arabes dans ma cave de cité à Montreuil.
4 Jours âpres je reçois plusieurs réponse de rebeux et de blacks pour me tourner dans ma cave, Je décide évidement de répondre à tous positivement en leur donnant la date de ma prochaine tournante en leurs donnant les détails du déroulement de ma tournante. Je n ai aucun critères de sélection a part qu’il faut qu’ils soient black ou beurs le reste peu importe je leurs fais tous comprendre qu’il pourront m’exploiter et m’utilliser  comme un bon batard soumis a leur race que je considere supérieur.
La date fut fixé au samedi d’après dès 21 h 00 avec au programme chit, bédo, alcool et poppers, sans oublié les capotes !  Au début il était huit de prévu mais au final on se retrouve dans ma cave à 6, quatre rebeu et deux blacks, tous avec de grosses pines ! (Je les avais bien sélectionné avant !)
                On commence par boire un verre puis deux puis avec le bédo l’ambiance commençait à devenir torride même si chacun des keums attendaient le déclic pour commencer le premier…
                Je prends donc l’initiative de me mettre tout nu en string rouge pour leur faire comprendre que j’étais en chaleur et que j’attendais d’être fécondé par ces étalons blacks et ces bons pineur rebeu… Je voyais leur bosse se durcir a travers leur jogg et leurs jeans, plus je remuais mon boul de salope plus leur gros zob se gonflait. Je me mis à quatre pattes devant un rebeu qui commence à me toucher le cul et avec ma bouche devant le jogging du black je me mets à lécher sa pine a travers son jogg. Il me sorti une pine épaisse que je m’empresse de sucer comme une chienne en fond de gorge, les autres keumés sortent leur engins de leur boxer pour se paluché leur bites bien raides.
                C’était parti pour deux heures de baise intensive ou j’allais subir toutes leurs exigences, Quel pied ! Je me retrouve a sucer deux puis trois bite en même temps pendant qu’un des beurs m’enfourche son gros zeub circoncis d’un seul trait sans prendre la précaution de mettre un peu de gel avant. Je la sens passer cette grosse pine et ca me donne encore plus le cul en feu, j en veut je leur fais de bonne pipe baveuse pour bien lubrifier leur zob pour que chacun me défonce tour à tour. Le rebeu sort de mon trou puis c’est le black avec sa pine épaisse qui me Nike à son tour, je la sens bien cette bite de 23 cm mais elle m’écarte bien les fesses.
                Il me lime tour à tour pendant plus de deux heures puis il se mette tous à se branler au dessus de moi pour me gicler leurs semences sur la face.
                Bien sur j’ouvre la bouche pour leur aspirer le bon sperme de ces males en rut.  Je reçois énormément de jus dans la bouche et sur le corps, j’étais couverte de sperme de racaille. J’essayais d’avaler un maximum de ce bon jus crémeux  mais il y en avait trop. Ils m’ont bien piné ces bourrins…
                Il on rebu deux trois bière et fumé deux ou trois pets puis ils sont parti chacun de leur côté mais un seul est resté. Il m’a pissé dessus en me traitant de salope et que je méritais que ca. Puis il se casse… l’enfoiré il venait de m’exciter et il me laisse en plan. J’en voulais encore et je contact déjà d’autre keums pour ma prochaine tournante dans ma cave de cité.

               
Jean Paul Montreuil
               

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Cul à honorer dans les chiottes de l’aéroport (Madrid)

L’avion allait atterrir sur le tarmac brûlant de Madrid et sonnait l’heure d’un retour inévitable à la vie parisienne. Je terminais deux semaines de pures vacances à Ibiza, paradis des PD en tout genre, de la Tata Yoyo au macho viril et bien gaulé. En ce qui me concerne, je fais plutôt partie de la deuxième catégorie. D’origine latino, je cultive mon corps de sorte qu’il reste attirant et plutôt musclé. Je dois avouer que j’ai bien apprécié me faire mater par tous ces petits PD sur les plages vomissant le sexe et le désir. Certains (plusieurs même) ont eu la chance de me toucher, m’effleurer, d’autres gagnèrent le jackpot en tirant mon cul. Car même si je suis foutu comme un lutteur grec, une barbe soigneusement entretenue, et un look de vrai manos, je n’en reste pas moins une vraie passive au derrière moulé dans un lingot d’or… Prétentieux ? Non, juste conscient de mes atouts !
J’étais avachi dans un des sièges de la salle d’embarquement, un brin de dégoût et de mélancolie dans la poitrine. J’étais revenu dans le rationnel et le raisonnable, je n’avais rien fait depuis 24 heures déjà : ni alcool, ni drogue, même pas de sexe. Il fallait me sevrer avant le retour en France. Mais franchement, c’était chaud ! En stand by dans l’aéroport madrilène, une envie que je ne voulais pas maîtriser m’envahit le cerveau. Mon regard balayait la salle pour admirer des petits Espagnols « caliente », je scrutais depuis une bonne demi heure un keum d’une vingtaine d’année, pectoraux et biceps gonflés sous un t-shirt plus que moulant. Il comprit qu’il fallait soutenir mon regard ténébreux, que je lui lançais des flammes de désir. Discrètement, je glissais ma main entre mes jambes et me caressai doucement le paquet à travers mon vieux jean délavé. Pour calmer mes ardeurs, j’allai pisser un coup dans les chiottes de la salle d’embarquement. Etrangement désertes. J’en profitai pour me rafraîchir le visage et admirer mon bronzage sous mon débardeur blanc plutôt sexy. Comme je l’espérais secrètement, mon bel andalou ne tarda pas à me rejoindre. Appuyé contre le mur, il me sourit, je lui rendis alors que je finissais de me laver les mains. Je vis dans le miroir qu’à son tour, il se tâtait le paquet, laissant paraître une bosse bien appétissante. Direct, je m’avançai vers lui et remplaçai sa pogne par la mienne. Le salaud bandait dur et la largeur de son chibre me surprit. Il me poussa à l’intérieur des toilettes et commença à m’embrasser goulûment. Sa peau sentait le sable, un goût de sel le rendait irrésistible. Il ôta son t-shirt pour exhiber son torse d’éphèbe imberbe et bodybuildé. Il vira le mien et pinça mes tétons, il sentait que ça m’excite grave ! Manuel me retourna contre la paroi de la cabine des chiottes, se mit à genoux et descendit mon fut. Son visage se retrouva entouré de mes deux belles fesses rebondies par un jock-strap qui semblait augmenter son désir. Il se mit à me happer le cul avec sa langue chaude, je gémissais de plaisir sous les coups de langue experts de mon amant. Il me dévorait littéralement la rondelle, relaxait ma chatte, me pénétrait avec sa langue. Je me cambrais comme une salope pour lui offrir pleinement mon postérieur. Après avoir bien lubrifié, il me soumit une bite épaisse qui débordait déjà de son slip. Je la décontractais à mon tour, dégageais de mes lèvres ses bourses gonflées et pleines.
La porte des toilettes était restée ouverte. Alors que Manuel me limait à fond, que mon visage crispé exultait tout le vice et la salopitude qui me caractérisaient, un manos entra à son tour, nous dévisagea, à peine surpris d’une telle scène. Manuel et moi étions en telle extase sexuelle que nous ne craignions même pas que de se faire griller, on assumait totalement. Le mec s’installa dans la cabine voisine, sans fermer la porte lui non plus. Je remarquai qu’il n’était pas très âgé lui non plus, j’étais entouré de jeunes minets bien croquants et chauds comme je les aime. Notre voisin était certainement arabe ou métis, bien buriné en tout cas. Nos râles redoublaient d’intensité et Manuel finit par lâcher sa purée sur le bas de mon dos. Je savais que l’autre mec nous matait discrètement et devait être en train de se branler en solo. Une fois Manuel parti, il me fit signe de le rejoindre. Manuel avait été un bon queutard, mais je restais insatiable. Mon illustre inconnu était à poil, pantalon sur les chevilles. Une bite de 20 centimètres au moins et bien brune, raide et large comme une barre de fer, pointait son gland circoncis et baveux. Le mec enfouit son braquenard au fond de ma gorge, et débuta une longue session de limage intensif. Mes lèvres chauffaient. Ses couilles bien noires venaient s’éclater sur ma gueule. Il me frappa à plusieurs reprises avec sa teub pleine de salive, il bandait doublement. Il m’appuya contre la céramique du chiotte, enfila une capote XL et s’engouffra directement au fond de mes entrailles dégageant un soupir de jouissance alors que je mordais les lèvres pour ne pas trop hurler. Manuel avait bien dilaté mon cul, lui allait l’exploser. Ses assauts étaient bien plus puissants que ceux de son prédécesseur, le mec se voulait dominateur, il voulait mater sa pute, comme il le répéta vicieusement dans un mélange d’espagnol, de français et d’algérien. Il s’appuyait lourdement sur moi, tentait de racler au fond de moi, de grandir sa pine pour qu’elle m’enfante, tirait vers lui mes hanches. Mon cul était devenu la prolongation de sa queue. Je mouillais comme une vraie femme, plus il me niquait, plus j’en voulais encore ! On se déchaînait dans les wc de l’aéroport, sans vergogne, sans peur, juste avec une soif de chair qui nous maîtrisait et nous envoûtait pleinement. Mon beau mâle retira la capote et me remit à genoux, quelques coups de poigner suffirent pour qu’il éjecte de longs et chauds jets de sperme odorant qui atterrirent dans ma bouche. Son yop dégoulinait sur mon visage, recouvrait mes lèvres, je ne voulais pas en perdre une goutte mais l’étalon avait les couilles tellement pleines que je ne pus tout retenir. Une fois la queue propre, il se rhabilla et courus vers la porte d’embarquement. Je restais là, penaud, à poil dans les toilettes de l’aéroport, la bouche et la gueule emplies de crème de rebeu. Désormais, j’avais besoin de me branler. De toute façon, j’avais raté mon avion pour Paris. Je prendrais peut-être le suivant. Mais, au préalable, je me taperai beaucoup d’autres keums dans ce lieu insolite, je venais d’assouvir un de mes fantasmes : baiser dans des chiottes publiques. Et je comptais bien remettre ça très vite !

Enrique (Madrid)


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